( 14 décembre, 2018 )

Deux livres à faire figurer sur la liste de cadeaux du Père Noël !

Un GRAND témoignage sur NAPOLEON et ses campagnes.

PN

8 MARS 2018

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( 13 décembre, 2018 )

Paru récemment !

Couv-PEYRUSSE-carré

« Il arrive parfois, qu’au détour des pages glorieuses de l’Epopée, apparaisse un personnage oublié ou méconnu. Guillaume Peyrusse, qui fut un des collaborateurs de Napoléon, en fait partie. Entré en 1805, l’année d’Austerlitz, dans les bureaux du Trésor de la Couronne, Peyrusse va débuter une carrière fulgurante. En 1809, alors que se prépare la campagne d’Autriche, Peyrusse est nommé Payeur du Trésor de la Couronne à la suite de l’Empereur.  Dès le lendemain de cette nomination, qui le rapproche de Napoléon, il suit la Grande-Armée. 

C’est là que débute son passionnant témoignage.

Il va raconter notamment toutes les campagnes auxquelles il participe, les batailles dont il est témoin, toujours placé non-loin de Napoléon.

En 1812, débute une des plus fameuses campagnes de Napoléon : celle de Russie. G. Peyrusse suit l’Empereur, toujours en tant que Payeur du Trésor de la Couronne. Cette fonction lui va décidément à ravir, lui, dont la rectitude dans les comptes est légendaire. Aux batailles menées par Napoléon, il oppose des batailles de nombres. Son armée est composée de milliers d’opérations, de colonnes noircies à la plume par des combats d’additions et de soustractions qui doivent donner en finalité un résultat exact. C’est quelquefois pour lui un vrai casse-tête. Mais il n’oublie pas relater tout ce qu’il voit : la bataille de Borodino, Moscou, la ville aux mille clochers, l’incendie dantesque dont elle sera la proie et plus tard l’enfer blanc, ce froid, cette neige qui décimeront la Grande-Armée de l’Empereur, et le fameux passage de la Bérézina qui a tant marqué les esprits !

G. Peyrusse fait partie des survivants. Le voici en Allemagne, où il aura à peine le temps de se reposer. En ce début 1813, il doit suivre Napoléon dans la nouvelle campagne qui commence. En avril, il est à Mayence ; en mai, Peyrusse assiste aux batailles de Lützen et de Bautzen ; en août, il est témoin de la bataille de Dresde qui verra la mort du fameux général Moreau dans les rangs ennemis. Puis ce sera celle de Leipzig, le 16 octobre 1813, que Peyrusse qualifie « d’effroyable boucherie ». En janvier 1814, il est de retour à Paris. L’Empire est menacé. L’héroïque campagne de France commence. Elle est ponctuée par des noms de lieux, qui sont autant de combats et de batailles menés avec courage par les troupes de l’Empereur : Brienne, Champaubert, Montmirail, Vauchamps…

Mais tout est bientôt fini. Napoléon doit abdiquer. G. Peyrusse assiste aux émouvants Adieux de Fontainebleau, le 20 avril 1814, puis c’est le départ pour l’exil: l’île d’Elbe.

Durant cet intermède, il joue un rôle capital auprès de Napoléon : c’est lui qui occupe les fonctions de « Trésorier général de l’Empereur et Receveur général de l’île ». Celui que Napoléon aime à appeler, avec son accent si particulier, Peyrousse, a su obtenir la confiance du souverain.

Le 26 février 1815, lorsque l’Aigle prend soudain son envol, lorsque Napoléon décide de revenir en France, G. Peyrusse le suit et note tout, depuis le débarquement de la petite armée de l’Empereur à Golfe-Juan jusqu’ à son arrivée triomphale à Paris. Au soir du 21 mars, aux Tuileries,  Napoléon est accueilli par une foule en délire; moments d’une intensité incommensurable !

Deux jours après, l’Empereur nomme G. Peyrusse, Trésorier général de la Couronne. Il s’installe non loin du cabinet du souverain, se tenant toujours prêt à répondre à ses sollicitations. Peyrusse, travailleur infatigable, entreprend alors de remettre en ordre les comptes fastidieux de l’Empire. Resté à Paris, il ne participe pas à la campagne de Belgique. Le 21 juin 1815, à trois heures du matin, il apprend la défaite de Waterloo… Tôt ce même jour, Napoléon arrive à l’Élysée et convoque aussitôt Peyrusse afin de remettre de l’ordre dans ses finances. Mais l’Histoire suit son cours inexorable : l’Empereur  doit abdiquer pour la seconde fois.

 « Je rentrai aux Tuileries le cœur navré », écrit-il, après avoir rencontré Napoléon une ultime fois au château de Malmaison et assisté à son départ pour un exil, cette fois, définitif…

Ce sont les « Mémoires » de ce personnage attachant que nous vous proposons de découvrir, et ce dans une version intégrale. En effet, Christophe Bourachot, commentateur de cette nouvelle édition, a pu avoir accès au manuscrit original écrit de la main de Guillaume Peyrusse. L’ensemble a été complété par de nombreuses notes qui viennent éclairer cet important témoignage. »

Site internet de l’éditeur AKFG: http://akfgedition.com/product/baron-guillaume-peyrusse

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( 11 décembre, 2018 )

« L’Empereur de Paris » (Sortie le 19/12 au cinéma): le Dossier de presse !

Affiche

Il vous permettra de vous immerger dans ce film qui s’annonce comme étant partivulièrement réussi et dans lequel on retrouve notamment Vincent Cassel, Fabrice Luchini, Patrick Chesnais. 

C’est ici:

 https://medias.unifrance.org/medias/37/4/197669/presse/l-empereur-de-paris-dossier-de-presse-francais.pdf

Affiche 2

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( 4 décembre, 2018 )

Bande-annonce du film « L’Empereur de Paris » [Vidocq] qui sortira au cinéma le 19 décembre prochain.

Image de prévisualisation YouTube

J’avais déjà évoqué ce film ici: http://lestafette.unblog.fr/2018/10/18/un-film-sur-vidocq/

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( 3 décembre, 2018 )

En images: dans les coulisses du film « L’EMPEREUR DE PARIS ». Sortie au cinéma le 19 décembre prochain.

Vidocq

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( 25 novembre, 2018 )

Merci !

… A tous les visiteurs qui sont venus me voir lors du Salon du Livre d’Histoire de Versailles hier et aujourd’hui.

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( 11 octobre, 2018 )

Grand succès pour la reconstitution du procès du général Drouot ! (Nancy, 4 octobre 2018)

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Communiqué de M. Thierry CHOFFAT, Président des Vosges Napoléoniennes: 

Notre reconstitution du procès du général DROUOT a été un véritable succès.  Merci à tous ceux qui y ont contribué, reconstitueurs de l’Obusier, personnels et magistrats de la Cour d’Appel, étudiants, Faculté de Droit….
Le spectacle a rassemblé plus de 300 personnes dans la salle d’assises et, faute de place et pour des questions de sécurité, nous avons été obligés d’en refuser entre 150 et 200. Le décor était splendide, de même que les uniformes. Les acteurs ont parfaitement joué leur rôle, appris et superbement déclamé leurs textes. Que tous soient remerciés.
Mes remerciements vont également au public venu nombreux.
Le procès a été filmé et nous espérons pouvoir le diffuser.
Nous avons reçu beaucoup de photos. Les médias ont relayé l’information. Ci-dessous, vous pourrez découvrir l’article de « L’Est Républicain » et qui synthétise notre manifestation.
Voici également quelques photos. D’autres circulent déjà sur les réseaux sociaux

https://www.dropbox.com/sh/qzjsynbvh3wol8x/AABOehM3pVjNjYf5D3ZZBM3va?dl=0

Certaines photographies sont déjà sur notre site internet:
Article Drouot EST Rep

 

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( 29 août, 2018 )

MÉMOIRES D’UN AVENTURIER …

Dans-les-armees-de-Napoleon

Voici un témoignage exceptionnel sur les grandes heures de la Révolution et de I’Empire. Celui du major Le Roy engagé en 1781 dans la Marine royale et qui connut I’armée révolutionnaire, la gloire de Valmy, les campagnes de I’Empire et enfin la terrible campagne de Russie.

Publiés pour la première fois en 1914, ces mémoires constituent un tableau poignant de réalisme et de justesse dont  l’humour n’est pourtant pas absent.

Un texte cru superbe et terrible qui éclaire d’un jour nouveau une période dramatique et troublée

« Dans les armées de Napoléon Souvenirs du Major Le Roy. Présentés par Christophe Bourachot » Editions Omnibus, 22 €

————————- 

Françoise SURCOUF. (Avis de lecture paru dans le magazine « Secrets d’Histoire », numéro hors-série, été 2018).

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( 8 juin, 2018 )

Où l’on parle des « Souvenirs » du major LE ROY…

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( 25 mai, 2018 )

Les « Souvenirs » du major LE ROY à l’honneur dans le magazine « Traditions » (de juin 2018).

Paru en mars dernier, on parle toujours de cet excellent témoignage qui n’avait jamais été réédité depuis 1914, année de sa première publication.

Tradition. Juin 2018

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( 7 mai, 2018 )

Un témoignage à lire: « Dans les armées de NAPOLÉON. Souvenirs du major LE ROY »

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( 30 avril, 2018 )

Suite à la découverte récente de lettres de Napoléon, à Ajaccio…

Lettres.

Je ne pense pas que ce soient des lettres inédites, comme le suppose un peu hâtivement la personne qui les a découvertes.

La première lettre que l’on peut voir (en partie) sur cette photo et signalée par une flèche, pourrait être celle-ci, adressée au général Clarke, duc de Feltre,  Ministre la Guerre :

« Dresde, 27 juin 1813.

Je vous envoie l’état des déserteurs de la guerre. Je vous prie de faire mettre des garnisaires chez leurs parents et de faire en sorte que ces hommes soient retrouvés. »

D’après la minute. Arch. Nat. AF IV, 900. 

Elle a été publiée sous le n°2046, dans l’ouvrage intitulé : « Dernières lettres inédites de Napoléon 1er. Collationnées sur les textes et publiées par Léonce de BROTONNE. Tome II », Paris, Honoré Champion, Libraire, 1903, p.406.

C.B.

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( 28 avril, 2018 )

Dernier avis de lecture sur le témoignage du major Le Roy.

Ultime conclusion de Bernard, lecteur attentif,  à propos de mon ouvrage:

« Ayant terminé cet ouvrage, je voudrais y revenir un instant pour souligner la grande humanité du major Le Roy, un homme qui forge le respect. Le récit de la retraite est poignant, la relation du passage de la Bérézina un modèle du genre (certains points sont quand même discutables)… Nommé major du 85e avec l’ordre de rejoindre le dépôt à Coblence, peu avant le départ de Moscou. Voilà notre homme obligé de suivre l’armée et qui en vit le quotidien, échappant tant bien que mal aux pièges et tracas, parvenant même à Vilna avec son cheval. Il a perdu dans la campagne son fils et son domestique, il a connu le pire, les privations mais son témoignage montre aussi que l’armée n’a jamais été totalement abandonnée. Même aux pires moments, il y a eu des distributions de vivres… le reste relève de la débrouille ! On vit avec lui les pires moments de la campagne, les hommes capables du pire et, malgré tout, de solidarité. C’est une grande leçon de vie que cet ouvrage ! Il mérite qu’on s’y attarde… Merci, Christophe, de l’avoir publié. »

8 MARS 2018

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( 21 avril, 2018 )

Encore quelques mots à propos du témoignage du Major Le Roy…

8 MARS 2018

« S’agissant de la campagne de Russie, le major Le Roy n’y va pas par quatre chemins, commençant par s’attirer la sympathie des mémorialistes : “J’ai remarqué que tous ces écrivains ne s’accordent pas entre eux, même sur les événements principaux, et, s’ils se rapprochent quelquefois, c’est pour avoir la sotte vanité de donner le coup de pied de l’âne au grand homme qui nous commandait. Blâmant l’entreprise, l’ambition et l’irrésolution que ce chef a, suivant eux montrées dans cette campagne, Ségur est à la tête et, pour remplir son livre, il a fait comme le maître cordonnier du 108e régiment qui tirait son cuir avec ses dents pour l’allonger.”

C’est le 26 mars 1812 que son régiment doit commencer son mouvement. Le 11 juin, il est passé en revue par le général Dessaix puis, chargé de dix jours de vivres, part en direction du Niémen. Les conditions sont déjà difficiles et les jeunes soldats sont à la peine: “avant le passage du Niémen, nous en avions déjà perdu un cinquième et, quatre jours après, à Vilna, il en manquait la moitié qui n’avait pu suivre la colonne”. Par la suite, la chaleur puis les pluies froides causent des dégâts, “les hommes par la farine qu’ils s’empressaient d’avaler avant qu’elle fut bien cuite” et les chevaux par l’effet de “cette pluie froide et les blés verts qu’on leur donnait à manger les tuaient sur le champ”. Le 16 juillet, ils traversent la Bérézina “sans même la remarquer, n’ayant de l’eau qu’à mi-jambe, n’imaginant pas que cette rivière dût nous causer de si grands malheurs quelques mois plus tard”.

A la bataille de Smolensk, Le Roy invente un mot qui se heurte à tous les dictionnaires : “l’ennemi se retira en effet après avoir mis le feu à la ville haute, où étaient les vicagalins”, les vicagalins ? Un surnom pour les soldats russes ?

Sur la bataille de la Moskova, l’explication est limpide : “Si ces messieurs voulaient nous arrêter et nous battre avant que nous vissions Moscou, il était temps qu’ils s’y prissent”. L’humour du combattant ! Il a pourtant du respect pour ces Russes : “J’étais surpris de voir la discipline, l’ordre qui régnaient dans une armée battue. je puis affirmer n’avoir jamais vu, étant à l’avant-garde, une seule charrette, pas un cheval, enfin, pas un seul soldat russe abandonné ou resté en arrière”. Autour de Moscou, il est de même surpris par l’acharnement des partisans et des paysans russes qui s’en prennent directement aux soldats français. Au passage, il règle quelques comptes avec la comtesse de Ségur, fille du gouverneur de Moscou, tout en confondant l’oncle auteur et son jeune neveu neveu.

Bernard. »

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( 20 avril, 2018 )

La flamme napoléonienne est immortelle !

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( 14 avril, 2018 )

Un lecteur enthousiaste ! A propos de mon édition des « Souvenirs » du major LE ROY…

8 MARS 2018

« Cet ouvrage est un régal. Déjà, le livre en lui-même est bien présenté, bien maquetté, imprimé sur un beau papier dans un format agréable avec une couverture souple à rabats qui tranche avec ce qu’on nous impose trop fréquemment…
L’introduction de Christophe BOURACHOT bien envoyée, précise, concise. Mais que dire du livre lui-même ! On est frappé par ce style direct, plein d’humour, souvent corrosif avec des raccourcis succulents. C’est une vraie trouvaille que cet ouvrage. Je ne l’ai pas encore terminé mais j’éprouve déjà le besoin de relire certaines anecdotes ! »

Bernard.

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( 6 avril, 2018 )

Une exposition à découvrir au Musée de l’Armée: « Napoléon Stratège » (Jusqu’au 22 juillet 2018).

C’est ici: http://www.lefigaro.fr/histoire/2018/04/06/26001-20180406ARTFIG00171-napoleon-stratege-l-empereur-aux-commandes.php

Bon, l’affiche de cette exposition est particulièrement loupée ! Avec toutes les représentations de l’Empereur qui existent , quel manque d’inspiration !

Transformer Napoléon en extra-terrestre, il fallait oser ! « Allô Roswell ? Ici les Invalides ! » :-(

Affiche loupée

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( 3 avril, 2018 )

Un burnous pris dans une des voitures de l’Empereur au soir de la bataille de Waterloo ?

Je n’en suis vraiment pas convaincu ! Pourquoi l’Empereur aurait-il embarqué avec lui cette somptueuse cape lors de la campagne de Belgique ?

Envisageait-il de prendre Le Caire, après Bruxelles ? :-)

A lire : http://www.parismatch.com/Royal-Blog/royaute-francaise/Mais-que-fait-le-burnous-de-Napoleon-Ier-chez-la-reine-d-Angleterre-1489172 

Waterloo

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