( 21 septembre, 2018 )

Un week-end impérial,les 14 et 15 octobre 2018, au château de Rambouillet !

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( 21 septembre, 2018 )

C’est ce week-end du côté de Toulouse…

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( 19 septembre, 2018 )

La campagne de Russie (1812)…

1812°

Tel est le thème du n°2 du « Bulletin de L’Estafette »,

paru le 31 août dernier.

Il est diffusé gracieusement.

Pour le recevoir, en faire la demande à : 

contact.lestafette@gmail.com

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( 18 septembre, 2018 )

Quel est le nom de cette actrice qui joua le rôle de Joséphine dans le film « Austerlitz » (Abel Gance, 1960) ?

Réponse sur ce blog !

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( 18 septembre, 2018 )

Un grand rendez-vous pour tous les figurinistes en octobre prochain !

Grenade 2018

Site internet de l’association organisatrice: https://lagrenadederubelles.wordpress.com/

 

( 18 septembre, 2018 )

A paraître le 21 septembre prochain…

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« Dans la France de 1823, la situation intérieure est particulièrement tendue et un climat généralisé de suspicion limite l’initiative individuelle. A la Chambre des députés, l’intolérance est maximale et les injures courantes. C’est dans cette ambiance survoltée que le gouvernement, piégé par son refus d’autoriser le passage des armées étrangères, se voit contraint de lever un corps d’observation de 100 000 hommes pour venir au secours de Ferdinand VII, otage des constitutionnels. La décision passe mal dans une assemblée très remontée où l’on en vient même à l’expulsion manu militari de Jacques-Antoine Manuel, député libéral de la Vendée, le 3 mars. 
La situation est heureusement plus sereine sur le terrain où les troupes françaises, conduites par le duc d’Angoulême assisté de l’expérimenté général Armand Charles Guilleminot, réunissent anciens du premier Empire et nouvelles recrues. Dix ans après la défaite de Vitoria, les Français savourent leur revanche après une campagne rapide, tout étonnés que la population leur soit favorable (voir page 24). Trente ans plus tôt, en 1793, ce sont deux armées moins chanceuses qui se battent violemment autour de Cholet. Les troupes républicaines conduites par le général Kléber y affrontent l’Armée catholique et royale de Vendée dirigée par Maurice d’Elbée. Vainqueurs lors des premiers affrontements, les Vendéens finissent par être défaits lors d’une des batailles les plus sanglantes de la Révolution (voir page 14).
De la même manière, en 1800, sur la plaine de Marengo, le sort des armes a d’abord été défavorable aux Français jusqu’à ce que la victoire change de camp et que les troupes du général Bonaparte finissent par avoir raison des Autrichiens du Feldmarschall-Leutnant Michael von Melas (voir page 58). Longue et longtemps incertaine, la bataille de Wagram, les 5 et 6 juillet 1809, est elle aussi finalement remportée par les troupes de l’Empereur au prix de lourdes pertes. Parmi bien d’autres héros, le général Jacob-François Marulaz s’y signale par son exceptionnelle bravoure. Une toile commandée par le prestigieux hussard lui-même rappelle l’épisode (voir page 38).
Durant tous ces affrontements, hommes et régiments sont largement mis à contribution. Dans ce numéro, nous évoquons plus particulièrement une unité peu connue, la légion franche étrangère, un corps de patriotes hollandais exilés en France et favorables aux idées nouvelles qui voit le jour le 1er août 1792 (voir page 78). Nous nous arrêtons également sur les parcours hors du commun du général Lafayette, commandant-général de la garde nationale parisienne (voir page 48), et de Jean-Baptiste Gouvion (voir page 54), l’un de ses fidèles lieutenants. En s’appuyant sur les représentations de l’époque, Patrice Courcelle nous invite à découvrir les superbes tenues du maréchal Jean-Baptiste Bessières (voir page 74).
Pour terminer ce tour d’horizon, nous revenons enfin sur l’histoire de la baïonnette réglementaire française avec l’apparition de la première aiguille emblématique des guerres en dentelles, il y a précisément trois cents ans (voir page 70). Et, bien entendu, toutes les rubriques qui font la richesse de Traditions. »
——————–
Au sommaire de ce prochain numéro:
Batailles
- Cholet, défaite vendéenne Bruno Griffon de Pleineville
– 1823, l’expédition française en Espagne Philippe Sadot
Livres anciens : La campagne des Pyrénées occidentales  Laurent Teitgen
Destins
– Le général Marulaz et le 8e hussard à Wagram Jean Noubel et Olivier Lapray
- Lafayette à la tête de la garde nationale parisienne Pierre-Baptiste Guillemot
- Jean-Baptiste Gouvion, un fidèle de Lafayette Arnaud de Gouvion Saint-Cyr
Blasons : Eugène de Beauharnais   Philippe Lamarque
Lieux de mémoire
– Montebello, Marengo : victoires chèrement acquises Jean-Jacques Prévost
Revue de détail
– La première baïonnette réglementaire française  Fabien Pacaud
Fonds de giberne : Bessières, la bravoure froide  Patrice Courcelle
Unités
– La légion franche étrangère Olivier Lapray
 

 

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( 17 septembre, 2018 )

Paris et son histoire à l’honneur…

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( 15 septembre, 2018 )

Une bonne nouvelle…

Lisez19

« - Vous êtes au courant ? Le « Bulletin de L’Estafette » vient de paraître ! »

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( 14 septembre, 2018 )

Dans l’ombre de Napoléon…

8 MARS 2018

« Claude Le Roy est un de ces « grognards », ces soldats qui ont fait la gloire de Napoléon. Ses « Souvenirs » parus en 1914, étaient restés plutôt confidentiels. Ils bénéficient aujourd’hui d’une réédition soignée, présentée par Christophe Bourachot.

Le Roy était bourguignon, de milieu bourgeois. Ce terrien voulait naviguer. A quinze ans, il s’enrôla dans la marine royale et vit le monde. En 1789, il est à terre et reprend du service dans l’infanterie. On le voit à Valmy, à Fleurus puis à Austerlitz (où il est cité à l’ordre du jour), à Eylau (où il est fait prisonnier par les Russes). Libéré, il est de la campagne de Russie, entre dans Moscou, fait la retraite, traversa la Bérézina… Il survivra pour prendre sa retraite avec la croix de la Légion d’honneur et un ultime grade de colonel. Il meurt en 1851, à 84 ans.

Gloire, boue et sang.

Que valent ses « Souvenirs » ? Ecrits sur le tard, ils recomposent un parcours ordinaire, semblable à ceux de milliers d’autres. Il use de dialogues et de propos « à la Plutarque », mais il les donne avec sincérité, sans pathos. En fait, ils apportent de l’humanité dans cette vie militaire qui dura tout de même 34 ans ! Le Roy vit la guerre, à ras du sol, dans la boue et le sang. Il y a bien la gloire, le panache, mais aussi l’effroi, le « lâche soulagement » de sauver sa peau. On le lira donc en le plaçant auprès du sergent Bourgogne, du capitaine Coignet, plus connus. Il les vaut, une figure à la Vigny. »

 Jean-Joël BREGEON

(Revue « Histoire et Civilisations », Juillet/Août 2018)

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( 11 septembre, 2018 )

Une lecture à avoir avec soi en campagne…

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( 3 septembre, 2018 )

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( 22 août, 2018 )

A lire. Un article intéressant sur la santé de l’Empereur…

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