( 5 mai, 2021 )

IL Y A 200 ANS…

Napoléon

Le 5 mai 1821, s’éteignait, à  l’île de Sainte-Hélène, le grand NAPOLEON …

 

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( 26 avril, 2021 )

LE LIVRE-ANNIVERSAIRE (1821-2021) !

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( 23 avril, 2021 )

Paru !

BANGOF

Ceux qui avaient manqué mon édition de l’excellent témoignage de Georges Bangofsky, (lieutenant au 7ème hussards) paru en 2012 aux Editions du Grenadier peuvent être ravis: il vient d’être réédité par L’Artilleur !

https://www.editionsartilleur.fr/histoire/

« En 1797, Georges Bangofsky s’engage à vingt ans dans sa Lorraine natale au 7ème régiment de hussards. Avec cette unité légendaire, il fait les campagnes de la République et de l’Empire, d’abord comme simple cavalier, puis avec l’épaulette. Deux carnets de guerre, d’une grande densité, retracent les étapes du lieutenant Bangofsky, celles d’un brave, fidèle à l’armée et au souvenir de l’Empereur. Son vivant récit est « à recommander aux studieux de l’histoire napoléonienne et aux amateurs de mémoires ».

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( 12 mars, 2021 )

« SAINTE-HELENE, PETITE ILE… »

Retrouvez tous les témoignages essentiels sur le captivité de Napoléon,

y compris ceux émanant de témoins anglais et qui n’avaient jamais été traduits en français ! 

Mon prochain livre est à paraître le 5 mai prochain aux Editions de l’Artilleur ! 

PARUTION LE 31 MARS 2021

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( 25 janvier, 2021 )

MON PROCHAIN LIVRE…

Avec-Napoleon-a-Sainte-Helene

Retrouvez TOUS les témoignages essentiels de ceux qui ont partagé le séjour de NAPOLEON à SAINTE-HELENE, y compris un certain nombre de récits anglais et qui n’avaient jamais été traduits en Français ! 

A PARAITRE AUX EDITIONS DE L’ARTILLEUR LE 31 MARS 2021.

www.editionsartilleur.fr

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( 13 mai, 2020 )

Un témoignage incontournable !

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Il arrive parfois, qu’au détour des pages glorieuses de l’Epopée, apparaisse un personnage oublié ou méconnu. Guillaume Peyrusse, qui fut un des collaborateurs de Napoléon, en fait partie. Entré en 1805, l’année d’Austerlitz, dans les bureaux du Trésor de la Couronne, Peyrusse va débuter une carrière fulgurante. En 1809, alors que se prépare la campagne d’Autriche, Peyrusse est nommé Payeur du Trésor de la Couronne à la suite de l’Empereur.  Dès le lendemain de cette nomination, qui le rapproche de Napoléon, il suit la Grande-Armée. 

C’est là que débute son passionnant témoignage.

Il va raconter notamment toutes les campagnes auxquelles il participe, les batailles dont il est témoin, toujours placé non-loin de Napoléon.

En 1812, débute une des plus fameuses campagnes de Napoléon : celle de Russie. G. Peyrusse suit l’Empereur, toujours en tant que Payeur du Trésor de la Couronne. Cette fonction lui va décidément à ravir, lui, dont la rectitude dans les comptes est légendaire. Aux batailles menées par Napoléon, il oppose des batailles de nombres. Son armée est composée de milliers d’opérations, de colonnes noircies à la plume par des combats d’additions et de soustractions qui doivent donner en finalité un résultat exact. C’est quelquefois pour lui un vrai casse-tête. Mais il n’oublie pas relater tout ce qu’il voit : la bataille de Borodino, Moscou, la ville aux mille clochers, l’incendie dantesque dont elle sera la proie et plus tard l’enfer blanc, ce froid, cette neige qui décimeront la Grande-Armée de l’Empereur, et le fameux passage de la Bérézina qui a tant marqué les esprits !

G. Peyrusse fait partie des survivants. Le voici en Allemagne, où il aura à peine le temps de se reposer. En ce début 1813, il doit suivre Napoléon dans la nouvelle campagne qui commence. En avril, il est à Mayence ; en mai, Peyrusse assiste aux batailles de Lützen et de Bautzen ; en août, il est témoin de la bataille de Dresde qui verra la mort du fameux général Moreau dans les rangs ennemis. Puis ce sera celle de Leipzig, le 16 octobre 1813, que Peyrusse qualifie « d’effroyable boucherie ». En janvier 1814, il est de retour à Paris. L’Empire est menacé. L’héroïque campagne de France commence. Elle est ponctuée par des noms de lieux, qui sont autant de combats et de batailles menés avec courage par les troupes de l’Empereur : Brienne, Champaubert, Montmirail, Vauchamps…

Mais tout est bientôt fini. Napoléon doit abdiquer. G. Peyrusse assiste aux émouvants Adieux de Fontainebleau, le 20 avril 1814, puis c’est le départ pour l’exil: l’île d’Elbe. Durant cet intermède, il joue un rôle capital auprès de Napoléon : c’est lui qui occupe les fonctions de « Trésorier général de l’Empereur et Receveur général de l’île ». Celui que Napoléon aime à appeler, avec son accent si particulier, Peyrousse, a su obtenir la confiance du souverain. Le 26 février 1815, lorsque l’Aigle prend soudain son envol, lorsque Napoléon décide de revenir en France, G. Peyrusse le suit et note tout, depuis le débarquement de la petite armée de l’Empereur à Golfe-Juan jusqu’ à son arrivée triomphale à Paris. Au soir du 21 mars, aux Tuileries,  Napoléon est accueilli par une foule en délire; moments d’une intensité incommensurable ! Deux jours après, l’Empereur nomme G. Peyrusse, Trésorier général de la Couronne. Il s’installe non loin du cabinet du souverain, se tenant toujours prêt à répondre à ses sollicitations. Peyrusse, travailleur infatigable, entreprend alors de remettre en ordre les comptes fastidieux de l’Empire. Resté à Paris, il ne participe pas à la campagne de Belgique. Le 21 juin 1815, à trois heures du matin, il apprend la défaite de Waterloo… Tôt ce même jour, Napoléon arrive à l’Élysée et convoque aussitôt Peyrusse afin de remettre de l’ordre dans ses finances. Mais l’Histoire suit son cours inexorable : l’Empereur  doit abdiquer pour la seconde fois.

 « Je rentrai aux Tuileries le cœur navré », écrit-il, après avoir rencontré Napoléon une ultime fois au château de Malmaison et assisté à son départ pour un exil, cette fois, définitif…

Ce sont les « Mémoires » de ce personnage attachant que nous vous proposons de découvrir, et ce dans une version intégrale. En effet, J’ai pu avoir accès au manuscrit original écrit de la main de Guillaume Peyrusse. L’ensemble a été complété par de nombreuses notes qui viennent éclairer cet important témoignage. »

CB.

Paru en 2018 aux Editions AKFG, 63,  rue Grande, 77300 FONTAINEBLEAU. Tél: 09 73 68 64 07

On peut commander cet ouvrage en ligne, sur le site de l’éditeur:  http://akfgedition.com/product/baron-guillaume-peyrusse

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( 11 juillet, 2019 )

INCROYABLE ! La tombe du général HEYMES va disparaître !

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Heymès chargeant aux côtés du maréchal Ney à Waterloo.

« Excusez du peu ! », comme on dit familièrement ! 

Un de nos correspondants et fidèle lecteur de « L’Estafette », M. Paul Matzynski, militaire en retraite,  nous a informé hier au  soir que,  au cours d’une visite qu’il a effectuée hier après-midi dans le petit cimetière de l’ancien village d’Auteuil (Paris 16ème [sud]) il a appris que la tombe du général Heymès allait être détruite. La conservatrice de ce ce cimetière lui a dit que la famille Heymès n’avait pas répondu à aucune des trois lettres adressées à elle par l’administration des Cimetière parisiens.

Nous avions déjà évoqué cette tombe sur « L’Estafette », en soulignant son mauvais état, c’était en 2013:

http://lestafette.unblog.fr/2013/07/29/la-tombe-d%e2%80%99un-colonel-d%e2%80%99empire%e2%80%a6/

Il serait navrant que la sépulture de ce militaire disparaisse !  A deux pas de cette tombe, M. Matzynski a remarqué que celle dans laquelle repose le peintre Hubert Robert (1733-1808) avait été sauvée et restaurée par l’ACMN, une association de sauvegarde des monuments napoléoniens.  Espérons que le général (sous la Monarchie de Juillet) et colonel (d’Empire, aide-de-camp du maréchal Ney) ne sera pas précipité dans le néant anonyme d’une fosse commune.

Rien ne serait pire pour ce militaire ayant servi la France au cours des guerres de la Révolution et de l’Empire ! 

C.B.

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Le général Heymès a fait l’objet d’une biographie

écrite par un de ses descendants.

Elle a été publiée chez Teissèdre en 2006.

 

 

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( 21 février, 2019 )

A propos de mon édition « Mémoires » de G. Peyrusse…

Un GRAND témoignage sur NAPOLEON et ses campagnes.

Cet ouvrage a fait l’objet d’une recension, dans le dernier numéro de la « Revue du Souvenir Napoléonien » (une publication que l’on trouve désormais en kiosque)

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( 8 juin, 2018 )

Où l’on parle des « Souvenirs » du major LE ROY…

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( 7 mai, 2018 )

Un témoignage à lire: « Dans les armées de NAPOLÉON. Souvenirs du major LE ROY »

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( 30 avril, 2018 )

Suite à la découverte récente de lettres de Napoléon, à Ajaccio…

Lettres.

Je ne pense pas que ce soient des lettres inédites, comme le suppose un peu hâtivement la personne qui les a découvertes.

La première lettre que l’on peut voir (en partie) sur cette photo et signalée par une flèche, pourrait être celle-ci, adressée au général Clarke, duc de Feltre,  Ministre la Guerre :

« Dresde, 27 juin 1813.

Je vous envoie l’état des déserteurs de la guerre. Je vous prie de faire mettre des garnisaires chez leurs parents et de faire en sorte que ces hommes soient retrouvés. »

D’après la minute. Arch. Nat. AF IV, 900. 

Elle a été publiée sous le n°2046, dans l’ouvrage intitulé : « Dernières lettres inédites de Napoléon 1er. Collationnées sur les textes et publiées par Léonce de BROTONNE. Tome II », Paris, Honoré Champion, Libraire, 1903, p.406.

C.B.

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( 28 avril, 2018 )

Dernier avis de lecture sur le témoignage du major Le Roy.

Ultime conclusion de Bernard, lecteur attentif,  à propos de mon ouvrage:

« Ayant terminé cet ouvrage, je voudrais y revenir un instant pour souligner la grande humanité du major Le Roy, un homme qui forge le respect. Le récit de la retraite est poignant, la relation du passage de la Bérézina un modèle du genre (certains points sont quand même discutables)… Nommé major du 85e avec l’ordre de rejoindre le dépôt à Coblence, peu avant le départ de Moscou. Voilà notre homme obligé de suivre l’armée et qui en vit le quotidien, échappant tant bien que mal aux pièges et tracas, parvenant même à Vilna avec son cheval. Il a perdu dans la campagne son fils et son domestique, il a connu le pire, les privations mais son témoignage montre aussi que l’armée n’a jamais été totalement abandonnée. Même aux pires moments, il y a eu des distributions de vivres… le reste relève de la débrouille ! On vit avec lui les pires moments de la campagne, les hommes capables du pire et, malgré tout, de solidarité. C’est une grande leçon de vie que cet ouvrage ! Il mérite qu’on s’y attarde… Merci, Christophe, de l’avoir publié. »

8 MARS 2018

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( 21 avril, 2018 )

Encore quelques mots à propos du témoignage du Major Le Roy…

8 MARS 2018

« S’agissant de la campagne de Russie, le major Le Roy n’y va pas par quatre chemins, commençant par s’attirer la sympathie des mémorialistes : “J’ai remarqué que tous ces écrivains ne s’accordent pas entre eux, même sur les événements principaux, et, s’ils se rapprochent quelquefois, c’est pour avoir la sotte vanité de donner le coup de pied de l’âne au grand homme qui nous commandait. Blâmant l’entreprise, l’ambition et l’irrésolution que ce chef a, suivant eux montrées dans cette campagne, Ségur est à la tête et, pour remplir son livre, il a fait comme le maître cordonnier du 108e régiment qui tirait son cuir avec ses dents pour l’allonger.”

C’est le 26 mars 1812 que son régiment doit commencer son mouvement. Le 11 juin, il est passé en revue par le général Dessaix puis, chargé de dix jours de vivres, part en direction du Niémen. Les conditions sont déjà difficiles et les jeunes soldats sont à la peine: “avant le passage du Niémen, nous en avions déjà perdu un cinquième et, quatre jours après, à Vilna, il en manquait la moitié qui n’avait pu suivre la colonne”. Par la suite, la chaleur puis les pluies froides causent des dégâts, “les hommes par la farine qu’ils s’empressaient d’avaler avant qu’elle fut bien cuite” et les chevaux par l’effet de “cette pluie froide et les blés verts qu’on leur donnait à manger les tuaient sur le champ”. Le 16 juillet, ils traversent la Bérézina “sans même la remarquer, n’ayant de l’eau qu’à mi-jambe, n’imaginant pas que cette rivière dût nous causer de si grands malheurs quelques mois plus tard”.

A la bataille de Smolensk, Le Roy invente un mot qui se heurte à tous les dictionnaires : “l’ennemi se retira en effet après avoir mis le feu à la ville haute, où étaient les vicagalins”, les vicagalins ? Un surnom pour les soldats russes ?

Sur la bataille de la Moskova, l’explication est limpide : “Si ces messieurs voulaient nous arrêter et nous battre avant que nous vissions Moscou, il était temps qu’ils s’y prissent”. L’humour du combattant ! Il a pourtant du respect pour ces Russes : “J’étais surpris de voir la discipline, l’ordre qui régnaient dans une armée battue. je puis affirmer n’avoir jamais vu, étant à l’avant-garde, une seule charrette, pas un cheval, enfin, pas un seul soldat russe abandonné ou resté en arrière”. Autour de Moscou, il est de même surpris par l’acharnement des partisans et des paysans russes qui s’en prennent directement aux soldats français. Au passage, il règle quelques comptes avec la comtesse de Ségur, fille du gouverneur de Moscou, tout en confondant l’oncle auteur et son jeune neveu neveu.

Bernard. »

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( 14 avril, 2018 )

Un lecteur enthousiaste ! A propos de mon édition des « Souvenirs » du major LE ROY…

8 MARS 2018

« Cet ouvrage est un régal. Déjà, le livre en lui-même est bien présenté, bien maquetté, imprimé sur un beau papier dans un format agréable avec une couverture souple à rabats qui tranche avec ce qu’on nous impose trop fréquemment…
L’introduction de Christophe BOURACHOT bien envoyée, précise, concise. Mais que dire du livre lui-même ! On est frappé par ce style direct, plein d’humour, souvent corrosif avec des raccourcis succulents. C’est une vraie trouvaille que cet ouvrage. Je ne l’ai pas encore terminé mais j’éprouve déjà le besoin de relire certaines anecdotes ! »

Bernard.

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( 3 avril, 2018 )

Un burnous pris dans une des voitures de l’Empereur au soir de la bataille de Waterloo ?

Je n’en suis vraiment pas convaincu ! Pourquoi l’Empereur aurait-il embarqué avec lui cette somptueuse cape lors de la campagne de Belgique ?

Envisageait-il de prendre Le Caire, après Bruxelles ? :-)

A lire : http://www.parismatch.com/Royal-Blog/royaute-francaise/Mais-que-fait-le-burnous-de-Napoleon-Ier-chez-la-reine-d-Angleterre-1489172 

Waterloo

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( 17 mars, 2018 )

Quelques mots à propos du témoignage du major LE ROY…

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( 8 mars, 2018 )

Dédicaces des premiers exemplaires. Quelques images…

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( 29 avril, 2017 )

A propos du « Mémorial de Sainte-Hélène », du comte de Las Cases.

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A Longwood,  Las Cases et son fils recueillirent les propos de Napoléon.

Un grand quotidien français a récemment mis en cause la véracité de certains propos contenus dans ce fameux ouvrage.

Il y avait eu un précédent du même type. Les témoignages des généraux Gourgaud et Bertrand ont fait l’objet de controverses,  à l’époque de leur publication respective. Concernant le récit du général Gourgaud, aucune des deux éditions publiées à ce jour (1899 et 1944) n’est intégrale. Pour Bertrand, qui avait rédigé son témoignage sous une forme de sténographie, Fleuriot de Langle, conservateur d’alors à la Bibliothèque Marmottan (Boulogne, 92) avait établi une règle de décryptage qui a été contestée par certains spécialistes. Fleuriot publia la première fois ce témoignage entre 1949 et 1959. Pour en revenir à Las Cases, Jean Tulard a déclaré il y a fort longtemps que son « Mémorial » était «une œuvre empreinte de chambellanisme », en d’autres termes  un document rédigée à des fins plutôt hagiographiques…

Las Cases est expulsé de l’île Sainte-Hélène fin novembre 1816. Deux ans plus tard, paraît à Bruxelles une publication de son témoignage, sous une forme fragmentaire, avec comme finalité celle de connaître les conditions d’emprisonnement du Grand Homme. Ce volume ne comprend que 116 pages; il sera suivi par une autre édition,  publiée à Paris, en 1819, tout aussi peu importante: 132 pages. 

Une version beaucoup plus étendue verra le jour en 1823, en 8 volumes cette fois, ce qui implique très certainement que le fidèle (mais quelque peu opportuniste, voulant « surfer » sur le napoléonisme revenant à la mode et qui prendra son envol sous la Monarchie de Juillet) comte de Las Cases ait rajouté bien ultérieurement des faits…

L’Histoire réserve toujours des surprises !

C.B.

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( 28 août, 2014 )

Retour sur un livre…

1814-1815

France-Info  a rediffusé ce matin, dans sa série « Le Livre de l’été »,  mon entretien réalisé à propos de « Napoléon. La dernière bataille. Témoignages, 1814-1815 «  (Omnibus, 2014). C’est ici :

http://www.franceinfo.fr/emission/le-livre-du-jour/2014-ete/le-livre-du-jour-ete-2014-du-28-08-2014-08-28-2014-06-10

 

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( 19 juin, 2014 )

Musée de l’armée ou Musée des larmes ?

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Depuis ma visite de juillet 2010 des salles « Empire » du Musée de l’Armée (Paris), et ma déception quant à leur muséographie, peu de médias, voire aucuns, n’avaient souligné l’absurdité avec laquelle les magnifiques objets historiques qu’elles contiennent sont présentés au public. Aussi, quelle a été ma surprise, quand dans « Le Figaro » de ce jeudi 19 juin 2014, je m’aperçois qu’Adrien Goetz abonde dans ce sens. Son article s’intitule « Jeu de massacre au Musée de l’Armée »; avec en sous-titre : « Si l’exposition « Mousquetaires ! »  est une réussite, les chefs-d’œuvre des Invalides sont présentés dans une scénographie ratée ». 

 C.B.

 ———————–

« Dans les salles rénovées en 2010- le parcours qui va du XVIIème  siècle au Second Empire, avec des morceaux de bravoure, l’Indépendance des États-Unis d’Amérique, la Révolution, Napoléon.-, la déception est grande. Domine une esthétique de salle d’honneur de caserne, avec des sabres alignés dans des vitrines au carré, des espaces fragmentés qui semblent plus conçus par un cuisiniste que par un muséographe, des spots alignés comme à la parade. Perdues au milieu de cette morne plaine, quelques reliques qui pourraient faire rêver : Vizir, le cheval emblématique de l’Empereur, le mocassin indien du vicomte de Noailles… Ces salles autrefois avaient un vrai charme, elles l’ont  perdu. Et n’ont guère gagné à se trouver enrichies de ces bornes bien nommées qui racontent sur écran, campagnes et coalitions, jusqu’au désastre de Sedan, pour lequel il ne manque pas un bouton de guêtre.

Le portrait de Napoléon sur le trône impérial peint par Ingres est la plus grande victime de cette mise en scène à la fois ringarde et high-tech. Ce tableau mondialement connu, aux Invalides depuis Louis-Philippe, était jadis au cœur de la salle des Emblèmes, au milieu des étendards des régiments dissous de l’armée française, et cela n’était pas sans grandeur. Aujourd’hui, entouré de vitrines de grand magasin, avec deux spots en pleine figure, sous un plafond trop bas aux poutres badigeonnées, barré d’un large ruban rouge, entre des plots de mise à distance, il n’est plus une œuvre d’art, il est un document . Pire, il a l’air faux. Comme une image de chocolat collée dans un bel album consacré aux grandes batailles du passé.

A côté de lui, un grand collier de la Légion d’honneur, des uniformes portés par Lannes, c’est intéressant, mais c’est Ingres qu’au passage on a assassiné, et Napoléon aussi. Rendre illisible une œuvre majeure, et si célèbre, c’est navrant. Si la Joconde était au Musée de l’armée, l’accrocherait-on au bout du couloir consacré à Marignan ? Pour faire écho à Clémenceau : le Musée de l’armée doit-il vraiment être à nos musées ce que la musique militaire est à la musique et les tribunaux militaires à la justice ? « 

 Mon reportage de l’époque est en ligne ici : http://lestafette.unblog.fr/2010/07/11/nouvelles-salles-empire-du-musee-de-larmee-paris-quelle-deception/

 Et là : http://lestafette.unblog.fr/2010/07/11/musee-de-larmee-paris-quelques-photos-commentees/

 

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( 19 mai, 2014 )

On en parle…

Mon dernier livre (« Napoléon, la dernière bataille… », Omnibus, 2014) a été évoqué dans « Le Figaro Magazine » du 16 mai 2014.

Le Figaro-Magazine 16 mai 2014

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( 11 octobre, 2013 )

En première ligne…

Mon 1813, parmi les nouveautés de la FNAC Saint-Lazare (Paris 9ème), ce vendredi après-midi…

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( 11 juillet, 2010 )

Musée de l’Armée (Paris): quelques photos commentées…

Ceci fait suite à mes impressions après une visite des nouvelles salles « Empire » (VOIR PLUS BAS SUR CE BLOG)

Voici dans l’ordre (de haut en bas), leurs légendes: 1. Salle « Vauban »: le visiteur peut voir alignement bien ordonné de cavalerie derrière de belles vitrines Saint-Gobain (Ah quelle belle invention le sponsoring d’entreprise !), qui ont été réalisées tout spécialement et qui ont toutes les vertus, sauf celle de n’être pas anti-reflets. Que cette salle, naguère si chargée d’objets intéressants, a perdu de caractère ! Mais ce n’est que le début ! Poursuivons !

2 et 3: Non vous ne rêvez pas: Nous voici au royaume des ténèbres ou plutôt dans le couloir desservant les salles. Je rappelle que toutes mes photos ont été prises sans flash, respectant le règlement intérieur. Quelqu’un veut-il une torche ?

4: Ce tableau ? Un « Picasso » sans doute ou une toile de Francis Bacon. Comment ? C’est un grand panorama du peintre militaire Charles Langlois ?? Incroyable ! Mais pourquoi est-il dissimulé dans l’obscurité ? Une nouvelle vision de l’histoire napoléonienne sans doute. Bref…

5: Une belle vitrine de sabres 1er Empire mais à peine éclairée d’où ce flou photographique. Et les légendes ? A votre gauche mon bon monsieur. Je sais, c’est écrit en petits caractères. La tendance est au minimaliste…

6: « Vous me reconnaissez ? Je suis « Vizir », un des chevaux de l’Empereur. Fini le temps où j’étais mis en valeur ! Maintenant je suis relégué au bout d’un couloir; à moitié caché par l’obscurité ambiante. Heureusement, j’ai de bon yeux ! »

7: La salle de la Seconde abdication. Bien vide ! Un tableau de l’Empereur. A droite (invisible sur cette photo) une vitrine avec un drapeau de l’île d’Elbe encadré par toute une série d’aigles de drapeaux, posées là comme de simples pigeons ! Avec des commentaires très vagues sur leur provenance. Devant le tableau de l’Empereur, cette « table basse de salon » contient le fameux drapeau des Adieux. Un vrai bonheur pour les photographes ! Des reflets, des reflets, encore des reflets… (Comme chantait Serge Gainsbourg…). Ah oui, j’oubliais, à l’autre bout de cette petite salle se trouve un imposant buste de Louis XVIII…

8: Voici justement une de ces aigles. Ah, bon sang ! Encore un reflet !

9: Un mètre d’une présentation banale pour aborder le Congrès de Vienne, le licenciement de l’armée et Sainte-Hélène. Cà c’est un vrai résumé ! Et le personnage mort sur la gravure ? C’est curieux, je ne le voyais pas comme çà Napoléon…

10: Une vitrine contenant plaques de shakos et hausse-cols. Bien sagement alignés comme des images. Et les légendes ? Regardez en bas à gauche mon bon monsieur…

11: Une série de tableaux sous un éclairage encore « intimiste »…

12: Un bel habit ayant appartenu au maréchal Lannes dans une vitrine avec de beaux reflets…

13:  Une vue « aérienne » du drapeaux des Adieux dans sa « table de salon » en verre. Un tel objet meritait bien mieux comme présentation ! Comme tous ceux présentés dans cette muséographie avant-gardiste…

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( 11 juillet, 2010 )

NOUVELLES SALLES « EMPIRE » du MUSEE de l’ARMEE (PARIS): QUELLE DECEPTION !

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Je me suis rendu avec un ami le samedi 10 juillet 2010 aux Invalides afin de visiter les nouvelles salles « Empire » du Musée de l’Armée (ouvertes en mai 2009)… Dès notre arrivée dans la salle « Vauban », j’ai pu constater que la muséographie était celle d’un bloc opératoire : minimaliste à souhait ! Plus loin,dans notre progression, par une chaleur insoutenable (la climatisation étant en panne pour la 3èmefois nous a confié un gardien…), je suis allé de déception en déception :

description approximative des objets, et visibilité minimale pour ces mêmes descriptifs, éclairage très faible (pour préserver les objets exposés selon un écriteau) et mal orientés ; en effet, impossible de réussir une photo avec les revêtements conçus par les « têtes pensantes » de ces nouvelles salles : aucun verre anti-reflets, vitrines orientées de telles façon qu’il est tout aussi impossible de photographier un objet en entier ! Quelle ingéniosité  volontaire (difficile de croire que ce soit le simple fait d’un hasard répétitif…) afin d’interdire tout cliché (même sans flash !) Quant à l’histoire napoléonienne elle est (très) survolée dans la présentation générale. On notera quand même l’absence de la fameuse redingote de l’Empereur. De plus, pas un des chapeaux de Napoléon ne figure en exposition comme auparavant.. 

Que les amateurs de la période Sainte-Hélène se rassurent : elle est passée aux oubliettes ou plutôt à la moulinette avec une mini-présentation de 1 mètre faisant très sommairement allusion à la captivité de l’Empereur ; sa mort n’étant à peine évoquée  !! On remarquera sur cette même présentation la reproduction d’une gravure figurant le maréchal Ney après son exécution, sans mentionner l’identité du personnage que le visiteur mal informé historiquement pourra prendre pour étant Napoléon sur son lit de mort ! 

Oui, quelle déception et quels pincements au cœur de voir ce beau musée devenu désormais sans âme, dépourvu de cette intimité historique qui pouvait lier le visiteur avec les objets présentés ! Ces nouvelles salles, reliées par couloirs plongés dans une quasi-obscurité (sur le coup j’ai cru à une panne électrique !) sont désormais aseptisées et sans caractère ! 

Que de temps et d’argent investi pour un tel résultat ! 

Le visiteur peut voir à la sortie un panneau indiquant que plusieurs personnalités ont donné leur aval à la réalisation de cette nouvelle muséographie : La Fondation Napoléon, Éric Anceau, Jacques Garnier, etc.… 

Quelle vision de l’histoire napoléonienne auront les générations futures au travers de cette muséographie n’appelant pas à la curiosité de l’esprit ? 

Reviens Napoléon ! 

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VOIR PLUS HAUT:  Musée de l’Armée: quelques photos commentées.

 

 

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