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( 12 avril, 2015 )

Les mouvements royalistes en France en mars-avril 1815 (II).

Duchesse Angoulême

« Sur l’ordre du Roi, le duc d’Angoulême avait quitté la Guyenne pour Nîmes dans la nuit du 9 au 10 mars 1815. La duchesse d’Angoulême restait seule. La voix rauque, le visage dur, mais non sans noblesse, pieuse et grave, très attachée à sa famille, à laquelle elle savait en imposer, orgueilleuse et ferme, habituée de bonne heure au danger et ne le craignant point, la fille de Louis XVI allait se révéler à Bordeaux singulièrement énergique et obstinée- Autour d’elle les royalistes bordelais parlaient de désarmer le 8ème léger et le 62ème  de ligne, ils comptaient sur 100.000 baïonnettes étrangères, qu’ils voyaient déjà luire sur le sol français, mais ils s’effrayaient à l’idée d’un mouvement insurrectionnel parmi le « bas peuple », favorable à l’Empereur et qui entretenait envers les nobles et les prêtres des sentiments de haine. L’archevêque d’Aviau du Bois de Sanzay faisait réciter des prières « pour les maux présents ». Le 22 mars 1815, une cinquantaine d’individus promenèrent dans les rues de Bordeaux « un homme de paille », disant « que c’était Bonaparte et qu’ils allaient le brûler ». D’autre part Laine, ex-député de la Gironde, accourait auprès de ses concitoyens .Impatiente d’apprendre la défaite de Napoléon, la duchesse conjurait le comte d’Artois de quitter Paris pour combattre l’Empereur aux côtés du maréchal Ney, elle engageait son « cousin Chouchou », c’est-à-dire le duc de Bourbon, à correspondre avec le duc d’Angoulême « pour bien agir et de concert ». C’est dans ces dispositions que le 23 mars, à six heures du matin, un courrier lui apprit la fuite du Roi et l’arrivée de Napoléon aux Tuileries. D’abord « un instant anéantie de la rapidité des événements », la duchesse sentit qu’elle ne pourrait sans doute prolonger beaucoup son séjour à Bordeaux. Après avoir donné des ordres « pour arrêter la poste de Paris de supprimer les journaux de Bonaparte », elle se hâta d’écrire au roi d’Espagne pour lui demander, si besoin était, un asile dans son royaume. Vitrolles, arrivé lui-même à Bordeaux le 23 mars, transmît à la duchesse les ordres royaux : tenir à Bordeaux le plus longtemps qu’elle pourrait. Puis il développa un plan d’action : il fallait « tirer un cordon sur la Loire et partager par celte rivière la France en deux », organiser militairement le Midi, renforcer les troupes du duc d’Angoulême et du duc de Bourbon, disloquer, puis licencier les régiments d’opinion douteuse-. La duchesse reprit courage, «estima le plan de Vitrolles « grand et beau ». Vitrolles expédia encore au prince de Laval, ambassadeur de France= en Espagne, l’invitation de notifier à la cour de Madrid la demande de réunir des troupes sur la frontière, afin que les  royalistes pussent s’en servir. Sur ce point Vitrolles communiqua ses intentions au général Decaen, qui commandait la 11ème division militaire, tout en lui promettant le grand cordon de Saint Louis. Decaen sentait combien le concours des troupes de ligne contre Napoléon était illusoire, il regardait même comme impraticable de les licencier, prévoyant qu’une telle mesure serait la cause d’un soulèvement. Aussi envisagea-t-il sans répugnance la coopération des troupes espagnoles, avertit Vitrolles « d’en presser l’arrivée » et proposa « d’aller au-devant d’elles pour faire leurs logements ». Vitrolles parti pour Toulouse, la duchesse envoya un bâtiment à Londres, afin d’obtenir de l’Angleterre « des secours pour soutenir la ville de Bordeaux ». Comme elle-même, Vitrolles souhaitait fort l’assistance britannique.

Pour que l’intervention étrangère eût le temps de se produire, il fallait que la duchesse pût se fier aux troupes de ligne. A part quelques officiers résolument royalistes, celles-ci n’entendaient point défendre les Bourbons. Les deux bataillons du 62ème de ligne qui occupaient la citadelle de Blaye se prononcèrent les premiers. Envoyé par le général Clausel, le nouveau gouverneur de la 11ème division militaire, l’adjudant-commandant Laval atteignit Blaye le 29 mars 1815 au soir : enflammée par les nouvelles qu’il apportait et par les  proclamations impériales dont il était sans doute porteur, la garnison se révolta, et dès le matin du 30 mars le drapeau tricolore flottait sur la citadelle. La défection de la garnison de Blaye enleva tout espoir à Decaen. Fut-il alors, comme on l’a prétendu, les 30 et 31 mars, deux entrevues avec Dumoulin, nommé capitaine, que Napoléon avait fait partir pour Bordeaux le 27 mars, reçut-il des mains de l’officier une lettre de Bertrand, lui confia-t-il qu’il était « tout à l’Empereur », mais ne voulait pas se compromettre trop lot, par déférence pour la duchesse. Du moins ne cacha-t-il point à celle-ci qu’il ne pouvait guère répondre, désormais, des troupes de ligne. L’approche de Clausel, sa conduite à la fois audacieuse et habile, allaient aggraver les embarras de la duchesse et de ses partisans. Le général se faisait précéder par deux proclamations, l’une aux troupes de la 11ème division militaire, l’autre aux habitants, dans lesquelles il saluait « le retour du père de la patrie », qui avait rallié à lui « tous les cœurs », et grâce auquel « le régime féodal, les préjugés et le fanatisme » étaient réduits à l’impuissance. Arrivé à Cubzac, sur la rive droite de la Dordogne, le 31 mars, Clausel y disposait de cinquante gendarmes et d’une compagnie de fantassins venus de Blaye, avec deux pièces d’artillerie. Sur la rive gauche se tenaient, munis aussi de deux canons, quelques centaines de royalistes, commandés par le colonel de Pontac. Après une fusillade de deux heures et quelques coups de canon, Clausel, au moyen d’un porte-voix, fil demander un parlementaire. Gaye de Martignac, officier d’ordonnance de Pontac, s’embarqua et traversa la Dordogne. Reçu aux cris de « Vive l’Empereur ! », il fut conduit dans une maison où se trouvait Clausel. Le général précisa les événements du 20 mars, il se dit certain d’entrer à Bordeaux, dont la garnison était à lui; il promit d’user des plus grands égards envers la duchesse, qui aurait même une escorte, si elle le désirait, pour se retirer; il garantit que l’Empereur nourrissait les intentions les plus généreuses envers la population bordelaise et consentait à une amnistie générale, dont le maire Lynch serait seul excepté. Il remit à Martignac, pour les autorités de Bordeaux, une dépêche où il les déclarait « responsables des malheurs que pourrait entraîner une plus longue résistance », et réclama une réponse pour le lendemain matin-. La sommation de Clausel n’obtint pas un succès immédiat, mais elle prépara la victoire bonapartiste en intimidant conseillers généraux, conseillers d’arrondissement et conseillers municipaux, et en augmentant la mésintelligence dans l’entourage de la duchesse. Dans la soirée du 31 mars une conférence réunit la duchesse, les généraux Decaen et Harispe, Lainé, Lynch, le préfet, le président du Conseil général, le vicomte de Montmorency et Martignac. Contrairement aux trois conseils, Laine, très animé, penchait pour la résistance; Decaen, qui avait consulté chez lui les officiers du 8ème  léger et du 62ème  annonça que suivant leur avis la troupe de ligne ne combattrait point pour le Roi et n’assisterait sans doute pas avec indifférence à une lutte entre la garde nationale et ses « frères d’armes ». Alors Lainé et Decaen se mirent à discuter en une « vive altercation » : Lainé pressait Decaen de diriger les soldats sur Bayonne, Decaen répliqua qu’ils désobéiraient, qu’un tel ordre, même, « hâterait le moment de la défection «  et Harispe soutint que 2.000 Bordelais feraient cause commune avec les soldats contre la garde nationale. Quant à la duchesse elle pensait encore à lutter et, en particulier, à disputer le passage de la Dordogne. Il fut décidé qu’aucune réponse ne serait faite à Clausel. Des munitions seraient expédiées sans retard aux soldats royaux, ils auraient la tâche de défendre la rivière, la duchesse irait « peut-être » les voir. Il était plus de minuit . En cet instant, inquiets de ne pas avoir reçu de munitions, effrayés par plusieurs bateaux de commerce, venus de l’amont, et qu’ils se représentèrent chargés de troupes, les royalistes abandonnèrent le poste de Saint-Vincent-de-Paul, devant Cubzac, en tiraillant, en criant : « Nous sommes vendus! » et malgré les efforts de Pontac, ils se replièrent à Carbon-Blanc. Là, sur la rumeur que leurs deux canons avaient été pris, ils se débandèrent en une irrésistible déroute . Ces nouvelles inclinèrent la duchesse et ses conseillers à la soumission. Fort étonnée, niais domptant son émoi, la duchesse, avant l’aube du 1er avril, convoqua de nouveau Decaen, Lainé, Lynch et le préfet, tous « très effrayés », et, en parlant encore de résistance, elle se résigna à préparer son départ. Soucieuse d’éviter une soudaine irruption des forces bonapartistes, l’assemblée résolut de demander à Clausel vingt-quatre heures de répit. Laine écrivit sur ce sujet à Clausel une lettre que signèrent Decaen, le préfet et le maire, et qu’emporta aussitôt Martignac. Il était cinq heures du matin. La duchesse se mit à pleurer, le préfet sanglotait en la quittant, Decaen «avait la tête appuyée sur sa main », Lynch était en proie à « une rêverie profonde ». Dans la ville les royalistes étaient fort surexcités. A la cathédrale les prêtres crièrent à la duchesse : «Montez à cheval, allez vous faire voir, allez nous défendre! ». Sur le port, envahi par la foule, la garde nationale et les volontaires se plaignaient que leur dévouement restât inemployé. Dans les appartements de la duchesse, et en présence de celle-ci, Decaen fut interpellé rudement par plusieurs royalistes, qui lui reprochèrent d’avoir privé de munitions les combattants, l’accusèrent de mollesse, d’astuce et de trahison. Tout à coup quelqu’un entra en rapportant que le major de Mallet avait ramené de Saint-Loubès, sur la Dordogne, son détachement du 8ème  léger, qui était resté fidèle. Cet épisode excita des illusions naïves, et réveilla la confiance de la duchesse. L’avis fut exprimé qu’elle allât en personne aux casernes pour « demander aux soldats s’ils voulaient combattre pour le Roi ». La duchesse, qui avait résolu de « faire les derniers efforts », n’hésita point : < »Je vais aller visiter les casernes, dit-elle, et juger par moi-même de la disposition des troupes». Et dans ce but, à deux heures de l’après-midi, elle sortit en calèche, accompagnée par les généraux et une nombreuse escorte-. Parvenue à la caserne Saint-Raphaël, la duchesse, au milieu d’un silence profond, s’avança vers les rangs en armes du 62ème  et réunit auprès d’elle les officiers, les sous-officiers et quelques soldats. Sur un ton « élevé », elle rappela qu’ « un étranger » [Napoléon !] avait usurpé le trône de Louis XVIII, et, alléguant leurs serments, demanda à ses auditeurs s’ils étaient «disposés à seconder la garde nationale dans les efforts qu’elle veut faire pour défendre Bordeaux contre ceux qui viennent l’attaquer ». Comme le silence persistait, la duchesse réclama une franche réponse. Alors « quelques voix »  dirent : «Nous le jurons ! », quelques épées furent agitées en l’air. « Vous êtes en bien petit nombre, reprit la duchesse, mais n’importe; on connaît au moins ceux sur qui on peut compter». La plupart, au nom de l’honneur et de la patrie, protestaient que «jamais ils ne combattraient leurs camarades », et qu’ils «n’établiraient pas la guerre civile », et comme la duchesse s’enquérait s’ils attaqueraient ses défenseurs, ils répondirent qu’ils demeureraient neutres. La duchesse, « fort animée », multiplia « avec feu », mais sans plus de résultat, des objurgations sur le mépris des serments. Du groupe ne sortait que l’engagement de défendre jusqu’à la mort la sécurité de la duchesse : « Il ne s’agit pas de moi, s’écria-t-elle, mais du service du Roi; voulez-vous le servir ?» Au dire de la duchesse, «mille bêtises » lui furent répondues : le régiment ne pouvait lutter contre des camarades, la duchesse était « trompée » par la ville, l’honneur l’emportait sur l’autorité, des chefs. Elle obtint seulement la promesse que la garde nationale serait protégée par la troupe’. Restait le 8ème léger, réparti dans deux casernes, dont l’une se trouvait au Château-Trompette. A la première la duchesse tenta une seconde fois de « remontrer leurs devoirs » aux officiers et aux soldats. Moins enclins qu’au 62ème  à ménager la garde nationale, ils prévinrent avec véhémence la duchesse qu’en cas d’engagement entre les troupes du général Clausel et la garde nationale ils useraient contre celle-ci de leurs armes. Très irritée, la duchesse s’indigna. « Je leur ordonnai, raconte- elle, de se retirer, n’étant plus Français. Ils m’obéirent encore, en me protestant qu’ils respectaient mon malheur, mais les cris de « Vive l’Empereur ! »  partirent de tous côtés ». L’escorte s’inquiétait, criait à la duchesse de s’éloigner. Elle la fit taire, et revint paisiblement. Au Château-Trompette elle pénétra dans la cour où la troupe, farouche et morne, l’attendait sous les armes. Très courageusement la duchesse répéta ses discours. Officiers et soldats refusèrent de combattre le général Clausel, et se montrèrent résolus à l’appuyer au cas d’une affaire. Alors la duchesse, le visage inondé de larmes, s’informa s’ils chercheraient à la livrer. « Non, répondirent-ils, mais nous ne voulons pas la guerre civile, et nous vous demandons de quitter la France ». C’est vraisemblablement alors que la duchesse, frémissante, s’écria d’une voix passionnée : « O Dieu, après vingt ans de malheurs, il est bien cruel de s’expatrier encore! Je n’ai cessé de faire des vœux pour le bonheur de ma patrie ; car je suis Française, moi, et vous n’êtes plus Français. Allez, retirez-vous! » Quelqu’un, «avec ironie», c’est-à-dire sur un ton sans doute dédaigneux envers l’injure, fit entendre ces mots : « Je ne réponds rien, parce que je sais respecter le malheur ». Un officier, pourtant, remettant l’épée au fourreau, rejoignit la duchesse en disant : « Ah ! C’en est trop ! Je ne vous quitte, je serai fidèle à mon serment! » La duchesse le pressant de renoncera sa détermination, il ajouta : « Non,

je ne puis vivre avec ces gens-là ! ». Bientôt la duchesse parut sur le quai de la Garonne, où étaient rangés la garde nationale et les volontaires, et dont les maisons étaient ornées de drapeaux blancs. Sur la rive droite du fleuve, à La Bastide, on apercevait distinctement les troupes du général Clausel, qui avaient arboré le drapeau tricolore. Debout dans sa calèche, la duchesse harangua les troupes royales, les dissuada de combattre. Ces exhortations suscitèrent un orageux tumulte. Les Bordelais criaient : « Des armes! Des armes! On nous trahit, on nous trahit ! Nous nous défendrons, nous périrons pour vous !» Pendant cette scène Decaen et l’inspecteur général des gardes nationales de Puységur, furent insultés et menacés. Peu après des volontaires royaux s’affolèrent en voyant le capitaine Troplong, de la garde nationale, éloigner sa compagnie, ils tirèrent sur cet officier, qui passait pour bonapartiste, et le frappèrent à mort. Entre les gardes nationaux et les volontaires crépita une fusillade qui jeta à terre des morts et des blessés. Dans la ville consternée le bruit se répandit que les troupes de ligne massacraient la population et qu’une partie d’entre elles occupaient la place de la Comédie. Prévenue de cette rumeur, suppliée de s’enfuir, la duchesse songeait à s’interposer, « voulant y aller, mais trop sûre de ne pas réussir», quand on l’informa que les troupes n’étaient point sorties de leurs casernes et que l’échauffourée avait cessé. Quelle que fût l’exaspération des royalistes bordelais, l’attitude du 52ème  de ligne et du 8ème  léger avaient anéanti les dernières chances d’une lutte efficace. Ces deux régiments avaient décidé du sort de Bordeaux en achevant de prouver à la duchesse l’impossibilité de toute résistance. Clausel ayant fait connaître qu’il entrerait à Bordeaux dans la matinée du 2 avril 1815, elle se résigna à s’embarquer-. Déjà le consul d’Angleterre, à sa demande, avait invité deux corvettes anglaises, le Mirmidon et le Wanderer, à remonter la Gironde. A dix heures du soir la duchesse monta en voiture et partit pour Pauillac, escortée par les volontaires et les gardes nationales à cheval. La ville était déserte et silencieuse, les maisons soigneusement closes. Quelques fenêtres pourtant s’ouvrirent, laissant passer les cris de « Vive le Roi ! Vive Madame ! » II pleuvait, la nuit était fort noire, le chemin sablonneux et difficile. Après un voyage de six lieues la duchesse arriva à Pauillac le 2 avril, vers huit heures du matin. Elle se rendit d’abord chez le maire de Pauillac, où elle déjeuna aux côtés du préfet, de Lynch et de plusieurs officiers anglais et français. Le bruit sourd d’un coup de canon, tiré par le Mirmidon, annonça l’heure du départ. La duchesse se leva « avec un regard indiciblement douloureux », tous gémissaient, quelques officiers français brisaient leur épée « contre les pierres les plus voisines », ou s’embrassaient « convulsivement », Très agitée, éplorée, la duchesse s’écria : « O ma pauvre, ma pauvre France ! », puis elle sortit sous une pluie violente. Au dehors elle fut accompagnée jusqu’au fleuve par un cortège qui sanglotait, suffoquait, exhalait des plaintes. Des jeunes gens se jetèrent à ses pieds « pour les baiser », et elle tendit les mains « à tout le inonde «.Conduite par Lynch, qui fondait en larmes, elle monta dans une chaloupe et aborda au Wanderer, au milieu de barques remplies de volontaires royaux, tandis que plusieurs assistants, éperdus d’affliction, se roulaient sur le sol. Sur le pont du vaisseau elle satisfit au désir des volontaires, avides d’emporter « quelque chose qui lui eût appartenu », en leur distribuant d’abord des rubans, puis les plumes blanches de son chapeau, qui furent partagés avec transports, « Adieu, leur cria-t-elle, quand je reviendrai, je vous reconnaîtrai tous, oui, soyez sûrs que je vous reconnaîtrai tous ! » Sur la rive les témoins de cette scène attendrissante, spontanément, s’étaient mis à genoux. »

(Emile LE GALLO, « Les Cent-Jours. Essai sur l’histoire intérieure de la France  depuis le retour de l’île d’Elbe jusqu’à la nouvelle de Waterloo », Librairie Félix Alcan, 1923, pp.150-159).

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