« Le 2 novembre 1812, j’ai bivouaqué dans un bois, à droite de la route, à une petite lieue de Viasma. Nous commencions à éprouver fortement le froid et manquer presque totalement de vivres. Les chevaux morts de fatigues ou de faim servaient déjà de nourriture à une infinité de soldats. Je dis « morts de faims ou de fatigue », parce qu’on …
Le froid et la faim pendant la retraite de Russie…






