Sire, C’est avec une crainte respectueuse mêlée d’une espérance constante que le souvenir de vos bontés a toujours entretenue dans mon coeur, que je suis venu à Paris supplier Votre Majesté de m’accorder un service actif dans ses armées. Daignez, Sire, jeter un regard de bienveillance sur moi; daignez accueillir la prière d’un coeur qui vous appartient absolument. Je n’ose …
Une lettre du maréchal Brune à l’Empereur (1813).






