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Les maux de la Grande-Armée en 1812.

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Le Prince Eugène en 1812« Pendant la retraite, nous remarquâmes outre la diarrhée, le typhus et la fièvre lente, qui ne cessaient d’exercer de grands ravages, une violente ophtalmie, par laquelle plusieurs de nos militaires devinrent aveugles. Cette ophtalmie était produite par l’aspect continuel des neiges, la privation du sommeil et la fumée des bivouacs ; causes qui déterminèrent chez nous tous une rougeur ou inflammation des paupières. Beaucoup de nos hommes furent atteints d’amblyopie et même d’amaurose, par suite d’épuisement de l’incitabilité de la rétine, occasionné par la blancheur éclatante de la neige, réfléchissant fortement les rayons lumineux. »

Joseph de Kerckhove, « Mémoires sur les campagnes de Russie et d’Allemagne (1812-1813) », Edité par un Demi-Solde, 2011, p.168. L’auteur était lors de cette campagne, médecin attaché au quartier-général du 3ème corps (maréchal Ney). 

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