( 22 juillet, 2017 )

22 Juillet 1832…

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Il y a 185 ans, s’éteignait au château de Schoenbrunn, près de Vienne, sous l’uniforme autrichien, NAPOLÉON II, le fils de l’Empereur. Il n’avait que 21 ans… Depuis le 15 décembre 1940, il repose tout près de son père, sous le Dôme doré des Invalides….

Resquiescat in Pace  !

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( 20 mai, 2017 )

Un nouveau jeu à thématique napoléonienne…

Bonjour à tous,

Nous sommes un nouvel éditeur de jeu de société et au mois de septembre nous allons lancer notre premier jeu qui se nomme «Napoleon Saga ». Il s’agit d’un jeu de stratégie entre le jeu de plateau et le jeu de cartes. Le thème est la campagne de Belgique de 1815 et plus particulièrement Waterloo. Ce jeu s’adresse aussi bien aux joueurs chevronnés qu’aux personnes souhaitant découvrir cette période de façon ludique.

Les dessins sont de Giuseppe Rava, incroyable artiste connu et reconnu dans le milieu de l’uniformologie, les peintures historiques et le jeu.

Le système de jeu qui est accessible pour les débutants, permet aussi de créer votre propre armée afin de simuler des affrontements qui auraient pu avoir lieu (« What if »).

Ce jeu pour 2 joueurs est proposé sur le site KickStarter par le biais d’un financement participatif. N’hésitez à consulter notre site ou à vous abonner à nos réseaux sociaux afin de connaître toutes les dernières news et visuels du jeu.

Merci et Vive l’Empereur !

Frédéric ROMERO

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Pour plus d’informations et voir les premiers éléments du jeu :

Le site : http://www.napoleonsaga.com/

La page Facebook : https://www.facebook.com/NapoleonSaga/

Et le compte twitter : https://twitter.com/Napoleon_Saga

 

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( 18 mai, 2017 )

IL Y A 213 ans: la NAISSANCE de l’EMPIRE…

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Il y a tout juste 213 ans,  le SENATUS-CONSULTE ORGANIQUE du 28 FLOREAL AN XII, entérinait la création du Premier Empire en commençant par ces articles:

« Article 1er. Le Gouvernement de la République est confié à un Empereur, qui prend le titre d’Empereur des Français. – La justice se rend, au nom de l’Empereur, par les officiers qu’il institue.

Article 2 - Napoléon Bonaparte, Premier consul actuel de la République, est Empereur des Français…. »

Découvrez l’intégralité de ce texte-fondateur ici: http://napoleon1er.perso.neuf.fr/Senatus1804.html

 

 

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( 5 mai, 2017 )

Mes réflexions en apprenant la mort de Sa Majesté.

Napoléon

Paris, 20 mars [année laissée en blanc].

« Napoléon fut appelé grand A peine âgé de vingt-sept ans, pareil à un torrent, il précipita sa course impétueuse du haut des Alpes dans les belles plaines d’Italie. Ces champs, illustrés par les victoires d’Annibal et de Marius, reçurent un nouvel éclat de ses trophées.

Empereur des Français, il subjugua le monde. Les rois de la Terre l’entouraient tous et formaient un cortège brillant qui annonçait sa présence. Ses armées assiégeaient Cadix. Quelque temps après, la victoire les conduisait jusque sous les murs de Moscou. Tant de prospérités ne pouvaient durer. Invincible jusque-là, la nature se chargea du soin de venger ses ennemis. Les glaces de l’hiver lui enlevèrent la plus belle armée qu’on eût vue sous le soleil. En une nuit tout changea.

L’étoile de l’Empereur, qui jusqu’alors avait jeté de si vifs rayons, commença à pâlir. Le monde s’ébranla ; des nuées de barbares l’entourèrent. Semblable à un gladiateur, qui, au milieu de l’arène couvert de blessures, porte des coups à tous ses rivaux et les menace encore avant de tomber, l’Empereur les anéantit partout où il put les atteindre.

 L’Europe conservera un souvenir éternel de ses désastres et de ses victoires. Mais enfin l’Empereur était homme : il fallut céder à la fortune…

Retiré dans son palais de Fontainebleau, conservant pour tout bien son grand nom, abandonné de tous, il sut encore se faire craindre et respecté.

Il signa son abdication à Fontainebleau. Qui n’admirerait pas les desseins admirables de la Providence sur la destinée des hommes, quand on songe, que dans ce même palais dans cette même salle où l’Empereur signa son abdication, S.M. avait voulu forcer le pape Pie VII à renoncer à son trône. Pouvait-il prévoir que vaincu, abandonné de tous, il abdiquerait sa puissance et verrait le papa entrer dans Rome, rétabli par les Russes et les Anglais qui brûlaient naguères le pape en effigie ?

C’est dans la cour de ce palais que l’Empereur se vit dans cette première période entouré de ses vieux soldats.

 Qui pourrait peindre la douleur qui oppressait dans ce moment l’âme de l’Empereur à la vue de ces hommes intrépides qui, dans cent batailles, avaient contemplé de si près la mort sans rien craindre, versant des larmes à son départ, l’entourant de leurs armes, courbant, leur drapeau sur sa tête !

L’Empereur s’arracha de leurs bras… Il partit !

Un an s’était à peine écoulé. L’Empereur revint. Tout se souleva sur son passage. Le monde s’ébranla encore une fois pour le  vaincre. La France épuisée par tant de guerres ne put résister à tant d’ennemis. Nouveau Thémistocle, Napoléon allait s’asseoir au foyer du peuple britannique, mais ce peuple égoïste le relégua sur un rocher désert au milieu de l’Océan.

Cinq ans après l’Empereur n’existait plus. Quelques pieds de terre recouvraient celui à qui le monde n’avait pu suffire !  »

Guillaume PEYRUSSE.

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( 5 mai, 2017 )

Il y a 196 ANS…

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Le 5 MAI 1821, à l’île Sainte-Hélène, s’éteignait le grand NAPOLEON…

Qu’il repose en paix !

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( 29 avril, 2017 )

A propos du « Mémorial de Sainte-Hélène », du comte de Las Cases.

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A Longwood,  Las Cases et son fils recueillirent les propos de Napoléon.

Un grand quotidien français a récemment mis en cause la véracité de certains propos contenus dans ce fameux ouvrage.

Il y avait eu un précédent du même type. Les témoignages des généraux Gourgaud et Bertrand ont fait l’objet de controvers,  à l’époque de leur publication respective. Concernant le récit du général Gourgaud, aucune des deux éditions publiées à ce jour (1899 et 1944) n’est intégrale. Pour Bertrand, qui avait rédigé son témoignage sous une forme de sténographie, Fleuriot de Langle, conservateur d’alors à la Bibliothèque Marmottan (Boulogne, 92) avait établi une règle de décryptage qui a été contestée par certains spécialistes. Fleuriot publia la première fois ce témoignage entre 1949 et 1959. Pour en revenir à Las Cases, Jean Tulard a déclaré il y a fort longtemps que son « Mémorial » était «une œuvre empreinte de chambellanisme », en d’autres termes  un document rédigée à des fins plutôt hagiographiques…

Las Cases est expulsé de l’île Sainte-Hélène fin novembre 1816. Deux ans plus tard, paraît à Bruxelles une publication de son témoignage, sous une forme fragmentaire, avec comme finalité celle de connaître les conditions d’emprisonnement du Grand Homme. Ce volume ne comprend que 116 pages; il sera suivi par une autre édition,  publiée à Paris, en 1819, tout aussi peu importante: 132 pages. 

Une version beaucoup plus étendue verra le jour en 1823, en 8 volumes cette fois, ce qui implique très certainement que le fidèle (mais quelque peu opportuniste, voulant « surfer » sur le napoléonisme revenant à la mode et qui prendra son envol sous la Monarchie de Juillet) comte de Las Cases ait rajouté bien ultérieurement des faits…

L’Histoire réserve toujours des surprises !

C.B.

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( 5 avril, 2017 )

Dans les arcanes de la police impériale…

1505-1J’ai terminé il y a quelques jours déjà la lecture du dernier ouvrage de Jacques-Olivier Boudon : « L’Empire des Polices » paru en février dernier à la Librairie Vuibert).  Si cette étude, écrite tambour battant, n’apporte rien de nouveau sur le système policier napoléonien, elle a le mérite de nous en offrir un panorama complet. Certes, avant Boudon, il y a eu les études d’Ernest d’Hauterive (en 1943) et de Jean Rigotard (en 1990), ce dernier volume étant essentiellement axé sur la police parisienne, mais « L’Empire des polices » ne dépareille pas cette série de par l’intérêt qui trouvera certainement le lecteur voulant en savoir un peu plus sur le sujet. Boudon évoque notamment la création de la Préfecture de Police, la réorganisation de la gendarmerie en 1798. Il y décrit les multiples missions dont fut chargée la police impériale, sans oublier les différents complots visant le Premier Consul puis l’Empereur et qui furent déjoués, ou encore le contrôle de la presse par l’appareil policier. Quelques grandes figures telles celles de Moncey, Fouché, Dubois, Savary, Réal, Dubois et quelques autres apparaissent ci et là au gré des pages ; sans oublier le légendaire Vidocq ! Il s’agit donc globalement d’un bon livre malgré quelques maladresses d’écritures (répétitions de termes identiques d’une ligne à l’autre, mot employé à la place d’un autre, absence systématique de la majuscule au mot « empereur »; il s’agit de Napoléon ne l’oublions pas !). Ajoutons que, contrairement à ce qu’écrit l’auteur (à la p.21) , à Paris, le mur des Fermiers généraux, n’a pas été remplacé de nos jours par les « grands boulevards ».

C.B.

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( 9 janvier, 2017 )

L’Empereur retrouve sa tête…

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( 25 décembre, 2016 )

Un jour sacré !

Noël 2016

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