( 23 janvier, 2019 )

Une conférence sur les « Faux Napoléon » et donnée par Nathalie Pigault.

Les faux napoléon

Ce sera samedi 23 février 2019, à 15 heures, à la BIBLIOTHEQUE MARMOTTAN, 7, Place Denfert-Rochereau à BOULOGNE-BILLANCOURT (92). Conférence organisée par l’INSTITUT NAPOLEON. Entrée libre. J’avais déjà évoqué l’ouvrage de cet historienne ici:  http://lestafette.unblog.fr/2018/06/28/faux-empereurs-mais-veritables-imposteurs/

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( 22 janvier, 2019 )

Vidocq au « Champo » pour une soirée spéciale le 24 janvier !

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( 21 janvier, 2019 )

Un témoignage à lire sans hésiter !

AKFG

Paru chez AKFG: 

http://akfgedition.com/product/baron-guillaume-peyrusse

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63, rue Grande- 77300 Fontainebleau

Tél : 09.73.68.64.07

 

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( 21 janvier, 2019 )

Qui est cette actrice qui joua le rôle de l’impératrice Joséphine dans « Austerlitz » d’Abel Gance (1960) ?

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( 20 janvier, 2019 )

Un blog dédié aux films introuvables en DVD…

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( 18 janvier, 2019 )

Découvrez un blog dédié à celle qui incarna le rôle de l’impératrice Joséphine dans le film « Austerlitz » d’Abel Gance (1960)…

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( 16 janvier, 2019 )

Paris et son histoire à l’honneur…

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( 16 janvier, 2019 )

A paraître en kiosque le 25 janvier… L’artillerie à l’honneur !

Traditions 24
Au sommaire de ce futur numéro : 
 
Batailles : « La première invasion française en Toscane » par Riccardo Papi

Blasons : « Le général Antoine Drouot »  par Philippe Lamarque

Dossier: « La révolution technologique de l’artillerie par René Chartrand
Livres anciens : « Jules Florange » par  Laurent Teitgen
Fondamentaux :  »Le règlement de 1791″ par  Patrice Courcelle
Unités: « L’artillerie à pied de la Garde en 1809″ par  Jérôme Croyet
 
« Une fois n’est pas coutume, ce numéro de « Traditions » accorde une place privilégiée à l’artillerie. A l’artillerie classique d’abord, celle du système mis en place en 1765 par Jean-Baptiste de Gribeauval, en fonctionnement lors des guerres de la Révolution et du premier Empire, qui perdure jusqu’en 1827 lorsqu’il est remplacé par le système plus mobile du futur maréchal Sylvain Charles Valée. En 1808, Napoléon décide de créer au sein de sa Garde un régiment d’artillerie à pied équipé de 36 pièces. Pour sa première campagne, celle de 1809, ce jeune régiment, dirigé par l’intrépide Antoine Drouot (voir page 35), a un comportement remarquable, perdant à Wagram 34 officiers tués ou blessés ainsi que 472 artilleurs tués ou blessés (voir page 105).
Mais, durant cette période, les progrès de l’artillerie sont lents. Un canon de l’époque napoléonienne n’est finalement pas si différent d’une bombarde du Moyen Age dont il partage, en dépit d’améliorations certaines, les procédés de fabrication et les principes de fonctionnement. La situation change rapidement à partir du milieu du XIXe siècle. La révolution industrielle marque fortement l’industrie de l’armement avec son lot d’innovations continuelles dans la fonte des métaux, les techniques de forgeage, la construction mécanique et l’outillage de précision. Désormais, les canons peuvent avoir des calibres plus imposants, tirer des projectiles plus destructeurs, atteindre avec plus de précision des distances plus lointaines. Avec de telles nouveautés, la maîtrise des techniques nouvelles devient essentielle, tant pour procurer un avantage décisif que pour éviter de se faire surclasser par l’artillerie ennemie. Plusieurs conflits, et non des moindres, doivent leur issue à cette nouvelle donne.
Pour évoquer cette mutation qui révolutionne du même coup les tactiques militaires, nous n’avons pas hésité à chambouler ce numéro de « Traditions » en lui consacrant un dossier de plus de 60 pages (voir page 37), reportant du même coup un certain nombre d’articles et de chroniques. Nous espérons que nos lecteurs partageront notre intérêt pour cette étude aussi fouillée qu’inédite.
Pour autant, ce numéro n’est pas entièrement consacré à l’artillerie. Grâce aux archives de la ville de Modène, nous présentons un autre document rare, le récit détaillé et illustré de l’opération menée en 1796 par le général Bonaparte à Livourne à la demande du Directoire qui souhaite mettre fin à la présence anglaise dans ce port neutre mais stratégique (voir page 14). Par ailleurs, l’illustrateur Patrice Courcelle nous invite à une nouvelle exploration des fondamentaux des armées de la Révolution et du Premier Empire consacrée, pour ce numéro, au règlement d’infanterie de 1791 et à la formation des jeunes recrues (voir page 100).
Enfin, notre traditionnelle rubrique consacrée aux livres anciens évoque l’historien et numismate Jules Florange, dont les ouvrages font encore référence aujourd’hui (voir page 98).
Ainsi composé, ce numéro vous propose un sommaire passionnant pour bien commencer une année que nous vous souhaitons aussi agréable que possible et riche en découvertes de toutes sortes. »
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( 14 janvier, 2019 )

« Gloire & Empire » ? Une revue incontournable !

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( 9 janvier, 2019 )

Demandez « Le Bulletin de L’Estafette » !

Demandez le Bulletin

Le dernier numéro, paru le 28 décembre, est consacré au témoignage d’un jeune officier de la Grande-Armée durant la campagne d’Espagne.

Diffusion gratuite et sur simple demande en m’indiquant

votre adresse-mail à:

contact.lestafette@gmail.com

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( 7 janvier, 2019 )

La tombe de Louis-Vivant Lagneau…

La tombe de Louis-Vivant Lagneau... dans INFO snb10260

Destinée à disparaître, cette sépulture dans laquelle reposent le fameux chirurgien et cinq de ses parents, a pu être sauvée et restaurée par le biais d’une souscription publique en 2000, à mon initiative et avec le soutien du magazine « Tradition » et de l’Association « Passepoil ». Sa tombe se trouve au Cimetière du Père-Lachaise (27ème division). 

portrait Louis-Vivant Lagneau dans INFO

 Louis-Vivant LAGNEAU (1781-1867)

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( 6 janvier, 2019 )

Rappel sur le parcours de Martial Lapeyre,1904-1984, (qui légua une grande part de sa fortune au Souvenir Napoléonien) et sur l’influence du « management napoléonien »

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( 5 janvier, 2019 )

Napoléon durant la campagne de Belgique…

Voici trois « Itinéraires » permettant de suivre l’Empereur quotidiennement :

1/ »Campagne de 1815. Itinéraire de Napoléon», par Théo FLEISCHMAN, publié dans le Bulletin de la Société Belge d’Etudes Napoléoniennes (n°19) en juin 1956, pp.29-37.

2/ »Napoléon dans sa dernière campagne. Itinéraire du 12 au 21 juin 1815», par Serge DELLOYE, publié par la Société Belge d’Etudes Napoléoniennes en 1997, 62 pages.

3/ «1815. Napoléon en campagne. Heure par heure dans l’ombre de l’Empereur», par Yann DENIAU et Yves MOERMAN, Jourdan Éditeur, 2008, 183 pages.

3 itinéraires

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( 4 janvier, 2019 )

Un blog à visiter !

Napoléon1

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( 30 décembre, 2018 )

Pour m’écrire: une seule adresse !

DS

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( 29 décembre, 2018 )

Le nouveau numéro du « Bulletin de L’Estafette » vient de paraître…

A la bonne vôtre

Afin de le recevoir gracieusement, faites-en la demande ici : 

contact.lestafette@gmail.com

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( 25 décembre, 2018 )

Bon à savoir…

Bon à savoir...

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( 24 décembre, 2018 )

Impatience…

Lisez 16

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( 23 décembre, 2018 )

Paru en kiosque !

sans-titre

« A plusieurs reprises, lors des précédents numéros de Gloire & Empire, nous avons eu l’occasion d’évoquer, en marge de campagnes ou d’exploits militaires, certains aspects de la condition féminine dans le cadre des armées de la Révolution et de l’Empire ou de leurs actions. Généralement cantonnées à un rôle auxiliaire quand elles ne sont pas de simples suivantes, les femmes sont noyées dans la cohorte de tous ceux qui, à un titre ou à un autre, participent à la vie des armées en campagne : fournisseurs, ouvriers, marchands, épouses plus ou moins fortunées d’officiers, de généraux, voire de simples soldats. Une armée en campagne est en effet un long cortège hétéroclite où se côtoient toutes les classes de la société.

Il arrive pourtant, bien que cela soit peu fréquent, que l’engagement des femmes aille au-delà de ce rôle accessoire et qu’elles prennent, elles aussi, les armes. On a vu, dans maints récits de témoins, de simples vivandières défendre leur compagnon blessé le fusil à la main ou même recharger les armes des combattants pour accroître la cadence du tir. Par conviction ou par passion, certaines d’entre elles ont bravé les interdits d’une époque où les femmes n’avaient pas leur place dans l’armée pour s’engager comme des hommes. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles ont largement tenu leur rang.
Notre couverture évoque une belle légende, celle de la remise de la Légion d’honneur à Marie Schellinck par Napoléon lui-même au soir de la bataille d’Austerlitz. La réalité n’a pourtant guère besoin d’être embellie ! En 1792, âgée de 35 ans, la jeune femme s’engage parmi les volontaires belges et est blessée à la bataille de Jemmapes. Après les campagnes de Belgique et de Hollande, elle aurait rejoint Italie puis, selon des sources divergentes, servi dans la Grande Armée, en Autriche, en Prusse et en Pologne, participant notamment aux batailles d’Austerlitz et d’Iéna. Quoi qu’il en soit, elle a pris sa retraite en 1807, avec le grade de sous-lieutenant, au terme d’une très honorable carrière.
Vous le découvrirez dans ces pages, même s’il est difficile de démêler la réalité du mythe dans leurs différents parcours, bien d’autres femmes ont pris les armes durant cette longue période de guerres. Elles l’ont généralement fait par fidélité à leurs idéaux, que ce soit pour la cause révolutionnaire ou, à l’inverse, pour défendre le roi et la religion. Ce qui est vrai pour la France l’est tout autant au-delà et il ne faut pas s’étonner de découvrir de brillantes vocations parmi les fières Espagnoles révoltées par le comportement de l’envahisseur français ou encore, lors des guerres pour l’indépendance de l’Allemagne, ou les Prussiennes humiliées comme les hommes par la défaite catastrophique de leur pays face à la Grande Armée en 1806.
Mis bout à bout, tous ces récits offrent un regard fascinant sur un phénomène bien plus répandu qu’on ne l’imagine parfois lors des guerres de la Révolution et de l’Empire. »
(Communication de l’Editeur).
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( 10 décembre, 2018 )

Paru récemment…

Couv-PEYRUSSE-carré

« Il arrive parfois, qu’au détour des pages glorieuses de l’Epopée, apparaisse un personnage oublié ou méconnu. Guillaume Peyrusse, qui fut un des collaborateurs de Napoléon, en fait partie. Entré en 1805, l’année d’Austerlitz, dans les bureaux du Trésor de la Couronne, Peyrusse va débuter une carrière fulgurante. En 1809, alors que se prépare la campagne d’Autriche, Peyrusse est nommé Payeur du Trésor de la Couronne à la suite de l’Empereur.  Dès le lendemain de cette nomination, qui le rapproche de Napoléon, il suit la Grande-Armée. 

C’est là que débute son passionnant témoignage.

Il va raconter notamment toutes les campagnes auxquelles il participe, les batailles dont il est témoin, toujours placé non-loin de Napoléon.

En 1812, débute une des plus fameuses campagnes de Napoléon : celle de Russie. G. Peyrusse suit l’Empereur, toujours en tant que Payeur du Trésor de la Couronne. Cette fonction lui va décidément à ravir, lui, dont la rectitude dans les comptes est légendaire. Aux batailles menées par Napoléon, il oppose des batailles de nombres. Son armée est composée de milliers d’opérations, de colonnes noircies à la plume par des combats d’additions et de soustractions qui doivent donner en finalité un résultat exact. C’est quelquefois pour lui un vrai casse-tête. Mais il n’oublie pas relater tout ce qu’il voit : la bataille de Borodino, Moscou, la ville aux mille clochers, l’incendie dantesque dont elle sera la proie et plus tard l’enfer blanc, ce froid, cette neige qui décimeront la Grande-Armée de l’Empereur, et le fameux passage de la Bérézina qui a tant marqué les esprits !

G. Peyrusse fait partie des survivants. Le voici en Allemagne, où il aura à peine le temps de se reposer. En ce début 1813, il doit suivre Napoléon dans la nouvelle campagne qui commence. En avril, il est à Mayence ; en mai, Peyrusse assiste aux batailles de Lützen et de Bautzen ; en août, il est témoin de la bataille de Dresde qui verra la mort du fameux général Moreau dans les rangs ennemis. Puis ce sera celle de Leipzig, le 16 octobre 1813, que Peyrusse qualifie « d’effroyable boucherie ». En janvier 1814, il est de retour à Paris. L’Empire est menacé. L’héroïque campagne de France commence. Elle est ponctuée par des noms de lieux, qui sont autant de combats et de batailles menés avec courage par les troupes de l’Empereur : Brienne, Champaubert, Montmirail, Vauchamps…

Mais tout est bientôt fini. Napoléon doit abdiquer. G. Peyrusse assiste aux émouvants Adieux de Fontainebleau, le 20 avril 1814, puis c’est le départ pour l’exil: l’île d’Elbe.

Durant cet intermède, il joue un rôle capital auprès de Napoléon : c’est lui qui occupe les fonctions de « Trésorier général de l’Empereur et Receveur général de l’île ». Celui que Napoléon aime à appeler, avec son accent si particulier, Peyrousse, a su obtenir la confiance du souverain.

Le 26 février 1815, lorsque l’Aigle prend soudain son envol, lorsque Napoléon décide de revenir en France, G. Peyrusse le suit et note tout, depuis le débarquement de la petite armée de l’Empereur à Golfe-Juan jusqu’ à son arrivée triomphale à Paris. Au soir du 21 mars, aux Tuileries,  Napoléon est accueilli par une foule en délire; moments d’une intensité incommensurable !

Deux jours après, l’Empereur nomme G. Peyrusse, Trésorier général de la Couronne. Il s’installe non loin du cabinet du souverain, se tenant toujours prêt à répondre à ses sollicitations. Peyrusse, travailleur infatigable, entreprend alors de remettre en ordre les comptes fastidieux de l’Empire. Resté à Paris, il ne participe pas à la campagne de Belgique. Le 21 juin 1815, à trois heures du matin, il apprend la défaite de Waterloo… Tôt ce même jour, Napoléon arrive à l’Élysée et convoque aussitôt Peyrusse afin de remettre de l’ordre dans ses finances. Mais l’Histoire suit son cours inexorable : l’Empereur  doit abdiquer pour la seconde fois.

 « Je rentrai aux Tuileries le cœur navré », écrit-il, après avoir rencontré Napoléon une ultime fois au château de Malmaison et assisté à son départ pour un exil, cette fois, définitif…

Ce sont les « Mémoires » de ce personnage attachant que nous vous proposons de découvrir, et ce dans une version intégrale. En effet, Christophe Bourachot, commentateur de cette nouvelle édition, a pu avoir accès au manuscrit original écrit de la main de Guillaume Peyrusse. L’ensemble a été complété par de nombreuses notes qui viennent éclairer cet important témoignage. »

Site internet de l’éditeur AKFG: http://akfgedition.com/product/baron-guillaume-peyrusse

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( 6 décembre, 2018 )

Actuellement en vente…

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Le numéro de décembre de « Gloire &Empire » (n°81) est actuellement en vente en kiosque.

« En janvier 1807, Napoléon est à Varsovie. Si l’armée prussienne est détruite, il a encore fort à faire avec les Russes qui, pour le moment, refusent de livrer bataille. Pourtant, il est tout aussi préoccupé par le Portugal qui ne respecte pas son blocus continental. Sa politique, écrit-il au prince de la Paix, vise à « éloigner les Anglais du continent : y frapper leur commerce, c’est attaquer les bases de leur puissance ; c’est là qu’il faut tendre avant tout ». A peine le traité de Tilsit signé, il crée le corps d’observation de la Gironde qui, sous le commandement du général Junot, a pour mission d’envahir le Portugal.

Si cette première invasion se déroule pour le mieux, le comportement des Français suscite rapidement des réactions hostiles qui s’étendent très vite à toute l’Espagne. La situation se détériore encore plus quand Napoléon veut profiter de l’impopularité de Charles IV et de son différend avec son fils Ferdinand pour installer son frère Joseph sur le trône d’Espagne tout en faisant de Joachim Murat le nouveau roi de Naples. Le 2 mai 1808, Madrid se soulève, provoquant une terrible répression.

C’est dans un contexte quasi-insurrectionnel que les Anglais débarquent au Portugal. Le 21 août 1808, ils infligent une sévère défaite aux Français qui, grâce à la convention de Sintra, sont évacués vers la France par la Royal Navy. Le 4 novembre, l’Empereur arrive en Espagne avec son armée avec pour objectif de reprendre le contrôle de l’ensemble de la péninsule. Un mois après, Madrid se rend, permettant à Joseph Bonaparte de récupérer son trône. Le 16 janvier 1809, après la bataille de La Corogne, les Anglais parviennent à embarquer l’essentiel de leurs forces. Préoccupé par l’imminence d’une nouvelle guerre avec l’Autriche, Napoléon doit retourner à Paris et charge le maréchal Soult de reprendre le Portugal.

C’est l’histoire de cette campagne que vous raconte ce numéro de Gloire & Empire. La tâche de duc de Dalmatie est loin d’être simple tant les conditions climatiques, les mauvaises routes, l’hostilité de la population et l’épuisement des hommes rendent difficile la progression des Français. Le 27 mars, l’armée arrive devant Porto qu’elle occupe deux jours plus tard mais, malgré cette victoire, elle ne peut espérer reprendre Lisbonne. Sans nouvelles de l’Empereur et des autres colonnes françaises, isolé en territoire hostile, le maréchal hésite sur la marche à suivre. Il mène une politique très personnelle qui le fera accuser plus tard d’avoir voulu se faire roi du Portugal. Pendant ce temps, les Anglais préparent leur revanche. Le général Wellesley arrive à Lisbonne le 22 avril, il reprendra Porto le 12 mai, chassant les Français du Portugal. »

(Communication de l’Editeur).

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( 28 novembre, 2018 )

Quel est le nom de cette actrice qui joua le rôle de Joséphine dans le film « Austerlitz » (Abel Gance, 1960) ?

Réponse sur ce blog !

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( 28 novembre, 2018 )

Pour m’écrire: une seule adresse !

DS

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( 27 novembre, 2018 )

Retrouvez tous mes livres récents sur Amazon !

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( 25 novembre, 2018 )

Merci !

… A tous les visiteurs qui sont venus me voir lors du Salon du Livre d’Histoire de Versailles hier et aujourd’hui.

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( 25 novembre, 2018 )

PARU !

Traditions n°23
Au sommaire  de ce numéro:
 
Batailles
- Wattignies, la nécessaire victoire Dominique Timmermans
- Ostrolenka, la victoire oubliée Natalia Griffon de Pleineville
Livres anciens : La guerre d’Alfred Duquet  Laurent Teitgen
Destins
- La carrière mouvementée d’Ignace François Bousson Philippe Arnould

Blasons : L’épée et la plume   Philippe Lamarque
Lieux de mémoire
- Le camp de Sathonay Jérôme Croyet

Actualités : Le 7e Champagne outre-Atlantique   Philippe Charlet
Revue de détail
- La vérité sur les wursts du service de santé   Patrick Ehresmann
Unités
- La compagnie de réserve du Puy-de-Dôme Fabien Pacaud
- Les gardes de la porte du roi à Versailles Maxime Blin
Livres
 
Editorial.
Lors de certaines batailles, les enjeux nationaux sont parfois doublés d’implications personnelles lourdes de sens. C’est le cas pour Jean-Baptiste Jourdan, tout juste nommé commandant en chef de l’armée du Nord. Compte tenu du contexte politique très tendu, il sait qu’il risque sa tête s’il ne remporte pas la victoire. Le 23 septembre 1793, les Autrichiens ont mis le siège devant Maubeuge afin de consolider leurs positions, pénétrer dans la vallée de l’Oise et viser le cœur de la France. Alors qu’il préférerait attaquer les flancs de l’ennemi, il doit en priorité dégager Maubeuge. Au terme de deux jours de combats acharnés et longtemps indécis, ses troupes entrent enfin à Wattignies le 16 octobre, obtenant la victoire qui conforte le redressement des armées de la République et garantit la carrière du général (voir page 14).
Les enjeux n’ont évidemment pas la même importance lors de la bataille d’Auer­staedt ; pourtant, en dépit (ou à cause) de son comportement héroïque, le colonel Jean-Baptiste Buisson y perd, en même temps que l’usage de sa jambe gauche, sa dernière chance de voir confirmer sa nomination au grade de général (voir page 44). Quelques mois plus tard, avec une mission précise, le général Savary prend momentanément la tête du Ve corps avec lequel il va remporter la victoire oubliée d’Ostrolenka. Cette belle bataille élimine les risques qui pesaient sur le flanc droit de la Grande Armée et embellit l’avenir du futur ministre de la Police (voir page 30).
La question ne se pose pas dans les mêmes termes pour les jeunes gens engagés dans la compagnie de réserve du Puy-de-Dôme. Cette affectation a au moins l’intérêt de leur donner une formation militaire qui leur sera bien utile lorsqu’ils intégreront l’armée (voir page 82). Sous l’Ancien Régime, les gardes de la porte du roi n’envisagent pas les choses de la même manière ; leur rôle est plus honorifique que militaire et leur somptueux équipement digne de leur fonction (voir page 89). 
Dans un tout autre domaine, celui du service de santé, Pierre François Percy, constatant la difficulté pour les chirurgiens de se déplacer rapidement sur le champ de bataille, imagine d’utiliser les fameux wursts dont est alors équipée l’artillerie. Bien qu’efficace, l’idée n’aura pas de suite, faute sans doute des moyens nécessaires, mais elle a frappé les imaginations et se retrouve régulièrement dans l’iconographie, y compris à contretemps, hors des périodes de réelle utilisation (voir page 72).
En plus de cet ensemble déjà bien riche en lectures passionnantes, ce numéro de Traditions vous invite à découvrir l’histoire d’un camp militaire, né sous le second Empire, dont la vocation se poursuit encore aujourd’hui sous une forme bien différente (voir page 56). L’actualité fournit également une rare occasion de revenir sur quelques épisodes de la guerre d’Indépendance américaine puisque, pour la première fois, un groupe de reconstitution français a participé aux commémorations (voir page 67). 
Nous espérons que ce sommaire varié, auquel il faut évidemment ajouter nos rubriques récurrentes (Livres anciens, Blasons, Actualités, Livres…), vous donnera autant de plaisir que nous en avons eu à le concevoir. »

 

 
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( 26 octobre, 2018 )

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( 14 octobre, 2018 )

En projet: une série-télé sur Joséphine et Napoléon…

Josephine

Plus d’informations: http://www.ozap.com/actu/-josephine-et-napoleon-berenice-bejo-heroine-d-une-serie-franco-britannique-de-france-televisions/568284

(Espérons qu’elle nous fera oublier la médiocrité affligeante du « Napoléon », diffusé à la télé française en 2002, avec Ch. Clavier et l’arrogante I. Rosselini !)

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