( 28 juin, 2020 )

L’année prochaine, un bicentenaire à célébrer…

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( 23 juin, 2020 )

Soyez informé par mail de l’actualité de « L’Estafette » !

Napoléon le Grand

En me laissant votre adresse-mail à:

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( 13 mai, 2020 )

Un témoignage incontournable !

Couv-PEYRUSSE-carré

Il arrive parfois, qu’au détour des pages glorieuses de l’Epopée, apparaisse un personnage oublié ou méconnu. Guillaume Peyrusse, qui fut un des collaborateurs de Napoléon, en fait partie. Entré en 1805, l’année d’Austerlitz, dans les bureaux du Trésor de la Couronne, Peyrusse va débuter une carrière fulgurante. En 1809, alors que se prépare la campagne d’Autriche, Peyrusse est nommé Payeur du Trésor de la Couronne à la suite de l’Empereur.  Dès le lendemain de cette nomination, qui le rapproche de Napoléon, il suit la Grande-Armée. 

C’est là que débute son passionnant témoignage.

Il va raconter notamment toutes les campagnes auxquelles il participe, les batailles dont il est témoin, toujours placé non-loin de Napoléon.

En 1812, débute une des plus fameuses campagnes de Napoléon : celle de Russie. G. Peyrusse suit l’Empereur, toujours en tant que Payeur du Trésor de la Couronne. Cette fonction lui va décidément à ravir, lui, dont la rectitude dans les comptes est légendaire. Aux batailles menées par Napoléon, il oppose des batailles de nombres. Son armée est composée de milliers d’opérations, de colonnes noircies à la plume par des combats d’additions et de soustractions qui doivent donner en finalité un résultat exact. C’est quelquefois pour lui un vrai casse-tête. Mais il n’oublie pas relater tout ce qu’il voit : la bataille de Borodino, Moscou, la ville aux mille clochers, l’incendie dantesque dont elle sera la proie et plus tard l’enfer blanc, ce froid, cette neige qui décimeront la Grande-Armée de l’Empereur, et le fameux passage de la Bérézina qui a tant marqué les esprits !

G. Peyrusse fait partie des survivants. Le voici en Allemagne, où il aura à peine le temps de se reposer. En ce début 1813, il doit suivre Napoléon dans la nouvelle campagne qui commence. En avril, il est à Mayence ; en mai, Peyrusse assiste aux batailles de Lützen et de Bautzen ; en août, il est témoin de la bataille de Dresde qui verra la mort du fameux général Moreau dans les rangs ennemis. Puis ce sera celle de Leipzig, le 16 octobre 1813, que Peyrusse qualifie « d’effroyable boucherie ». En janvier 1814, il est de retour à Paris. L’Empire est menacé. L’héroïque campagne de France commence. Elle est ponctuée par des noms de lieux, qui sont autant de combats et de batailles menés avec courage par les troupes de l’Empereur : Brienne, Champaubert, Montmirail, Vauchamps…

Mais tout est bientôt fini. Napoléon doit abdiquer. G. Peyrusse assiste aux émouvants Adieux de Fontainebleau, le 20 avril 1814, puis c’est le départ pour l’exil: l’île d’Elbe. Durant cet intermède, il joue un rôle capital auprès de Napoléon : c’est lui qui occupe les fonctions de « Trésorier général de l’Empereur et Receveur général de l’île ». Celui que Napoléon aime à appeler, avec son accent si particulier, Peyrousse, a su obtenir la confiance du souverain. Le 26 février 1815, lorsque l’Aigle prend soudain son envol, lorsque Napoléon décide de revenir en France, G. Peyrusse le suit et note tout, depuis le débarquement de la petite armée de l’Empereur à Golfe-Juan jusqu’ à son arrivée triomphale à Paris. Au soir du 21 mars, aux Tuileries,  Napoléon est accueilli par une foule en délire; moments d’une intensité incommensurable ! Deux jours après, l’Empereur nomme G. Peyrusse, Trésorier général de la Couronne. Il s’installe non loin du cabinet du souverain, se tenant toujours prêt à répondre à ses sollicitations. Peyrusse, travailleur infatigable, entreprend alors de remettre en ordre les comptes fastidieux de l’Empire. Resté à Paris, il ne participe pas à la campagne de Belgique. Le 21 juin 1815, à trois heures du matin, il apprend la défaite de Waterloo… Tôt ce même jour, Napoléon arrive à l’Élysée et convoque aussitôt Peyrusse afin de remettre de l’ordre dans ses finances. Mais l’Histoire suit son cours inexorable : l’Empereur  doit abdiquer pour la seconde fois.

 « Je rentrai aux Tuileries le cœur navré », écrit-il, après avoir rencontré Napoléon une ultime fois au château de Malmaison et assisté à son départ pour un exil, cette fois, définitif…

Ce sont les « Mémoires » de ce personnage attachant que nous vous proposons de découvrir, et ce dans une version intégrale. En effet, J’ai pu avoir accès au manuscrit original écrit de la main de Guillaume Peyrusse. L’ensemble a été complété par de nombreuses notes qui viennent éclairer cet important témoignage. »

CB.

Paru en 2018 aux Editions AKFG, 63,  rue Grande, 77300 FONTAINEBLEAU. Tél: 09 73 68 64 07

On peut commander cet ouvrage en ligne, sur le site de l’éditeur:  http://akfgedition.com/product/baron-guillaume-peyrusse

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( 23 mars, 2020 )

Les conseils de l’Empereur…

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5 GESTES « BARRIÈRE »

Pour freiner le CORONAVIRUS…
1

PRÉVENTION. Restez chez vous !

2

MAINS. Lavez-les souvent !

3

COUDE.Toussez dedans !

4

VISAGE. Évitez de le toucher !

5

DISTANCES. Gardez-les !

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( 24 février, 2020 )

Quelques sources essentielles sur la captivité de l’Empereur à Sainte-Hélène (16 octobre 1815-5 mai 1821)

Sainte-Hélène 2

Le 16 octobre 1815, Napoléon débarquait à l’île de Sainte-Hélène ; sa dernière demeure. Vous trouverez ici quelques références de témoignages incontournables s’y rapportant.

Témoignages.

ALI (Louis-Etienne SAINT-DENIS, plus connu sous le nom de Mameluck) « Souvenirs sur l’Empereur Napoléon. Introduction de G. Michaut », Payot, 1926. (Nouvelle édition en 2000 chez Arléa. Présentation et notes de Christophe Bourachot).

ANTOMMARCHI (François),  « Les derniers moments de Napoléon (1819-1821). Nouvelles éditions et des notes de Désiré Lacroix », Garnier, 1898, 2 volumes (Première édition à Paris en 1825. Réédition partielle en 1975, La Palatine).

BALCOMBE (Betsy), « Napoléon à Sainte-Hélène. Souvenirs », Plon, 1908. (Nouvelle édition en 2005  par Tallandier, présentation de Jean Tulard et appareil critique de Jacques Macé).

BALMAIN (Comte de), « Le Prisonnier de Sainte-Hélène (1816-1820). Présentation par Christophe Bourachot », Arléa, 2006.

BERTRAND (Général), « Cahiers de Sainte-Hélène, 1816-mai 1821. Manuscrit déchiffré et annoté par Paul Fleuriot de Langle », Albin Michel, 1951-1959, 3 volumes.

GOURGAUD (Général), « Sainte-Hélène. Journal inédit de 1815 à 1818. Préface et notes du Vicomte de Grouchy et d’Antoine Guillois », Flammarion, 1899, 2 volumes. (Nouvelle édition en 1944, en 2 volumes,  chez le même avec une préface et des notes d’Octave Aubry).

JACKSON (Basil), « Waterloo et Sainte-Hélène. Notes et souvenirs d’un officier d’état-major. Traduit par Émile Brouwet », Plon, 1912.

LAS CASES (Comte de). Il existe de très nombreuses éditions du fameux et légendaire « Mémorial de Sainte-Hélène », dont une prépublication partielle sortit à Bruxelles en 1818 et à Paris en 1819. Il faudra attendre 1823 afin qu’une édition complète paraisse en 1823 (en 8 volumes). Citons les excellentes versions données par Marcel Dunan (Flammarion, 1951, 2 volumes), G. Walter (Gallimard, collection « la Pléiade », 1948, 2 volumes. Réédition en 1957) et André Fugier (Garnier, 1961, en 2 volumes).

MARCHAND (Louis), « Mémoires. Publiés par Jean Bourguignon [puis par le commandant Henry Lachouque] », Plon, 1952-1955, 2 volumes. (Réédition chez Tallandier en 1985 (2 volumes), en 1991 (2 volumes) puis en 2003 (en un fort volume)

MONTCHENU (Marquis de), « La captivité de Sainte-Hélène d’après les rapports inédits du marquis de Montchenu, commissaire du gouvernement du roi Louis xVIII dans l’île. Part Georges Firmin-Didot », Firmin-Didot, 1894.

MONTHOLON (Comte de), « Récits de la captivité de l’Empereur », Paulin, 1847, 2 volumes.

MONTHOLON (Comtesse de), « Souvenirs de Sainte-Hélène (1815-1816). Publiés sous les auspices du vicomte de Couëdic de Kergoualer, son petit-fils, par le comte Fleury », Émile-Paul, 1901.

NICHOLLS (George), « Journal (septembre 1818-février 1820). Traduit par Émile Brouwet et publié en 1921 dans le « Carnet de la Sabretache ». (Réédition en 1998  par Teissèdre).

O’MEARA (Docteur Barry-Edward), « Napoléon dans l’exil… », Fondation Napoléon, 1993, 2 volumes. (Rappelons que la toute première édition fut publié en juillet 1819 à Paris (chez Chaumerot); une seconde verra le jour en 1822 (chez Plancher, en 2 volumes).

STURMER (Baron), « Napoléon à Sainte-Hélène. Rapports officiels du baron Sturmer, commissaire du gouvernement autrichien », A la Librairie Illustrée, s.d. [1887]

VERLING (Docteur James-Roch), « Sainte-Hélène. Juillet 1818-avril 1819. Traduction d’Émile Brouwet », publié dans le « Carnet de la Sabretache » en 1921. (Réédité en 1998 par Teissèdre).

Livres annexes.

ROSEBERY (Lord), « Napoléon. La dernière phase. Ouvrage traduit de l’anglais avec l’autorisation de l’auteur par Augustin Filon », Librairie Hachette et Cie, 1901.

SEATON (R.-C.), « Napoléon et Sir Hudson Lowe. Traduit de l’anglais par P.Guye”, Librairie Fisbacher, 1909.

MASSON (Frédéric), « Autour de Sainte-Hélène », Librairie Paul Ollendorff, 1909-1912, 3 volumes.

MASSON (Frédéric), « Napoléon à Sainte-Hélène », Albin Michel, 1929.

FLEURIOT DE LANGLE (Paul), « Napoléon et son geôlier », Editions André Bonne, 1952.

KORNGOLD (Ralph), « Les dernières années de Napoléon », Payot, 1961.

MARTINEAU (Gilbert), « La vie quotidienne à Sainte-Hélène au temps de Napoléon », Hachette, 1966.

THIRY (Jean), « Sainte-Hélène, Berger-Levrault, 1976.

MOUGINS-ROQUEFORT (Jacques), « Napoléon prisonnier », Tallandier, 1978

« Napoléon à Sainte-Hélène. Textes préfacés, choisi et commentés par Jean Tulard », Robert Laffont, Collections ‘Bouquins’, 1981 (Réédition chez le même en 2012).

MARTINEAU (Gilbert), « Napoléon à Sainte-Hélène », Tallandier, 1981.

MACE (Jacques), « Dictionnaire historique de Sainte-Hélène », Tallandier, 2004.

MARTINEAU (Michel) et CHEVALLIER (Bernard), « Sainte-Hélène, île de mémoire », Fayard, 2005.

BENHAMOU  (Albert), « L’autre Sainte-Hélène. La captivité, la maladie, la mort et les médecins autour de Napoléon », Londres, Albert Benhamou Publishing, 2010.

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( 9 décembre, 2019 )

Un blog, des blogs consacrés à Paris et à son histoire…

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( 30 novembre, 2019 )

Découvrez un blog dédié à celle qui incarna le rôle de l’impératrice Joséphine dans le film « Austerlitz » d’Abel Gance (1960)…

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( 26 septembre, 2019 )

La tombe du comte Emmanuel de Las Cases en plein chamboulement !

Las Cases

Cette sépulture, ou plutôt ces sépultures (car il y a plusieurs membres de cette même famille qui reposent ici) se trouvent dans la 9ème division du cimetière de l’ancienne commune de Passy (Paris 16ème arrondissement). C’est dans ce village que s’est éteint en 1842 l’auteur du célébrissime « Mémorial de Sainte-Hélène ».  C’est au cours d’une visite effectuée ce jour en ce lieu que j’ai constaté l’état actuel. Le monument qui surplombait les tombes a été déposé, le petit carré de verdure a disparu ainsi que la grille ancienne qui entourait ces sépultures. Renseignements pris sans délai auprès de la Conservation du Cimetière: ce serait la famille elle-même qui aurait diligenté ces travaux (non-encore commencés).

A suivre…

C.B.

Tombe Comte Las Cases

Le lieu concerné avant son chamboulement

et ci-dessous son état actuel !

Las Cases 1 26sept019

Sur le même sujet (article en date du 11 juillet 2019): http://lestafette.unblog.fr/2019/07/11/incroyable-la-tombe-du-general-heymes-va-disparaitre/

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( 21 septembre, 2019 )

Demandez « Le Bulletin de L’Estafette » !

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Diffusé gracieusement et sur simple demande: contact.lestafette@gmail.com

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( 14 septembre, 2019 )

Découvrez un blog dédié à celle qui incarna le rôle de l’impératrice Joséphine dans le film « Austerlitz » d’Abel Gance (1960)…

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( 11 septembre, 2019 )

Qui est donc cette actrice qui joua le rôle de l’impératrice Joséphine dans « Austerlitz » d’Abel Gance (1960) ?

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( 6 septembre, 2019 )

Mon tout premier livre…

En 1994, j’avais réalisé une « Bibliographie critique des mémoires sur le Second Empire ». Cet ouvrage, préfacé par le prince Murat, recense 445 titres de témoignages parus en français et concernant la période  qui va du 2 décembre 1852 au 4 septembre 1870. Il donne pour chaque livre une appréciation. Un volume qui fut publié aux Editions de La Boutique de l’Histoire et quasi-introuvable de nos jours. Son tirage ne fut que de 550 exemplaires.

Si vous le croisez, n’hésitez pas à en faire l’acquisition !

C.B.

BSE

 

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( 5 septembre, 2019 )

Parce que Paris sera toujours Paris…

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( 4 septembre, 2019 )

Découvrez un blog dédié à celle qui incarna le rôle de l’impératrice Joséphine dans le film « Austerlitz » d’Abel Gance (1960)…

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( 26 août, 2019 )

Trois livres lus…

Zaluski

 

Zaluski.

Les combattants polonais, on le sait, servirent avec courage et fidélité dans les armées de l’Empire. Il y a vingt ans, la Librairie F. Teissèdre a eu la bonne idée de rééditer le témoignage du capitaine Zaluski (1787-1866) (qui deviendra chef d’escadron en 1813) des Chevau-légers polonais de la Garde et publié à l’origine dans le fameux « Carnet de la Sabretache » en 1897/1898. La première partie de ce récit concerne la campagne de 1812,  L’auteur raconte de nombreux détails et, quand sa mémoire lui fait défaut, il n’hésite pas à laisser la parole à d’autres mémorialistes.  Tout au long de son témoignage, Zaluski, rectifie ou complète les écrits d’Adolphe Thiers mais aussi ceux des généraux Gourgaud et de Ségur ; tous ces auteurs ayant commis plusieurs erreurs ou faisant preuve parfois d’imprécision. Il cite souvent son compatriote Chlapowski, qui a laissé également un témoignage intéressant. La seconde partie de ce livre porte sur la campagne de 1813.Après quelques semaines d’un repos mérité, au sortir de l’épuisante campagne de Russie, l’auteur  rejoint son régiment. Sa démarche est la même en rédigeant son témoignage sur cette campagne d’Allemagne : raconter les faits et rectifier les faits restitués par Thiers, et seulement lui, cette fois. Zaluski participe à la campagne de France mais pour peu de temps encore : il est fait prisonnier lors de la bataille de La Rothière (1er février 1814. Bon témoignage.

Général comte ZALUSKI, « Les Chevau-légers polonais de la Garde (1812-1814). Souvenirs », Librairie Historique F. Teissèdre, 1997, 118 pages.

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Pelet

Pelet.

Voici un ouvrage composé par trois intéressants témoignages sur la campagne de 1812, publiés dans le « Carnet de la Sabretache entre 1901 et 1912. Le premier est celui du futur généra Pelet, alors chef d’état-major du général de Lobau et aide-major-général de l’infanterie, commandant depuis le 18 octobre 1812 le 48ème de ligne. Le récit de cet officier est excellent. Il n’hésite pas à contester certains points du témoignage de Labaume, lequel, on le sait, a pris quelques libertés avec la réalité. Ces souvenirs sont suivis par ceux du capitaine Bonnet, du 18ème de ligne. La qualité de son témoignage est indéniable. Le général de Pelleport lui-même n’a pas hésité à consulter l’auteur afin d’obtenir certains renseignements sur le rôle tenu par ce régiment durant la campagne de Russie. Le témoignage du hollandais Henri-Pierre Everts (1777-1851), major 33ème régiment d’infanterie légère ne vient pas dépareiller, par sa qualité, les deux précédents textes. Evert aura la malchance d’être fait prisonnier par les russes, lors du combat de Krasnoïé, le 18 novembre 1812. Il ne retrouvera la Hollande que début juin 1814.  

Général PELET-Capitaine BONNET-Général-major EVERTS, « Carnet et Journal sur la campagne de Russie », Librairie Historique F. Teissèdre, 1997, 172 pages.

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Lafaille

Lafaille.

Enfin, j’ai lu le témoignage quelque peu méconnu du  futur général Lafaille (1778-1840).Ce récit a été publié la première fois dans le « Carnet de la Sabretache » en 1931/1932. L’auteur est élève à l’éphémère Ecole de Mars, mais c’est son passage à l’Ecole polytechnique (1794) qui va lui être utile pour sa formation d’officier du génie. Lafaille a pour professeurs le célèbre Monge ainsi que Fourcroy. Il côtoie les frères Chabrol, élèves comme lui, dont l’aîné sera préfet à Paris, et participera avant toute chose à l’expédition d’Egypte. Faisant le choix de rester une année de plus à l’Ecole polytechnique comme chef de brigade, Lafaille reçoit l’ordre de rejoindre l’Ecole du génie de Metz. Puis Lafaille se contente de raconter des faits qu’il n’a pas vécu, telle la capitulation de Baylen, et quelques anecdotes et jugements sur Marmont, Oudinot, Victor,  Ney, Soult, Gourgaud; tout ce petit monde galonné en prend pour son grade ! Son récit s’achève sur un long chapitre portant sur un conflit qu’il eut avec Clarke, duc de Feltre. Il s’agit là globalement d’un témoignage un peu fade ne présentant qu’un intérêt limité.

Général LAFAILLE, « Mémoires (1787-1814) », Librairie Historique F. Teissèdre, 1997, 198 pages.

 

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( 18 août, 2019 )

Quel est le nom de cette actrice qui joua le rôle de Joséphine dans le film « Austerlitz » (Abel Gance, 1960) ?

Réponse sur ce blog !

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( 12 août, 2019 )

A découvrir…Un blog dédié au cinéma français (1950/1985)…

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( 6 août, 2019 )

NAPOLEON à l’honneur dans « SECRETS D’HISTOIRE », le 15 août prochain…

Napoléon le Grand

Se sera sur FRANCE 2 à 21 h05

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