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A propos de J. Hobhouse…

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« Hobhouse [1786-1869] détestait les Bourbons réactionnaires autant que le gouvernement britannique, son ministre Castlereagh et l’autrichien Metternich. Quand Napoléon rentra de l’île d’Elbe, Hobhouse se précipita à Paris pour voir son héros. Il écrivit un livre sur les Cent-Jours dont les épreuves furent lues par Benjamin Constant et Charles de Flahaut. Edité en français  en 1816 [1816 est l’année de publication pour la version anglaise (Londres, Ridgways, 2 volumes, selon le catalogue de la BnF.  Une première édition en langue française a  paru à Gand (Belgique) en 1817 (en 2 volumes); puis une autre à Paris en 1819], il fut traduit en français et publié à Pari: le traducteur  [un certain Moreau,] et l’éditeur [Domère pour la version en français (en un fort volume)] furent emprisonnés. Hobhouse envoya un exemplaire à Sainte-Hélène à Napoléon, qui le lut avec plaisir et qui dicte des notes à son sujet: notes qui ne furent jamais envoyées à Hobhouse. Las Cases lui envoya une lettre de félicitations de Liège le 20 avril 1820.

Pendant la campagne de Waterloo, Hobhouse souffrit de ses sympathies partagées. Son frère combattait dans l’armée anglaise, mais il ne voulait pas voir la défaite de Napoléon et la disparition finale des idéaux de la Révolution. Son frère fut tué aux Quatre-Bras ».

(Morna DANIELS, in « Revue de l’Institut Napoléon », n°156, 1991-I, pp.53-54).

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