( 23 mars, 2019 )

Pour m’écrire…

Pour m'écrire

Une seule adresse, celle-ci: 

contact.lestafette@gmail.com

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 22 mars, 2019 )

Recevez « Le Bulletin de L’Estafette » !

Recevez "Le Bulletin de L'Estafette" !

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 20 mars, 2019 )

Un blog dédié aux films français (période 1950/1980) introuvables en DVD…

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 18 mars, 2019 )

Un bon témoignage sur l’Empereur et ses campagnes…

Un GRAND témoignage sur NAPOLEON et ses campagnes.

Paru (en novembre 2018) chez AKFG: 

http://akfgedition.com/product/baron-guillaume-peyrusse

Logo

63, rue Grande- 77300 Fontainebleau

Tél : 09.73.68.64.07

 

Publié dans INFO,ON EN PARLE... par
Commentaires fermés
( 16 mars, 2019 )

« Les Vosges Napoléoniennes »: une association très active !

Napoléon le Grand

Visitez le site de l’association: 

http://www.vosgesnapoleoniennes.eu/

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 11 mars, 2019 )

Découvrez un blog dédié à celle qui incarna le rôle de l’impératrice Joséphine dans le film « Austerlitz » d’Abel Gance (1960)…

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 10 mars, 2019 )

Lu…

Stendhal

Je viens d’achever la lecture de ce bon petit volume qui fait partie d’une collection qui met le lecteur, le curieux sur les traces de quelques grands écrivains, à Paris. Ce livre-ci permet d’accompagner dans la capitale Henri Beyle (né à Grenoble le 23 janvier 1783), alias « Stendhal ». On y découvre les lieux des multiples séjours qu’il y effectua, entrecoupés par des voyages plus ou moins longs en terre étrangère. C’est à Paris que l’auteur du « Rouge et le noir » et de « La Chartreuse de Parme », s’éteignit le 23 mars 1842, victime d’un malaise sur la voie publique. Un curieux hasard pour celui qui écrivit deux ans avant sa disparition: « Je trouve qu’il n’y a pas de ridicule à mourir dans la rue, quand on ne le fait pas exprès ».

Rappelons au passage que Stendhal fut un temps, fonctionnaire dans l’administration impériale (il participa aux campagnes d’Autriche, de Russie et de Saxe) et qu’il était apparenté aux Daru. 

C.B.

——-

Philippe BERTHIER, « Le Paris de Stendhal », Editions Alexandrines, 2017, 109 p., 8,90 euros.

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 28 février, 2019 )

Qui est donc cette actrice qui joua le rôle de l’impératrice Joséphine dans « Austerlitz » d’Abel Gance (1960) ?

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 26 février, 2019 )

« De Bonaparte à Napoléon »: une vidéo intéressante…

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 21 février, 2019 )

Paru le 14 février…

Wilkin.

Ce sujet n’est pas nouveau et déjà exploité, mais cet ouvrage paru aux Editions du Cerf, mérite qu’on y porte un minimum d’attention. Les lettres de « Braves » de la Grande-Armée sont toujours intéressantes à découvrir. J’en ai fait l’acquisition il y a quelques jours et je vous en reparlerai, une fois lu.

 A suivre…

————————

Présentation de l’Éditeur: « D’Austerlitz à la campagne de Russie, paysans, citadins, ils ont changé la face du monde. Ce sont l’Empereur et l’Empire qu’ils racontent, dans la boue et sous le feu, au cours de ces lettres inédites à leurs proches.

Que sait-on du quotidien des soldats de l’Empereur Napoléon ? De leurs craintes des combats, des souffrances endurées pendant les campagnes, des difficultés auxquelles ils étaient, chaque jour, confrontés ? 

Pour y répondre, voici 150 lettres écrites, de 1800 à 1814, par des conscrits de l’armée napoléonienne. Elles révèlent un aspect méconnu de l’Empire : la peur et le dégoût du combat. On lira des missives où ces jeunes hommes essayent à tout prix d’éviter la conscription, cherchent un remplaçant, voire désertent. C’est aussi la face cachée de la Grande Armée, celle de la misère, et de la captivité. Les soldats réclament de l’argent à leurs parents, se plaignent de leur équipement et des efforts exigés par le commandement. Certains sont capturés et emprisonnés par l’ennemi. Ils écrivent, à leurs proches inquiets, des lettres de désespoir. 

Ce recueil dévoile l’épopée d’une génération, mais aussi les lacunes d’une armée qui passait pour être la meilleure du monde, et enfin le quotidien de ces héros anonymes qui ont fait la gloire de la France. »

Publié dans INFO,TEMOIGNAGES par
Commentaires fermés
( 21 février, 2019 )

A propos de mon édition « Mémoires » de G. Peyrusse…

Un GRAND témoignage sur NAPOLEON et ses campagnes.

Cet ouvrage a fait l’objet d’une recension, dans le dernier numéro de la « Revue du Souvenir Napoléonien » (une publication que l’on trouve désormais en kiosque)

IMG_20190209_1149349

 

 

Publié dans INFO,ON EN PARLE... par
Commentaires fermés
( 20 février, 2019 )

Rappel sur le parcours de Martial Lapeyre, 1904-1984, (qui légua une grande part de sa fortune au Souvenir Napoléonien et laquelle permit la création de la Fondation Napoléon) et sur l’influence du « management napoléonien »

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 20 février, 2019 )

Retour sur l’affaire du duc d’Enghien….

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 17 février, 2019 )

Un livre lu…

La France

Je viens de terminer la lecture du dernier livre d’Antoine de Baecque, « La France gastronome. Comment le restaurant est entré dans notre histoire » (Payot, janvier 2019, 234 p., 22,00€) et je n’ai pas été charmé par ce dernier.

Tout d’abord, cette étude ne concerne que Paris, le titre est donc bien inexact. L’auteur est fâché avec la géographie ancienne de la capitale, de ce Paris d’avant Haussmann. Pour lui la rue des Poulies, à Paris (actuel 1er arrondissement) où fut créé en 1765, l’ancêtre du restaurant, dans une ancienne boulangerie, est sur « l’emplacement actuel de la rue du Louvre ». Ceci est inexact car comme le montre les plans de l’époque, cette rue qui prenait naissance tout près de l’église Saint-Germain l’Auxerrois et  qui allait jusqu’à la rue Saint-Honoré, ne couvrait donc qu’en partie un segment de la future rue du Louvre qui ne sera percée que bien plus tard.

Autre fait: la « rue de Grenelle » que de Baecque cite à multiples reprises, n’est pas, comme le croit ce dernier, notre rue de Grenelle, ancienne voie du Faubourg Saint-Germain, et aujourd’hui comprise dans l’actuel 7ème arrondissement. C’est plus exactement la partie sud de la rue Jean-Jacques Rousseau, située non loin de la rue des Poulies. Cette voie gardera le nom de « rue de Grenelle », puis de « rue de Grenelle Saint-Honoré » avant d’être fusionnée en 1868 avec la rue Jean-Jacques Rousseau (rue Plâtrière jusqu’en 1791). C’est dans tout ce secteur, situé non-loin du Palais-Royal (et y compris ce dernier, jusqu’ à son abandon vers 1840, au bénéfice des grands boulevards) que se tiendra le cœur de la gastronomie parisienne.

L’auteur emploie le nom de « Quartier Montorgueil » afin de désigner la rue éponyme où se trouvait le légendaire restaurant « Au Rocher de Cancale »  (établissement créé en 1804 au n°61 de la rue Montorgueil avant de déménager en 1846, à la rue de Richelieu et de revenir plus tard dans cette même rue Montorgueil, mais au n°78) mais cette appellation de « Quartier Montorgueil » n’existait pas avant 1990 (avec la piétonisation de ce secteur et la métamorphose quasi-complète de ses commerces !). La rue Montorgueil, si vivante, a toujours fait partie du  Quartier des Halles, appelation officielle, lesquelles, il est vrai, ont quitté le « ventre de Paris » en 1969 pour Rungis; mais ceci est une autre histoire…

Autre imprécision, pour A. de Baecque, la Terrasse des Feuillants est « l’actuelle rue de Rivoli ».Quel rapide raccourci historique et bien facile pour évoquer cette voie importante de Paris dont la création, sous le Premier Empire (pour la partie longeant le jardin des Tuileries) emportera notamment (et pas seulement) les derniers vestiges du Couvent des Feuillants !

Enfin arrêtons-là l’énumération de telles anomalies en signalant qu’Antoine de Baecque mentionne curieusement l’existence d’une « Porte Saint-Honoré, à l’ouest, au bas des Champs-Elysées».

Là, je ne vois pas, vraiment !

La seule porte de ce nom (une des entrées de l’enceinte de Charles V) et que je connaisse fut celle où fut blessée l’illustre Jeanne d’Arc, lors du siège de Paris dont les Anglais étaient les maîtres, le 8 septembre 1429, par un carreau d’arbalète. Une jolie plaque sculptée rappelle le souvenir de ce fait sur la face d’un immeuble et non-loin de la Place du Palais-Royal (devenue Place Colette). Notons que cet immeuble est mitoyen de l’emplacement du « Café de la Régence » (deuxième du nom), disparu en 1910, remplacé par un restaurant lequel disparu à son tour en 1974 et  fut remplacé par l’Office du tourisme du Maroc. Il était situé au n°161 de la rue Saint-Honoré. Ajoutons, pour la petite histoire, que jusqu’à sa complète réfection (vers 2014/2016), le promeneur attentif pouvait voir sur la facade, quatres belles lanternes, uniques vestiges de cet établissement disparu…

Mais revenons à notre lecture… L’auteur qui aime à utiliser quelques mots synthétiques d’un « néo-français » dans son livre mais incompréhensibles (« ambianceur », « translater », « normés », etc.), offre au lecteur un ouvrage désordonné, ne respectant que bien peu un ordre chronologique défini.

On retiendra en substance que la création et l’évolution du restaurant eu lieu à Paris (navré pour nos provinces qui ne sont mêmes pas mentionnées dans ce livre !). De cette étude, je note la présence de quelques grandes figures: Beauvilliers, Grimod de La Reynière, Brillat-Savarin, Carême, Escoffier qui firent tant pour la renommée de notre gastronomie nationale !

Sur le même sujet, je ne peux que conseiller la lecture d’un ouvrage publié il y a déjà bien longtemps, en 1956, et écrit sous la plume de M. René Héron de Villefosse : « Histoire et géographie gourmandes de Paris » (Les Editions de Paris) ainsi que le petit livre de Patrice Boussell et intitulé: « Les restaurants dans La Comédie humaine » (Editions de la Tournellle, 1950) de plus un certain nombre de raretés sont désormais en ligne sur le site Gallica de la BNF; je pense aux ouvrages de l’inégalable Grimod de La Reynière et à plusieurs guides gastronomiques du Paris de l’Empire et de la Restauration (ce mot est bien choisi!), bien plaisants à lire, y compris pour le parisien du XXIème siècle.

C.B.

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 9 février, 2019 )

La disparition d’un « Brave »…

MM

Je viens d’apprendre le décès, le 7 février, de Miguel MOUTOY, le plus elbois des napoléoniens d’aujourd’hui.

Miguel, né en 1953, était retraité de la police belge. Il vivait depuis l’automne 2016 à l’île d’Elbe, plus précisément à Marina di Campo. 

J’avais eu l’honneur et le plaisir de faire sa connaissance en juin 2007, à Waterloo, à la Ferme du Caillou. 

Infatigable défenseur de la mémoire de Napoléon à  l’île d’Elbe, il incarnait le personnage du vertueux et fidèle général Bertrand.

 Repose en paix Miguel ! 

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 9 février, 2019 )

Question…

57

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 3 février, 2019 )

Découvrez un blog dédié à celle qui incarna le rôle de l’impératrice Joséphine dans le film « Austerlitz » d’Abel Gance (1960)…

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 1 février, 2019 )

Paris et son histoire à l’honneur…

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 26 janvier, 2019 )

Question…

Question... dans INFO 56

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 24 janvier, 2019 )

Paru en kiosque !

Traditions 24
Au sommaire de ce futur numéro : 
 
Batailles : « La première invasion française en Toscane » par Riccardo Papi

Blasons : « Le général Antoine Drouot »  par Philippe Lamarque

Dossier: « La révolution technologique de l’artillerie par René Chartrand
Livres anciens : « Jules Florange » par  Laurent Teitgen
Fondamentaux :  »Le règlement de 1791″ par  Patrice Courcelle
Unités: « L’artillerie à pied de la Garde en 1809″ par  Jérôme Croyet
 
« Une fois n’est pas coutume, ce numéro de « Traditions » accorde une place privilégiée à l’artillerie. A l’artillerie classique d’abord, celle du système mis en place en 1765 par Jean-Baptiste de Gribeauval, en fonctionnement lors des guerres de la Révolution et du premier Empire, qui perdure jusqu’en 1827 lorsqu’il est remplacé par le système plus mobile du futur maréchal Sylvain Charles Valée. En 1808, Napoléon décide de créer au sein de sa Garde un régiment d’artillerie à pied équipé de 36 pièces. Pour sa première campagne, celle de 1809, ce jeune régiment, dirigé par l’intrépide Antoine Drouot (voir page 35), a un comportement remarquable, perdant à Wagram 34 officiers tués ou blessés ainsi que 472 artilleurs tués ou blessés (voir page 105).
Mais, durant cette période, les progrès de l’artillerie sont lents. Un canon de l’époque napoléonienne n’est finalement pas si différent d’une bombarde du Moyen Age dont il partage, en dépit d’améliorations certaines, les procédés de fabrication et les principes de fonctionnement. La situation change rapidement à partir du milieu du XIXe siècle. La révolution industrielle marque fortement l’industrie de l’armement avec son lot d’innovations continuelles dans la fonte des métaux, les techniques de forgeage, la construction mécanique et l’outillage de précision. Désormais, les canons peuvent avoir des calibres plus imposants, tirer des projectiles plus destructeurs, atteindre avec plus de précision des distances plus lointaines. Avec de telles nouveautés, la maîtrise des techniques nouvelles devient essentielle, tant pour procurer un avantage décisif que pour éviter de se faire surclasser par l’artillerie ennemie. Plusieurs conflits, et non des moindres, doivent leur issue à cette nouvelle donne.
Pour évoquer cette mutation qui révolutionne du même coup les tactiques militaires, nous n’avons pas hésité à chambouler ce numéro de « Traditions » en lui consacrant un dossier de plus de 60 pages (voir page 37), reportant du même coup un certain nombre d’articles et de chroniques. Nous espérons que nos lecteurs partageront notre intérêt pour cette étude aussi fouillée qu’inédite.
Pour autant, ce numéro n’est pas entièrement consacré à l’artillerie. Grâce aux archives de la ville de Modène, nous présentons un autre document rare, le récit détaillé et illustré de l’opération menée en 1796 par le général Bonaparte à Livourne à la demande du Directoire qui souhaite mettre fin à la présence anglaise dans ce port neutre mais stratégique (voir page 14). Par ailleurs, l’illustrateur Patrice Courcelle nous invite à une nouvelle exploration des fondamentaux des armées de la Révolution et du Premier Empire consacrée, pour ce numéro, au règlement d’infanterie de 1791 et à la formation des jeunes recrues (voir page 100).
Enfin, notre traditionnelle rubrique consacrée aux livres anciens évoque l’historien et numismate Jules Florange, dont les ouvrages font encore référence aujourd’hui (voir page 98).
Ainsi composé, ce numéro vous propose un sommaire passionnant pour bien commencer une année que nous vous souhaitons aussi agréable que possible et riche en découvertes de toutes sortes. »
Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 18 janvier, 2019 )

Découvrez un blog dédié à celle qui incarna le rôle de l’impératrice Joséphine dans le film « Austerlitz » d’Abel Gance (1960)…

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 9 janvier, 2019 )

Demandez « Le Bulletin de L’Estafette » !

Demandez le Bulletin

Le dernier numéro, paru le 28 décembre, est consacré au témoignage d’un jeune officier de la Grande-Armée durant la campagne d’Espagne.

Diffusion gratuite et sur simple demande en m’indiquant

votre adresse-mail à:

contact.lestafette@gmail.com

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 7 janvier, 2019 )

La tombe de Louis-Vivant Lagneau…

La tombe de Louis-Vivant Lagneau... dans INFO snb10260

Destinée à disparaître, cette sépulture dans laquelle reposent le fameux chirurgien et cinq de ses parents, a pu être sauvée et restaurée par le biais d’une souscription publique en 2000, à mon initiative et avec le soutien du magazine « Tradition » et de l’Association « Passepoil ». Sa tombe se trouve au Cimetière du Père-Lachaise (27ème division). 

portrait Louis-Vivant Lagneau dans INFO

 Louis-Vivant LAGNEAU (1781-1867)

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 5 janvier, 2019 )

Napoléon durant la campagne de Belgique…

Voici trois « Itinéraires » permettant de suivre l’Empereur quotidiennement :

1/ »Campagne de 1815. Itinéraire de Napoléon», par Théo FLEISCHMAN, publié dans le Bulletin de la Société Belge d’Etudes Napoléoniennes (n°19) en juin 1956, pp.29-37.

2/ »Napoléon dans sa dernière campagne. Itinéraire du 12 au 21 juin 1815», par Serge DELLOYE, publié par la Société Belge d’Etudes Napoléoniennes en 1997, 62 pages.

3/ «1815. Napoléon en campagne. Heure par heure dans l’ombre de l’Empereur», par Yann DENIAU et Yves MOERMAN, Jourdan Éditeur, 2008, 183 pages.

3 itinéraires

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 4 janvier, 2019 )

Un blog à visiter !

Napoléon1

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
( 30 décembre, 2018 )

Pour m’écrire: une seule adresse !

DS

Publié dans INFO par
Commentaires fermés
1234
Page Suivante »
|