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( 31 octobre, 2013 )

31 octobre 1813…

31 octobre 1813... dans TEMOIGNAGES 1813-20131

[Pièce n°2556]. Berthier à Macdonald.

Au bivouac devant Hanau, 31 octobre 1813.

M. le général comte Bertrand reçoit l’ordre de se rendre à Hanau dont il prendra possession et qu’il devra occuper pendant la journée. Aussitôt l’arrivée de ce général, vous devrez vous diriger avec vos troupes sur Francfort ; Je pense que vous avez fait réunir tous les Bavarois et les Autrichiens qui étaient dans Hanau pour les diriger sur Francfort.

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[Pièce n°2557]. Berthier à Macdonald.

31 octobre 1813, 8 heures du matin.

Entrez à Hanau que l’ennemi a évacué et faites ramasser tous les prisonniers ; mettrez l’ordre dans la ville ; faites filer les prisonniers sur Francfort.

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[Pièce n°2558]. Berthier à Macdonald.

Francfort, 31 octobre 1813.

Vous pouvez arrêter votre corps dans le faubourg et faire prendre pour deux jours de pains à Francfort ; envoyez à cet effet des corvées bien en règle.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.-E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, tome II, p.238).

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( 29 octobre, 2013 )

29 octobre 1813…

[Pièce n°2555]. Berthier à Macdonald.

29 octobre 1813, 7 heures et demi du matin.

Vous pouvez partir avec votre corps d’armée pour soutenir le général Sébastiani sur la route de Hanau.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.-E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, tome II, p.238).

29 octobre 1813... dans TEMOIGNAGES 1813-20131

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( 26 octobre, 2013 )

26 octobre 1813…

[Pièce n°2549].

Eisenach, 26 octobre 1813.

Il sera distribué une livre de riz à chaque soldat.

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[Pièce n°2550]. Berthier à Macdonald.

Eisenach, 26 octobre 1813.

L’Empereur ordonne qu’avec votre corps d’armée vous continuiez votre mouvement pour gagner Fulde; faites-moi connaître quand vous y arriverez. Je donne le même ordre au général Sébastiani.

26 octobre 1813... dans TEMOIGNAGES 1813-20131

[Pièce n°2551]. Berthier à Macdonald.

Eisenach, 26 octobre 1813.

L’intention de l’Empereur est, comme je vous l’ai mandé, que vous partiez demain matin à 2 heures pour arriver à Fulde aussitôt que vous le pourrez.

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[Pièce n°2552]. Berthier à Macdonald.

Vacha, 26 octobre 1813, minuit

L’intention ce l’Empereur est que vous partiez à 2 heures du matin au plus tard pour aller coucher le plus près possible de Fulde ; faites-moi connaître où vous pourrez coucher.

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[Pièce n°2553]. Kellermann à Cambacérès.

Mayence, 26 octobre 1813.

Par une lettre de Gotha, en date du 25, l’Empereur m’a ordonné de faire connaître à paris par le télégraphe que l’armée s’approche bien des montagnes de la Thuringe et qu’il se porte bien.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.-E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, Tome II, pp.236-237).

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[Pièce n°6071]. Eisenach, 26 octobre 1813.

[De Napoléon] A Berthier.

Suspendez de ses fonctions le général de division Fournier et ordonnez qu’il soit mis en arrestation pour avoir été, pendant toute la retraite, avec sa division là où elle ne devait pas être et avoir toujours pris la fuite en donnant un mauvais exemple.

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[Pièce n°6072]. Eisenach, 26 octobre 1813.

[De Napoléon]

Le général de division Fournier est destitué; il sera envoyé dans une commune et placé sous la surveillance de la police.

(Arthur Chuquet, « Ordres et Apostilles de Napoléon (1799-1815) », Librairie Ancienne Honoré Champion, Éditeur, 1912,  Tome IV, pp.301-302).

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( 25 octobre, 2013 )

25 octobre 1813…

25 octobre 1813... dans TEMOIGNAGES 1813-20131

[Pièce n°2548]. Berthier à Macdonald.

Gotha, 25 octobre 1813.

L’Empereur ordonne que vous partiez d’Eisenach, demain 26, à la pointe du jour (mais pas avant l’arrivée d’un des corps d’armée que vous devez attendre) et que vous vous rendez à Vacha; vous ferez filer les bagages et vous prendrez les mesures nécessaires pour leur sûreté.

 

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.-E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, tome II, p.236).

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( 23 octobre, 2013 )

23 octobre 1813…

[Pièce n°2543]. Berthier à Macdonald.

Erfurt, 23 octobre 1813.

L’Empereur vient d’arrêter l’état de répartition des effets d’habillement et équipement existant à Erfurt et que Sa Majesté juge convenable de faire distribuer aux troupes. M. le comte Daru fera connaître à Votre excellence les quantités qui reviennent aux corps sous votre commandement, lesquelles seront délivrés sur-le-champ sur un bon du chef d’état-major de chaque corps d’armée.

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[Pièce n°2544]. Berthier à Macdonald.

Erfurt, 23 octobre 1813.

L’Empereur ordonne que vous remettiez dans la journée l’état des fusils, souliers et effets d’habillement qui manquent du 11ème corps, que vous fassiez compléter toutes vos cartouches et que votre artillerie tous ses caissons.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.-E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, tome II, pp.235-236).

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( 22 octobre, 2013 )

22 octobre 1813…

[Pièce n°2538]. Berthier à Macdonald.

Eckartsberga, 22 octobre 1813, 2 heures du matin.

L’Empereur ordonne que vous vous mettiez en mouvement aujourd’hui à 4 heures du matin avec votre corps d’armée. Vous prendrez la route de Buttelstedt et vous ferez une forte marche sur celle d’Erfurt. Ayez soin de vous procurer un guide afin de ne pas vous égarer. Faites placer pendant le passage de votre corps d’armée un poste sur la route de Weimar pour empêcher que personne ne la suive, ni voitures, ni équipages, ni convois, ni détachements, ni militaires isolés, et que tout suive la route d’Erfurt pour Buttelstedt.

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[Pièce n°2539]. Berthier au général Bertrand.

 Scherbda, 22 octobre 1813, à midi.

Aussitôt que vous serez assuré du mouvement du duc de Reggio [maréchal Oudinot] sur Eckartsberga, vous ferez le même mouvement sur la route d’Auerstaedt, de manière à vous trouver demain dans une position militaire entre Weimar et Erfurt. Vous enverrez vos caissons se remplir à Erfurt.

[Pièce n°2540]. Berthier à Macdonald.

Ollendorf, 22 octobre 1813, 11 heures et demie du soir.

L’intention de l’Empereur est que vous continuiez votre mouvement demain 23 sur Erfurt pour prendre position sur les hauteurs en arrière de la forteresse ; ayez soin d’envoyer à l’avance un officier pour reconnaître la position que vous devez occuper.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.-E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, tome II, pp.234-235).

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( 21 octobre, 2013 )

Instructions de NAPOLEON au maréchal BERTHIER…

Instructions de NAPOLEON au maréchal BERTHIER... dans TEMOIGNAGES berthier

[Pièce n°6067]. A Berthier.

Freyburg, 21 octobre 1813.

Dans les ordres que j’ai donnés, j’ai oublié le corps du duc de Castiglione [maréchal Augereau] ; il restera près Freyburg toute la journée d’aujourd’hui et jusqu’à nouvel ordre pour y garder le pont. J’ai aussi oublié le 8ème corps. Le 8ème corps se rendra comme les autres, à Eckartsberga.

(Arthur Chuquet, « Ordres et Apostilles de Napoléon (1799-1815) », Librairie Ancienne Honoré Champion, Editeur, 1912,  Tome IV, p.300)

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( 20 octobre, 2013 )

Ordres du maréchal BERTHIER au maréchal MACDONALD…

Ordres du maréchal BERTHIER au maréchal MACDONALD... dans TEMOIGNAGES macdonald 

[Pièce n°2536]. Berthier à Macdonald.

Weissenfels, rive gauche de la Saale, 20 octobre 1813.

L’Empereur ordonne que vous vous mettiez en marche demain avec le 11ème corps d’armée pour vous rendre à Freyburg, mais l’intention de sa majesté est que vous ne partiez qu’après la Garde impériale au plus tôt à 7 heures du matin après vous être bien rallié. L’intention de Sa Majesté est que toutes les mesures soient prises de manière qu’il n’y ait d’autre intervalle dans la marche des corps que celui voulu par l’ordonnance.

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[Pièce n°2537]. Berthier à Macdonald.

Weissenfels, rive gauche de la Saale, 20 octobre 1813.

L’Empereur me charge de vous renouveler l’ordre de m’envoyer tous les soirs un officier pour faire connaître votre quartier-général, l’emplacement de toutes vos troupes, et vous porter les ordres de Sa Majesté.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.- E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, tome II, p.234).

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( 19 octobre, 2013 )

19 octobre 1813…

[Pièce n°2534]. Napoléon au roi de Saxe. Leipzig 19 octobre 1813.

J’envoie à Sa Majesté le bataillon saxon de ma Garde pour qu’Elle ait ans cette journée autour d’Elle quelques-unes de ses troupes qui puissent servir de garde à sa famille. J’ai chargé le général Gersdorff de lui réitérer l’assurance de tous mes sentiments qui sont inébranlables et de la peine que j’éprouve des embarras où elle va se trouver. Je prie Votre Majesté de dire où Elle ca se trouver. Je prie Votre majesté de dire à la reine et à la princesse que j’ai pensé à elles pendant la bataille d’hier et qu’elles devaient être bien inquiètes.

 19 octobre 1813… dans TEMOIGNAGES 1813-20131

[Pièce n°2535]. Note au roi de Saxe. Leipzig, 19 octobre 1813.

Sa Majesté désirait que les malades français dans toute la Saxe ne fussent pas prisonniers de guerre. On pourrait le demander en présentant que ce serait un soulagement pour la Saxe, attendu qu’on obtiendrait de la France qu’elle continuât à payer les journées à raison de 30 sous par malade. L’Empereur pense que le roi ne doit pas renoncer à la confédération ni au duché de Varsovie et renvoyer toutes les questions à la paix générale. S’il est contraint d’adhérer à la coalition, il ne doit le faire qu’avec le motif d’arriver à la paix générale en y renvoyant toutes les questions qui ne peuvent se décider qu’alors.  Le roi peut se servir du prétexte de la détresse de son pays pour tâcher d’empêcher qu’on ne l’oblige  à lever des troupes ; si l’on exigeait que le roi, comme duc de Varsovie, ordonnât la remise de Modlin et de Zamosc, il ne faudrait le faire qu’à la condition que les garnisons rentreraient, savoir les troupes saxonnes en Saxe et les troupes françaises en France, et ne seraient point prisonnières de guerre.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.- E. de Boccard Éditeur,  1914-1919, tome II, p.233).

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( 19 octobre, 2013 )

Instructions de NAPOLEON au maréchal BERTHIER…

Instructions de NAPOLEON au maréchal BERTHIER... dans TEMOIGNAGES berthier

[Pièce n°6066]. A Berthier.

Leipzig, 19 octobre 1813.

Donnez l’ordre pour que tous les bataillons qui sont à Leipzig rejoignent le général Durutte et pour que les bataillons badois rejoignent le général Marchand. Avez-vous donné des ordres au général Le Fol ?

(Arthur Chuquet, « Ordres et Apostilles de Napoléon (1799-1815) », Librairie Ancienne Honoré Champion, Éditeur, 1912,  Tome IV, p.300)

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( 18 octobre, 2013 )

Au hasard de mes lectures…(1)


Au hasard de mes lectures...(1) dans TEMOIGNAGES au-hasard-de-mes-lectures.-2

Itinéraire d’un officier de la Grande-Armée…

Il y a près de vingt-cinq ans, fut publiée une biographie du général Pierre Decouz (1775-1814). Elle a été réalisée à partir d’extraits de sa correspondance familiale et militaire; cette dernière étant minoritaire. L’ouvrage fait revivre cette figure militaire de la Révolution et de l’Empire. Ce Savoyard, né à Annecy, servi au siège de Toulon, fut lieutenant dans les rangs de l’armée d’Italie. Plus tard, Decouz, devenu sous-chef d’état-major au 5ème corps de la Grande Armée, est présent à la bataille d’Austerlitz. Il se fera remarquer à Wagram. En 1813, il est nommé commandant du 1er régiment de chasseurs à pied de la Vieille Garde, puis général de division, avant de prendre la tête de la 51ème division d’infanterie. Il se bat encore à Dresde. Le 29 janvier 1814, le général Decouz, commandant la 2ème division de la Jeune Garde, est blessé par deux fois. Il mourra à Paris, le 18 février suivant. Possédant une forte personnalité, cet officier est attachant par cette correspondance dans laquelle il fait preuve d’une extrême tendresse à l’endroit de sa famille. Son nom méritait bien de figurer en bonne place sur l’un des côtés de l’arc-de-Triomphe, à Paris.

« Pierre Decouz par lui-même. Soldat de la Révolution et général d’Empire. Lettres inédites présentées et annotées par Maurice Messiez. Préface de Jean Tulard. Avant-propos d’André Palluel-Guillard », Curandéra, 1989, 205 pages.

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Sur ce personnage, qui repose au cimetière du Père-Lachaise, à Paris, lire cette page : http://napoleon-monuments.eu/ACMN/Decouz.htm

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Un témoignage inédit sur l’île d’Elbe.

Je viens d’achever la lecture des Souvenirs du capitaine Raoul (1788-1850) sur le séjour de Napoléon à l’île d’Elbe. Cet officier, à son arrivée sur l’île fut nommé directeur du génie militaire par Napoléon. L’Empereur n’eut pas à s’en plaindre. Pons de l’Hérault, dans ses « Souvenirs » dresse un portrait plutôt positif de Raoul. En revanche, le témoignage du capitaine, resté inédit, est d’un intérêt limité. Les encadrés et notes élaborés pour cette édition comportent des erreurs : Napoléon s’embarquant à Fréjus pour l’île d’Elbe alors que c’est depuis Saint-Raphaël; les adieux de Fontainebleau ont lieu le 21 avril 1814… Celles concernant les noms cités et commises par Raoul ne sont pas rectifiées… Autre chose curieuse, pourquoi dans sa préface, la publicatrice, accable Napoléon par les termes d’égoïste, d’autoritaire, de mégalomane et… d’inhumain ? Autant de qualificatifs que montrerait, à l’en croire, ce récit. Ce qui n’est pas le cas.

Ni dans les témoignages Pons, ou dans celui de Peyrusse, pour ne citer que les plus connus; ni dans ceux du sellier Vincent, de l’adjudant Pierre Labadie, ou bien encore du lieutenant du génie Larabit, il ne ressort une quelconque impression de ce type.

« Souvenirs d’un officier de Napoléon à l’île d’Elbe. Le capitaine Raoul », Editions Soteca, [septembre] 2013, 76 pages.

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( 14 octobre, 2013 )

14 octobre 1813…

 14 octobre 1813... dans TEMOIGNAGES 1813-20131

[Pièce n°2533]. Napoléon au roi de Saxe.

Düben, 14 octobre 1813.

Le duc de Bassano [Maret] m’a fait connaître que Votre Majesté préférait se rendre à Leipzig. Elle s’y trouvera environnée d’armées nombreuses, et probablement des événements importants vont se passer. Je verrai Votre Majesté aussitôt que je serai arrivé à Leipzig. Il est probable que je prendrai encore quartier hors de la ville.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Fontemoing et Cie, Éditeurs, 1914-1919, tome II, pp.232-233). 

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