Aucun renseignement n’a pu être trouvé sur le signataire de cette lettre, un dénommé Coudère. Elle est extraite du livre intitulé « Lettres interceptées par les russes pendant la campagne de 1812 » et qui fut publié en 1913. Moscou, le 27 septembre 1812. Ma chère et tendre amie, c’est avec une joie sans égale que je viens de recevoir ta lettre du …
Retour sur l’incendie de Moscou…





