« La vérité, c’est que si Marie-Louise fut profondément troublée à la nouvelle du débarquement au golfe Jouan, elle ne ressentit qu’une angoisse égoïste. Indifférente à la perte comme au triomphe de Napoléon, elle n’envisageait ces deux alternatives que par rapport à elle-même. Si l’entreprise échouait, elle craignait que la souveraineté de Parme, obtenue avec tant de peine, ne lui fût …
Marie-Louise après le débarquement de l’Empereur à Golfe-Juan (1815)…






