Accueil TEMOIGNAGES La marine à l’île d’Elbe…

La marine à l’île d’Elbe…

Commentaires fermés
0
127

Marin

Ordre de Napoléon au général Drouot.

Traitement des marins de la Garde.

Les marins de la Garde seront traités de la manière suivante :

Les sergents, 60 francs.

Les caporauc, 37 francs.

Les marins de première classe, 28 fr. 50.

Les marins de seconde classe, 25 fr.50.

Ils auront de plus, quand ils seront embarqués, les vivres journaliers sans aucune retenue. Toutes les fois qu’ils seront casernés à terre, ils n’auront que la ration de terre.

Il faudra donner des ordres  pour qu’ils aient des chapeaux de paille avec une couverture blanche, et des pantalons et des gilets de coutil, afin que, lorsque ils seront dans les canots et à bord, ils puissent ménager leurs habits de drap.

Il faudra assigner aux sergents et caporaux un grade dans ma marine conforme aux privilèges de la Garde.

Tous les soldats qui sont nouvellement admis dans la Garde seront traités comme le deuxième régiment.

——

Napoléon au grand-maréchal Bertrand.

14 juin 1814.

Entretien des bâtiments de la marine.

Le budget de la marine doit comprendre un chapitre pour l’entretien des bâtiments. Il sera accordé provisoirement six cents francs sur ce chapitre, savoir :

Cinquante francs, pour une boussole, en cuivre pour mon canot.

Quatre cent cinquante francs, pour coussins, tapis, rideaux et autres objets.

Cent francs, pour suiffer la Caroline, peindre les canots, et autres dépenses nécessaires.

Donnez des ordres pour que mon canot ait tout ce qui lui est nécessaire avant la fin de la semaine.

 

(« Le Registre de l’île d’Elbe. Lettres et ordres inédits de Napoléon 1er (28 mai 1814-22 février 1815). Publiés par Léon-G. Pélissier », A. Fontemoing, Éditeur, 1897, pp.8-10)

Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par Christophe
Charger d'autres écrits dans TEMOIGNAGES
Les commentaires sont fermés.

Consulter aussi

Trajet de l’Empereur depuis Saint-Canat jusqu’à Saint-Raphaël (26 avril 1814-28 avril 1814).

26 avril. Après son départ de La Calade, «A 4 heures, déjeuner au hameau de La Grande Pugè…