( 10 octobre, 2017 )

Napoléon à l’honneur à Arras…

C’est à l’occasion d’une exposition qui se déroule jusqu’au 4 novembre 2018.

https://napoleon.versaillesarras.com/

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( 7 octobre, 2017 )

Un documentaire sur SCHULMEISTER, ce soir sur ARTE.

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( 15 août, 2017 )

« Il n’est pas de NOM plus GLORIEUX que celui de NAPOLEON. »

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Il y a tout juste 248 ans, Napoléon Bonaparte ouvrait les yeux sur un monde qu’il allait marquer durablement de son empreinte impériale. Près de deux siècles et demi après sa naissance, l’Empereur peut être satisfait: on parle toujours de LUI… ! Voici un discours que prononça à la fin des années 1960, le Président de la République Georges Pompidou (1911-1974). Ajaccio était alors le théâtre en ce 15 août 1969, d’importantes festivités commémorant le bicentenaire de la naissance de Napoléon.

C.B.

Ce jeune Corse sans fortune et sans ressources»

En ce jour où la Corse et avec elle la France entière célèbrent le deuxième centenaire de la naissance de Napoléon, remontons le cours de l’Histoire, suivons ce jeune Corse sans fortune et sans ressources, voyons-le prendre conscience de ses immenses possibilités puis, progressivement, les orienter vers la France jusqu’à s’identifier avec la Nation, la lier à son sort, la façonner à sa mesure, la marquer d’une empreinte aujourd’hui ineffacée. 15 août 1769, Un an plutôt, jour pour jour, Louis XV a proclamé la Corse partie intégrante de la couronne de France. Trois mois plus tôt, en Angleterre, est né le petit Arthur Wellesley, qui sera duc de Wellington. Ainsi le veut l’Histoire. Dans Ajaccio, petit bourg de 5 à 6000 habitants, Laetitia Ramolino, épouse de Charles Bonaparte, met au monde un fils pour lequel on ressuscite un vieux prénom peu usité, Napoléon.

«Ce nom mystérieux, dira plus tard l’Empereur, j’étais le seul à le porter en France. Il était doué d’une vertu virile, poétique et redondante.».

Qui donc, en ce 15 août 1769, aurait imaginé non seulement le génie de l’enfant qui venait de naître, mais que son destin se confondrait avec celui de la France à laquelle la Corse ne se sentait encore guère attachée ?  

« Je naquis quand la Patrie périssait. »

Charles Bonaparte avait participé passionnément à la lutte contre la domination génoise. Il se rallie, il est vrai, à l’autorité française, ce qui lui vaudra d’obtenir des bourses pour Joseph et pour Napoléon. Mais le patriotisme est puissant, la nation corse une réalité et il faudra de longues années pour que Napoléon, malgré et peut-être à cause de ses dissentiments avec Paoli, renonce à la tentation de jouer un rôle de premier plan dans une Corse indépendante. «Je naquis, écrit-il, en 1789, à Paoli, quand la patrie périssait». Et pourtant, il a été «écolier du Roi», c’est-à-dire boursier, en 1779 au collège d’Autun où il apprend le français puis à l’école de Brienne où il reste cinq ans, et en 1784 à l’École militaire de Paris. En 1785, son père meurt. La même année, il sort de l’École militaire avec le grade de lieutenant en second et est affecté au régiment d’artillerie de La Fère, qu’il a choisi probablement parce qu’il est en garnison à Valence, sur le chemin de la Corse. 

« Napoléon Bonaparte, âgé de vingt-quatre ans, est nommé général de brigade. »

En France, c’est la Révolution. Mais Napoléon ne se soucie que de la Corse. Il obtient permission sur permission qu’il prolonge sans scrupule à Ajaccio où il est en contact permanent avec les «patriotes».  En quatre ans, il passe trente-cinq mois dans l’Ile, indifférent, semble-t-il, aux événements qui bouleversent la France, ne prenant le parti des Montagnards que par amitié pour Saliceti et par hostilité pour Paoli avec qui les Bonaparte se sont définitivement brouillés. C’est même cette brouille qui oblige la famille à partir pour la France en juin 1793 et qui va orienter différemment la vie de Napoléon. La protection de Saliceti lui vaut d’être nommé chef de bataillon et de commander l’artillerie au siège de Toulon. Le 19 décembre 1793 son action permet aux armées de la République de s’emparer de la ville. Trois jours plus tard, Napoléon Bonaparte, âgé de vingt-quatre ans, est nommé général de brigade. 

« De ce jour un grand destin commence.»

Mais la France traverse de nouvelles épreuves. C’est la grande terreur, puis le 9 thermidor et l’exécution de Robespierre. Napoléon, un moment arrêté, doit à Barras de rentrer en grâce. C’est encore Barras qui lui confie la répression de l’insurrection parisienne du 13 vendémiaire. Le succès lui vaut d’être nommé général de division et enfin, le 2 mars 1796, commandant en chef de l’armée d’Italie. De ce jour, un grand destin commence.La prodigieuse campagne d’Italie va révéler à Napoléon son propre génie….Où se déroulera le destin pressenti ?La France n’en constitue pas encore l’objectif nécessaire, même si, par le commandement de l’armée d’Italie, elle lui en a insufflé la résolution et donné les moyens. Au moment même d’Arcole et de Rivoli, quand, ayant écrasé les Sardes, il chasse et pourchasse les armées de l’Autriche, Bonaparte lisant Machiavel écrit en marge : «Moi aussi je suis italien.». L’Italie a enfin reconnu son rédempteur.Sans aucun doute, le rêve du royaume d’Italie, qu’il réalisera d’ailleurs plus tard mais de surcroît, est-il à ce moment plus présent à son imagination que la domination de la France. Plus présent que tout ailleurs, l’attrait de l’aventure personnelle, donc pour un Méditerranéen féru d’histoire, la tentation de l’Orient et des grands espaces où se lancèrent et se perdirent souvent tous les grands conquérants, de Cyrus à Alexandre jusqu’à Tamerlan. C’est elle qui va le saisir lorsque, rentré en France, couvert de gloire, adulé du peuple parisien, chargé de préparer, déjà, le débarquement en Angleterre, il s’arrache tout à coup aux intrigues du Directoire, fait décider l’étrange expédition d’Égypte, s’embarque pour Alexandrie. Et c’est la victoire des Pyramides, l’entrée au Caire, la campagne de Syrie, la prise de Jaffa, la victoire du Mont-Thabor… 

« Je pourrais quelquefois te faire mentir ».

Ici se situe l’affaire de Saint-Jean d’Acre. Phélippeaux, camarade de Bonaparte à Brienne, et émigré, organise la défense contre l’armée française qui, privée de son artillerie lourde, ne peut enlever la place. Napoléon revient au Caire, décide de rentrer en France. « Les hommes ne font qu’imiter leurs prédécesseurs », disait Machiavel. «Je pourrais quelquefois te faire mentir.» commentait Bonaparte. Quelle part dans sa décision a pu avoir l’échec de Saint-Jean d’Acre ? Faut-il y voir la cause du renoncement au mirage oriental que Napoléon a si souvent évoqué ?Saint-Jean d’Acre a peut-être changé le cap de la destinée napoléonienne.Si cela est vrai, alors Phélippeaux fut l’agent de la Providence : car le retour d’Égypte, c’est vraiment le mariage de Napoléon avec la France. A partir du moment où il débarque à Fréjus de la frégate Muiron, le sort est jeté. C’est en France qu’il réalisera la haute ambition conçue après Lodi. C’est à la France qu’il imprimera sa marque. C’est avec la France et les Français qu’il conduira sa grande aventure. Du même coup et à sa suite la Corse deviendra française non plus par l’effet du traité entre Louis XV et gênes mais par le cœur et par l’épopée.Désormais Napoléon peut dire : «Je n’ai qu’une passion, qu’une maîtresse, c’est la France.» La France est d’ailleurs prête à se donner. Le Directoire sombre dans le désordre, l’impuissance et la corruption. Tout le monde complote, tout le monde attend un coup d’État. «Voilà notre homme !» s’écrie Moreau apprenant le retour d’Égypte. 

 « Il sera maître et seul maître ».

Bonaparte, de fait, n’hésite ni se dissimule. Ce n’est pas pour Sieyès qu’il travaille. «L’occasion viendra, soyons prêts à la saisir», avait-il écrit. Elle est venue. Il sera maître et seul maître. La France se livre à lui plus encore par passion de la gloire que par lassitude du désordre et de l’anarchie.Entre elle et lui tout est clair. «Ni elle, ni moi nous ne nous trompons plus.», dit-il superbement. Il sait qu’il a à sa disposition le pays le plus peuplé d’Europe, la meilleure armée du monde et une nation convaincue d’être la première. Il sait l’immense réservoir de forces révélé par la Révolution et qu’il peut tout demander à la France à condition de la faire rêver. 

«Je n’agis, dit-il, que sur les imaginations de la Nation. Lorsque ce moyen me manquera, je ne serai plus rien 

Là est le secret de la longue marche qui mènera Napoléon et les armées françaises à Rome et à Vienne, à Madrid et à Berlin, à Varsovie et à Moscou.Et si forte sera l’emprise sur les esprits qu’en dépit des pertes humaines, de la conscription et des impôts, en dépit même des défaites, après la retraite de Russie, et la campagne d’Allemagne, et l’invasion, et les Alliés à Paris malgré la merveilleuse campagne de France, il suffira que l’exilé de l’île d’Elbe débarque à Golfe-Juan pour qu’à nouveau la nation toute entière se rallie à lui et que l’aigle vole de clocher en clocher jusqu’à Notre-Dame. 

« De la victoire à la défaite, il n’y a qu’un pas ».

Que reste-t-il de cette longue suite de victoires qui débouche sur Waterloo dont on peut penser qu’il était inscrit dans les faits depuis Trafalgar ?C’est bien à tort que l’on reproche à Napoléon l’esprit de conquête. La suprématie maritime acquise par l’Angleterre condamnait littéralement l’Empereur à attaquer et à vaincre sans cesse, dans une lutte que son seul génie empêcha l’Europe entière, et à certains moments le Gouvernement anglais lui-même, de comprendre qu’elle était, dès le départ, désespérée. Mais malgré l’échec final, Napoléon n’a pas légué à la France que l’éclat d’une prodigieuse épopée militaire ; c’est ici qu’il faut rappeler que le Premier consul puis l’empereur a de ses mains pétri littéralement notre pays et nous a légué une nation où tout porte encore sa marque. 

 « Il n’est pas de nom plus glorieux que celui de Napoléon ».

C’est à lui que nous devons l’essentiel des institutions qui, au travers des siècles et en dépit des évolutions indispensables, constituent encore l’armature de notre pays. C’est lui qui a contraint les Français, déchirés et coupés les uns des autres par la tourmente révolutionnaire, non pas à oublier leurs divisions mais à les dominer et à refaire l’unité nationale. Et c’est pourquoi aujourd’hui, dans cette ville où il est né, dans cette île dont il est l’orgueil, le Président de la République célèbre la mémoire de l’Empereur en présence de celui sur qui repose l’héritage d’un nom prestigieux [Le Prince Napoléon (1914-1997)].

Car nos gloires n’appartiennent qu’à la France et il n’est pas de nom plus glorieux que celui de Napoléon.» 

GEORGES POMPIDOU 

Président de la République Française. Ajaccio, le 15 août 1969. 

 

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( 22 juillet, 2017 )

22 Juillet 1832…

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Il y a 185 ans, s’éteignait au château de Schoenbrunn, près de Vienne, sous l’uniforme autrichien, NAPOLÉON II, le fils de l’Empereur. Il n’avait que 21 ans… Depuis le 15 décembre 1940, il repose tout près de son père, sous le Dôme doré des Invalides….

Resquiescat in Pace  !

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( 18 mai, 2017 )

IL Y A 213 ans: la NAISSANCE de l’EMPIRE…

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Il y a tout juste 213 ans,  le SENATUS-CONSULTE ORGANIQUE du 28 FLOREAL AN XII, entérinait la création du Premier Empire en commençant par ces articles:

« Article 1er. Le Gouvernement de la République est confié à un Empereur, qui prend le titre d’Empereur des Français. – La justice se rend, au nom de l’Empereur, par les officiers qu’il institue.

Article 2 - Napoléon Bonaparte, Premier consul actuel de la République, est Empereur des Français…. »

Découvrez l’intégralité de ce texte-fondateur ici: http://napoleon1er.perso.neuf.fr/Senatus1804.html

 

 

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( 5 mai, 2017 )

Mes réflexions en apprenant la mort de Sa Majesté.

Napoléon

Paris, 20 mars [année laissée en blanc].

« Napoléon fut appelé grand A peine âgé de vingt-sept ans, pareil à un torrent, il précipita sa course impétueuse du haut des Alpes dans les belles plaines d’Italie. Ces champs, illustrés par les victoires d’Annibal et de Marius, reçurent un nouvel éclat de ses trophées.

Empereur des Français, il subjugua le monde. Les rois de la Terre l’entouraient tous et formaient un cortège brillant qui annonçait sa présence. Ses armées assiégeaient Cadix. Quelque temps après, la victoire les conduisait jusque sous les murs de Moscou. Tant de prospérités ne pouvaient durer. Invincible jusque-là, la nature se chargea du soin de venger ses ennemis. Les glaces de l’hiver lui enlevèrent la plus belle armée qu’on eût vue sous le soleil. En une nuit tout changea.

L’étoile de l’Empereur, qui jusqu’alors avait jeté de si vifs rayons, commença à pâlir. Le monde s’ébranla ; des nuées de barbares l’entourèrent. Semblable à un gladiateur, qui, au milieu de l’arène couvert de blessures, porte des coups à tous ses rivaux et les menace encore avant de tomber, l’Empereur les anéantit partout où il put les atteindre.

 L’Europe conservera un souvenir éternel de ses désastres et de ses victoires. Mais enfin l’Empereur était homme : il fallut céder à la fortune…

Retiré dans son palais de Fontainebleau, conservant pour tout bien son grand nom, abandonné de tous, il sut encore se faire craindre et respecté.

Il signa son abdication à Fontainebleau. Qui n’admirerait pas les desseins admirables de la Providence sur la destinée des hommes, quand on songe, que dans ce même palais dans cette même salle où l’Empereur signa son abdication, S.M. avait voulu forcer le pape Pie VII à renoncer à son trône. Pouvait-il prévoir que vaincu, abandonné de tous, il abdiquerait sa puissance et verrait le papa entrer dans Rome, rétabli par les Russes et les Anglais qui brûlaient naguères le pape en effigie ?

C’est dans la cour de ce palais que l’Empereur se vit dans cette première période entouré de ses vieux soldats.

 Qui pourrait peindre la douleur qui oppressait dans ce moment l’âme de l’Empereur à la vue de ces hommes intrépides qui, dans cent batailles, avaient contemplé de si près la mort sans rien craindre, versant des larmes à son départ, l’entourant de leurs armes, courbant, leur drapeau sur sa tête !

L’Empereur s’arracha de leurs bras… Il partit !

Un an s’était à peine écoulé. L’Empereur revint. Tout se souleva sur son passage. Le monde s’ébranla encore une fois pour le  vaincre. La France épuisée par tant de guerres ne put résister à tant d’ennemis. Nouveau Thémistocle, Napoléon allait s’asseoir au foyer du peuple britannique, mais ce peuple égoïste le relégua sur un rocher désert au milieu de l’Océan.

Cinq ans après l’Empereur n’existait plus. Quelques pieds de terre recouvraient celui à qui le monde n’avait pu suffire !  »

Guillaume PEYRUSSE.

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( 5 mai, 2017 )

Il y a 196 ANS…

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Le 5 MAI 1821, à l’île Sainte-Hélène, s’éteignait le grand NAPOLEON…

Qu’il repose en paix !

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( 29 avril, 2017 )

A propos du « Mémorial de Sainte-Hélène », du comte de Las Cases.

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A Longwood,  Las Cases et son fils recueillirent les propos de Napoléon.

Un grand quotidien français a récemment mis en cause la véracité de certains propos contenus dans ce fameux ouvrage.

Il y avait eu un précédent du même type. Les témoignages des généraux Gourgaud et Bertrand ont fait l’objet de controvers,  à l’époque de leur publication respective. Concernant le récit du général Gourgaud, aucune des deux éditions publiées à ce jour (1899 et 1944) n’est intégrale. Pour Bertrand, qui avait rédigé son témoignage sous une forme de sténographie, Fleuriot de Langle, conservateur d’alors à la Bibliothèque Marmottan (Boulogne, 92) avait établi une règle de décryptage qui a été contestée par certains spécialistes. Fleuriot publia la première fois ce témoignage entre 1949 et 1959. Pour en revenir à Las Cases, Jean Tulard a déclaré il y a fort longtemps que son « Mémorial » était «une œuvre empreinte de chambellanisme », en d’autres termes  un document rédigée à des fins plutôt hagiographiques…

Las Cases est expulsé de l’île Sainte-Hélène fin novembre 1816. Deux ans plus tard, paraît à Bruxelles une publication de son témoignage, sous une forme fragmentaire, avec comme finalité celle de connaître les conditions d’emprisonnement du Grand Homme. Ce volume ne comprend que 116 pages; il sera suivi par une autre édition,  publiée à Paris, en 1819, tout aussi peu importante: 132 pages. 

Une version beaucoup plus étendue verra le jour en 1823, en 8 volumes cette fois, ce qui implique très certainement que le fidèle (mais quelque peu opportuniste, voulant « surfer » sur le napoléonisme revenant à la mode et qui prendra son envol sous la Monarchie de Juillet) comte de Las Cases ait rajouté bien ultérieurement des faits…

L’Histoire réserve toujours des surprises !

C.B.

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( 5 avril, 2017 )

Dans les arcanes de la police impériale…

1505-1J’ai terminé il y a quelques jours déjà la lecture du dernier ouvrage de Jacques-Olivier Boudon : « L’Empire des Polices » paru en février dernier à la Librairie Vuibert).  Si cette étude, écrite tambour battant, n’apporte rien de nouveau sur le système policier napoléonien, elle a le mérite de nous en offrir un panorama complet. Certes, avant Boudon, il y a eu les études d’Ernest d’Hauterive (en 1943) et de Jean Rigotard (en 1990), ce dernier volume étant essentiellement axé sur la police parisienne, mais « L’Empire des polices » ne dépareille pas cette série de par l’intérêt qui trouvera certainement le lecteur voulant en savoir un peu plus sur le sujet. Boudon évoque notamment la création de la Préfecture de Police, la réorganisation de la gendarmerie en 1798. Il y décrit les multiples missions dont fut chargée la police impériale, sans oublier les différents complots visant le Premier Consul puis l’Empereur et qui furent déjoués, ou encore le contrôle de la presse par l’appareil policier. Quelques grandes figures telles celles de Moncey, Fouché, Dubois, Savary, Réal, Dubois et quelques autres apparaissent ci et là au gré des pages ; sans oublier le légendaire Vidocq ! Il s’agit donc globalement d’un bon livre malgré quelques maladresses d’écritures (répétitions de termes identiques d’une ligne à l’autre, mot employé à la place d’un autre, absence systématique de la majuscule au mot « empereur »; il s’agit de Napoléon ne l’oublions pas !). Ajoutons que, contrairement à ce qu’écrit l’auteur (à la p.21) , à Paris, le mur des Fermiers généraux, n’a pas été remplacé de nos jours par les « grands boulevards ».

C.B.

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( 9 janvier, 2017 )

L’Empereur retrouve sa tête…

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( 25 décembre, 2016 )

Un jour sacré !

Noël 2016

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( 15 décembre, 2016 )

Il y a SOIXANTE-SEIZE L’AIGLON RETROUVAIT ENFIN SON PÈRE…

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Il y a 76 ans, le 15 décembre 1940, Napoléon retrouvait enfin son fils. Hitler faisait transférer le corps de l’Aiglon de Vienne à  Paris. Le Chancelier du Reich espérait par cette initiative, récupérer l’opinion des français.

Mais ceux-ci connaissaient alors bien d’autres soucis…

Ils raillèrent ce geste par cette tirade : « Nous manquons de charbon et les Allemands nous rendent des cendres.. ». Il faudra attendre 1969 afin qu’André Malraux, alors Secrétaire d’État aux Affaires culturelles, ordonne que l’on creuse le tombeau dans lequel le Fils de l’Homme reposera enfin…  Il faut savoir que dès 1932, année du centenaire de la mort de l’Aiglon, l’idée d’un rapatriement du corps de Napoléon II avait été évoquée dans les milieux politiques et historiques, mais sans aucune suite.

Il est également navrant que la France, vainqueur du conflit de 1914-1918, n’ait point songé à demander à ce moment-là le transfert des cendres du fils de l’Empereur…

Sur cet événement, lire sur le site www.napoleon1er.com, le témoignage inédit de René Decq, recueilli en 2003 : 

http://napoleon1er.perso.neuf.fr/Aiglon-Rene-Decq.html 

Les photos qui suivent sont extraites du numéro du magazine « l’Illustration » du 21 décembre 1940.

Photo 1: Deux soldats allemands montent la garde devant l’entrée du wagon où se trouve le cercueil de l’Aiglon. Nous sommes à la Gare de l’Est. Photo 2: Une vue de ce même cercueil dans le wagon. Photo 3: A partir de minuit, le 15 décembre 1940, les allemands extraient le cercueil de son wagon. Photo 4: Toujours devant la Gare de l’Est. Le cercueil est placé sur un affût d’artillerie qui sera tracté par un véhicule allemand de transport troupes. Le fils de l’Empereur faisant son entrée dans un convoi de militaires ennemis, cela ne manque pas d’amertume… 

Photo 5: Le convoi arrive à 1h20 (du matin), aux Invalides. Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne à  Paris remet au nom du Führer le corps de l’Aiglon à l’amiral Darlan, représentant le gouvernement français.  Le cercueil est alors pris en charge par des gardes républicains (français). Ce dessin de Serge Ivanoff nous montre le convoi devant les marches de l’entrée du Dôme. 

Photo 6: Suite de la scène précédente : le cercueil , toujours porté par les gardes républicains, va être placé sur les marches de l’autel. Cette cérémonie nocturne s’achève à 2 heures. Napoléon II est désormais veillé par les gardes républicains en grande tenue. Il sera disposé , après la grande cérémonie officiel, dans la chapelle où se trouve Jérôme Bonaparte. Il y restera près de trente années…      

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( 3 août, 2016 )

Napoléon, homme de parfum…

Napoléon portrait.

A écouter , cette émission de radio diffusée sur RTL:

http://www.rtl.fr/actu/economie/il-etait-une-marque-du-03-aout-2016-7784311515

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( 22 juillet, 2016 )

Napoléon dans le métro…

Voici une des 3 affiches (les 2 autres ne concernent pas l’Empire) que l’on peut voir dans le métro parisien depuis le 21 juillet. Il s’agit d’une campagne de publicité pour le Musée de l’Armée.

Campagne juillet 2016

 

 

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( 29 février, 2016 )

Keith Rocco: du grand ART !

Mameluck

Sur le lien ci-contre vous trouverez quelques informations sur la grande série d’ouvrages à paraître et illustrée par Keith ROCCO.

Quel réalisme !

C’est ici: http://napoleonslastarmy.com/

Infant.
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( 1 janvier, 2016 )

Bonne année 2016 !

2016

Je vous présente tous mes voeux les meilleurs ainsi que pour ceux qui vous sont chers. J’en profite pour vous remercier de votre fidélité à mon « Estafette », blog créé en 2009 et dédié aux témoignages sur le Premier Empire.

Cordialement.

C.B.

contact.lestafette@gmail. com

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( 13 juin, 2015 )

A visionner…

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( 1 janvier, 2015 )

1 8 1 5 !

Que d’événements nous réserve la dernière année de l’Empire ! Il y a le départ si soudain de Napoléon de son île d’Elbe et son débarquement sur les côtes de France; puis l’inoubliable montée vers Paris !

Et déjà les nuages obscurcissent le ciel impérial… Abasourdies un temps par le retour de l’Aigle, les puissances alliées veulent en finir. La campagne de Belgique va commencer, avec, en point d’orgue, la bataille de Mont-Saint-Jean, dite « de Waterloo »; puis la seconde abdication de l’Empereur, son départ pour l’exil de Sainte-Hélène; une page se tourne…

Au seuil de cette nouvelle année, recevez, ainsi que tous ceux qui vous sont chers, mes vœux les meilleurs pour 2015. J’en profite pour vous remercier de votre fidélité à « L’Estafette ».

Bien cordialement.

Christophe BOURACHOT

Visuel 1815-2015

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( 28 août, 2014 )

Retour sur un livre…

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France-Info  a rediffusé ce matin, dans sa série « Le Livre de l’été »,  mon entretien réalisé à propos de « Napoléon. La dernière bataille. Témoignages, 1814-1815 «  (Omnibus, 2014). C’est ici :

http://www.franceinfo.fr/emission/le-livre-du-jour/2014-ete/le-livre-du-jour-ete-2014-du-28-08-2014-08-28-2014-06-10

 

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( 25 août, 2014 )

NAPOLEON, l’EMPEREUR IMMORTEL…

NAPOLEON, l'EMPEREUR IMMORTEL... dans A LA UNE ! 192b31

Ile de Sainte-Hélène, 5 mai 1821… Celui qui a marqué le monde de son impériale empreinte n’est plus. A peine son dernier souffle exhalé, l’Empereur est enterré dans le petit coin de l’île qu’il affectionnait, sous un saule, gardé par un vigile anglais… 

Près de vingt ans plus tard, il fait son entrée, dans sa capitale, par un froid digne de la Bérézina. Une température qui ne découragea pas les cent mille spectateurs présents en ce 15 décembre 1840. La Légende était déjà en marche et rien ne pouvait l’arrêter…  Plus d’un siècle et demie après, dans une France bien plus fade que celle de l’Empire, on parle toujours de Lui. Visionnaire extraordinaire, ne l’avait-il pas prévu ? 

Lui, l’Empereur, le Petit Caporal, le Petit Tondu ; et même le « Patron » comme le surnomme affectueusement encore aujourd’hui un célèbre historien de notre connaissance. Et son nom, cette « équation magique », franchit les frontières, traverse les océans : Napoléon est mondial. De La Havane à Tokyo, de Londres au Cap, l’Empereur est omniprésent.   

Dès sa mort, et même avant, on a vu surgir une nouvelle Grande-Armée : celle des 80 000, 85 000 livres, qui parurent sur lui et son époque. Biographies, mémoires, souvenirs, études en tout genre, en toutes langues ; et ce n’est pas fini ! Autant de pierres massives qui forment un gigantesque monument dédié à la postérité. Napoléon peut être fier de ses nouveaux maréchaux : Les Louis Madelin, Frédéric Masson, Henry Houssaye, Jean Thiry, Henry Lachouque, Louis Garros, Georges Mauguin, Ben Weider… et de ses généraux, parmi les vivants ceux-là : Alain Pigeard, Jean Tulard, Jean-Claude Damamme, Albert Martin… Sans parler de la multitude des passionnés, de tous ces anonymes qui rétablissent quotidiennement les vérités d’une époque trop souvent méconnue, voire déformée par certains incultes. Chateaubriand (pourtant si génial par ailleurs), Lewis Goldsmith, Jean Savant, Henri Guillemin, Roger Caratini, Lionel Jospin : depuis 1815 on l’a tant calomnié ! 

« Lui », c’est d’abord cet extraordinaire organisateur civil et la France républicaine (depuis un certain 4 septembre 1870) n’a pas de leçons à donner à la France de l’Empire !   Conseil d’État, Banque de France, Cour des Comptes, École polytechnique, Lycées ; Baccalauréat, Légion d’honneur, conseil des Prudhommes… 

« Lui » c’est aussi le « Grand Capitaine« , cité comme tel par nombre de contemporains. Cet empereur que l’Europe des rois, à la solde de l’Angleterre, n’a jamais accepté parce qu’il était d’abord l’héritier de la Révolution. Napoléon, n’en déplaise à certains, a bien laissé un chapelet de noms évocateurs à la postérité : Austerlitz, Iéna, Friedland, Wagram… Ses victoires comme ses défaites font désormais partie de l’Histoire. 

Vaincu dans les plaines de Belgique, lors de cette bataille de Mont-Saint-Jean que les anglais nommèrent « Waterloo », cet homme porteur d’idées nouvelles n’est pas mort : ressuscité par un jour de décembre 1840, il est plus que jamais vivant !  

« J’ai vu passer l’âme du monde » écrivit Hegel, ce philosophe allemand qui aperçut Napoléon à Berlin en 1806. « L’âme du monde« , belle définition pour un empereur immortel… 

C.B.

 

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( 19 juillet, 2014 )

Dans toutes les bonnes librairies (et sur le net).

Coffret Omnibus 1

Depuis le 5 juin dernier, on peut se procurer ce beau coffret réunissant mes deux gros livres publiés chez Omnibus, respectivement en 2011 et en 2014.

Coffret Omnibus 2

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( 19 juin, 2014 )

Musée de l’armée ou Musée des larmes ?

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Depuis ma visite de juillet 2010 des salles « Empire » du Musée de l’Armée (Paris), et ma déception quant à leur muséographie, peu de médias, voire aucuns, n’avaient souligné l’absurdité avec laquelle les magnifiques objets historiques qu’elles contiennent sont présentés au public. Aussi, quelle a été ma surprise, quand dans « Le Figaro » de ce jeudi 19 juin 2014, je m’aperçois qu’Adrien Goetz abonde dans ce sens. Son article s’intitule « Jeu de massacre au Musée de l’Armée »; avec en sous-titre : « Si l’exposition « Mousquetaires ! »  est une réussite, les chefs-d’œuvre des Invalides sont présentés dans une scénographie ratée ». 

 C.B.

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« Dans les salles rénovées en 2010- le parcours qui va du XVIIème  siècle au Second Empire, avec des morceaux de bravoure, l’Indépendance des États-Unis d’Amérique, la Révolution, Napoléon.-, la déception est grande. Domine une esthétique de salle d’honneur de caserne, avec des sabres alignés dans des vitrines au carré, des espaces fragmentés qui semblent plus conçus par un cuisiniste que par un muséographe, des spots alignés comme à la parade. Perdues au milieu de cette morne plaine, quelques reliques qui pourraient faire rêver : Vizir, le cheval emblématique de l’Empereur, le mocassin indien du vicomte de Noailles… Ces salles autrefois avaient un vrai charme, elles l’ont  perdu. Et n’ont guère gagné à se trouver enrichies de ces bornes bien nommées qui racontent sur écran, campagnes et coalitions, jusqu’au désastre de Sedan, pour lequel il ne manque pas un bouton de guêtre.

Le portrait de Napoléon sur le trône impérial peint par Ingres est la plus grande victime de cette mise en scène à la fois ringarde et high-tech. Ce tableau mondialement connu, aux Invalides depuis Louis-Philippe, était jadis au cœur de la salle des Emblèmes, au milieu des étendards des régiments dissous de l’armée française, et cela n’était pas sans grandeur. Aujourd’hui, entouré de vitrines de grand magasin, avec deux spots en pleine figure, sous un plafond trop bas aux poutres badigeonnées, barré d’un large ruban rouge, entre des plots de mise à distance, il n’est plus une œuvre d’art, il est un document . Pire, il a l’air faux. Comme une image de chocolat collée dans un bel album consacré aux grandes batailles du passé.

A côté de lui, un grand collier de la Légion d’honneur, des uniformes portés par Lannes, c’est intéressant, mais c’est Ingres qu’au passage on a assassiné, et Napoléon aussi. Rendre illisible une œuvre majeure, et si célèbre, c’est navrant. Si la Joconde était au Musée de l’armée, l’accrocherait-on au bout du couloir consacré à Marignan ? Pour faire écho à Clémenceau : le Musée de l’armée doit-il vraiment être à nos musées ce que la musique militaire est à la musique et les tribunaux militaires à la justice ? « 

 Mon reportage de l’époque est en ligne ici : http://lestafette.unblog.fr/2010/07/11/nouvelles-salles-empire-du-musee-de-larmee-paris-quelle-deception/

 Et là : http://lestafette.unblog.fr/2010/07/11/musee-de-larmee-paris-quelques-photos-commentees/

 

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( 19 mai, 2014 )

On en parle…

Mon dernier livre (« Napoléon, la dernière bataille… », Omnibus, 2014) a été évoqué dans « Le Figaro Magazine » du 16 mai 2014.

Le Figaro-Magazine 16 mai 2014

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( 11 mai, 2014 )

Un nouveau reportage sur l’île d’Elbe…

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( 5 mai, 2014 )

Il y a 193 ans…

Napoléon 1er

…S’éteignait à l’île de Sainte-Hélène, le 5 mai 1821, l’empereur NAPOLEON 1Er. Si nous sommes là, près de deux siècles après à rappeler sa mémoire, c’est qu’il y a de par le monde, des hommes et femmes, Français ou étrangers, car NAPOLEON est bien universel,  qui savent combien  l’Empereur a marqué l’Histoire d’un sceau indélébile.

Rien, ni personne, aucun pamphlétaire, de Lewis Goldsmith à Lionel Jospin, ne parviendra à gommer par le mensonge, la calomnie et le politiquement correct, l’œuvre napoléonienne accomplie. Des campagnes militaires, face à l’Europe des rois déchaînée contre ce petit Corse, mais aussi une œuvre civile immense ! Cour des comptes, Banque de France, Lycées, Baccalauréat, Conseil de Prud’hommes, Code Civil, Ordre de la Légion d’honneur… Autant d’œuvres encore en  vigueur dans notre pays aujourd’hui ! Et que les Républiques, de la IIIème à la Vème, n’ont jugé utiles de supprimer !

Que les incultes en histoire, les partisans d’amalgames faciles et de raccourcis historiques douteux, sachent aussi que les peuples du monde, de l’Amérique du Sud à la Pologne; de l’Italie à la Grèce lors des combats menés afin de libérer leur patrie respective du joug de l’occupant, se sont toujours réclamés du GRAND NAPOLEON. Ces mêmes pays comptaient dans leurs rangs de nombreux officier ayant servi le célèbre capitaine, d’Arcole à Waterloo.

Enfin, comment oublier l’œuvre de l’Empereur à l’égard de la communauté juive en France ? Aujourd’hui encore, les Juifs de France n’oublient pas que Napoléon fut le créateur du Grand Sanhédrin, ancêtre du Consistoire central. Grâce à lui, ils sont devenus citoyens français avec les droits et les devoirs inhérents à cette qualité.

QU’IL REPOSE EN PAIX SOUS LE DÔME DORE DES INVALIDES !

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