Dans l’est de la France le gouvernement impérial fut reconnu sans obstacle et les populations accueillirent avec joie la chute des Bourbons. Nous ne citerons que cette lettre qu’un habitant de Saint-Dié, G. Gley, le savant ecclésiastique, envoyait à Paris le 19 avril 1815. Arthur CHUQUET. Saint-Dié, le 19 avril 1815. Note. L’Empereur peut compter sur les Vosges plus que sur aucun …
Lettre d’un vosgien en 1815…





