( 14 mai, 2011 )

« Les Hommes de NAPOLEON. Témoignages, 1805-1815″ dans « LE FIGARO MAGAZINE »…

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Après « Valeurs Actuelles » hier, mon livre fait l’objet d’une double-page dans « Le Figaro-Magazine » de ce samedi 14 mai 2011.

Rubrique « IdéesMag », pp.134-135.

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( 13 mai, 2011 )

« Les hommes de NAPOLEON. Témoignages, 1805-1815″ dans « VALEURS ACTUELLES »…

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Mon recueil de témoignages (paru chez Omnibus) fait l’objet d’une bonne fiche de lecture dans « Valeurs Actuelles » (n°3885) paru ce vendredi 13 mai 2011.

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( 19 mars, 2011 )

DANS LES RANGS DE LA GRANDE-ARMEE…

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VIENT DE PARAÎTRE:« LES HOMMES DE NAPOLÉON-

TÉMOIGNAGES, 1805-1815 »

Toute la Grande-Armée à travers de très nombreux témoignages…

(Un volume de 960 pages, 26,00 €)

En vente chez votre libraire habituel

et dans les FNAC, VIRGIN, DECITRE, LE FURET DU NORD, MOLLAT, SAURAMPS, etc.

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( 17 décembre, 2010 )

La demeure du Prince Roland BONAPARTE renaît de ses cendres…

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Le somptueux palace qui vient tout juste d’ouvrir des portes à Paris est un lieu historique. Il fut la demeure du prince Roland Bonaparte (1858-1924), fils du prince Pierre Bonaparte, petits-fils de Lucien Bonaparte, un des frères de Napoléon. Roland Bonaparte, lieutenant au 36ème régiment d’infanterie de ligne, épouse en novembre 1880 Marie-Félix Blanc, héritière de François blanc, fondateur du casino de Monte-Carlo. Deux ans après, naît sa fille Marie, qui deviendra une psychanalyste célèbre. L’épouse du Prince disparaît la même année, en septembre, victime d’une embolie. En 1886, une loi radiant de l’armée les princes des maisons ayant régné en France est votée. Le prince Roland Bonaparte quitte définitivement l’armée pour entreprendre de nombreux voyages dans le monde. Il commence à accumuler une importante documentation géographique, ethnologique et botanique. Notons que le Prince sera d’ailleurs l’auteur de plusieurs ouvrages sur ces disciplines. En 1891, il fait l’acquisition de terrain, avenue d’Iéna, à Paris, en surplomb de la rue Fresnel, sur une partie la colline de Chaillot et dominant la Seine.

L’avenue d’Iéna fut ouverte en 1858, en partie sur l’emplacement de la rue des Batailles (curieux hasard toponymique), voie principale de l’antique village de Chaillot.

C’est dans cette même rue, à l’emplacement du n°12 de l’avenue d’Iéna, qu’habita Balzac, en 1834. En 1892, l’architecte Ernest Janty commence les imposants travaux de la demeure du prince. Ils se poursuivront jusqu’en 1894. Cette même année le prince Roland et sa fille la princesse Marie emménagent dans cet endroit somptueux. Cette immense demeure, entretenue par un personnel composé de 30 personnes, comporte une importante bibliothèque, comprenant 6 kilomètres de rayonnages… 

En avril 1924, le prince Roland meurt dans ce même endroit. L’année suivante, sa fille Marie, devenue par son mariage en 1907, princesse de Grèce vend l’hôtel de l’avenue d’Iéna à la Compagnie financière du Canal de Suez. La bibliothèque du prince érudit est alors louée à la société de Géographie, dont il fut Président. 

Par la suite, dans les années 1926/1929, le corps de l’hôtel Roland Bonaparte sera surélevé de deux étages. Des appartements locatifs sont emménagés. Le peintre Jean-Gabriel Domergue (1889-1962) qui a commis avec talent quelques peintures légères,  en sera un des locataires. Quatre niveaux de garages seront crées sur la rue Fresnel. La cour de la bibliothèque sera transformée en salle de spectacle et les galeries du rez-de-chaussée en foyers. En 1944, l’immeuble est acquis par le Centre National du commerce Extérieur (CNCE), nouvellement créé. Cette institution deviendra par la suite le Centre Français du Commerce Extérieur (CFCE) et occupera les lieux jusqu’en 2004. En 1966 un sixième étage est ajouté au bâtiment. De 1983 à 1987, d’importants travaux de rénovations sont entrepris. 

Cet endroit, que j’ai eu l’occasion de visiter en 1992, contenait çà et là quelques rappels napoléoniens. Ici ce sont des abeilles dans une moulure, un plâtre superbe représentant Bonaparte à cheval franchissant le Saint-Bernard surmontait la cheminée de l’ancienne salle à manger princière, devenue le siège du très confidentiel « Club Carrefour Iéna International »…Il est à souligner que l’entier contenu de l’hôtel, formé par le mobilier, les tableaux, les livres de l’imposante bibliothèque, a été dispersé après la mort de Roland Bonaparte. 

Le groupe Shangri-La, qui n’a pas donné un nom très original à ce nouvel établissement  en le baptisant « Shangri-La Hôtel, Paris », n’oublie nullement que ce lieu fut construit pour un descendant du grand Napoléon, un prince lettré et cultivé.

Ainsi, la chambre la plus somptueuse porte le nom de « Suite Impériale » et occupe l’emplacement des appartements privés du Prince Roland Bonaparte. 

C.B.

Ici un article récent du « Parisien » (26 octobre 2010) sur cet endroit (400 personnes formeront le personnel de l’hôtel. Shangri-La a préféré donner la priorité à la qualité qu’à la quantité : 81 chambres (de 47m2 en moyenne) et 27 suites-de 50 à 300 m2- occupent les lieux) :

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/l-hotel-shangri-la-devoile-son-decor-de-futur-palace-26-10-2010-1123691.php 

Site institutionnel :

http://www.shangri-la.com/fr/property/paris/shangrila 

Illustrations: Portrait du prince Roland Bonaparte dans sa tenue de lieutenant au 36ème de ligne. Ce tableau d’Edouard Armand-Dumaresq ornait le trumeau de la cheminée de son cabinet de travail, avenue d’Iéna.

Une lettre du même en date du 20 octobre 1894. Elle porte les initiales « R.B. » [Roland Bonaparte] surmontées de la couronne princière et l’adresse « Paris, 10, avenue d’Iéna ».

 

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( 30 septembre, 2010 )

Petite visite de nuit aux INVALIDES…

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Hier soir, mercredi 29 septembre, avec deux amis, j’ai eu l’occasion d’effectuer une visite très privée du dôme des Invalides et du Caveau des gouverneurs. Il est environ 20h30 lorsque nous pénétrons sous le dôme. Ce qui est frappant c’est le silence qui règne sur cet endroit. Ce dernier nous paraît encore plus grand, vide de tout visiteur. Je lève les yeux et peux contempler la fresque magnifiquement illuminée (elle n’est éclairée que la nuit) du plafond; et là, devant moi, s’élève le tombeau de quartzite….

Petit moment d’émotion intérieure au cours duquel, nous nous retrouvons tous les 3, accompagnés de notre guide, face à la dernière demeure du Grand Homme… Que sommes-nous bien petits face à l’immensité de ce monument ! Personne ne prononce un mot. Mais il faut déjà quitter ce lieu unique pour partir en direction du Caveau…

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( 19 août, 2010 )

Barrière de Grenelle, 19 août 1815…

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Il y a 195 ans, le 19 août 1815, vers 18h20,  le colonel HUCHET DE LA BEDOYERE était fusillé. Payant ainsi chèrement sa fidélité à l’Empereur ! Voir l’article qui suit.

Requiescat in Pace !

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( 11 juillet, 2010 )

Musée de l’Armée (Paris): quelques photos commentées…

Ceci fait suite à mes impressions après une visite des nouvelles salles « Empire » (VOIR PLUS BAS SUR CE BLOG)

Voici dans l’ordre (de haut en bas), leurs légendes: 1. Salle « Vauban »: le visiteur peut voir alignement bien ordonné de cavalerie derrière de belles vitrines Saint-Gobain (Ah quelle belle invention le sponsoring d’entreprise !), qui ont été réalisées tout spécialement et qui ont toutes les vertus, sauf celle de n’être pas anti-reflets. Que cette salle, naguère si chargée d’objets intéressants, a perdu de caractère ! Mais ce n’est que le début ! Poursuivons !

2 et 3: Non vous ne rêvez pas: Nous voici au royaume des ténèbres ou plutôt dans le couloir desservant les salles. Je rappelle que toutes mes photos ont été prises sans flash, respectant le règlement intérieur. Quelqu’un veut-il une torche ?

4: Ce tableau ? Un « Picasso » sans doute ou une toile de Francis Bacon. Comment ? C’est un grand panorama du peintre militaire Charles Langlois ?? Incroyable ! Mais pourquoi est-il dissimulé dans l’obscurité ? Une nouvelle vision de l’histoire napoléonienne sans doute. Bref…

5: Une belle vitrine de sabres 1er Empire mais à peine éclairée d’où ce flou photographique. Et les légendes ? A votre gauche mon bon monsieur. Je sais, c’est écrit en petits caractères. La tendance est au minimaliste…

6: « Vous me reconnaissez ? Je suis « Vizir », un des chevaux de l’Empereur. Fini le temps où j’étais mis en valeur ! Maintenant je suis relégué au bout d’un couloir; à moitié caché par l’obscurité ambiante. Heureusement, j’ai de bon yeux ! »

7: La salle de la Seconde abdication. Bien vide ! Un tableau de l’Empereur. A droite (invisible sur cette photo) une vitrine avec un drapeau de l’île d’Elbe encadré par toute une série d’aigles de drapeaux, posées là comme de simples pigeons ! Avec des commentaires très vagues sur leur provenance. Devant le tableau de l’Empereur, cette « table basse de salon » contient le fameux drapeau des Adieux. Un vrai bonheur pour les photographes ! Des reflets, des reflets, encore des reflets… (Comme chantait Serge Gainsbourg…). Ah oui, j’oubliais, à l’autre bout de cette petite salle se trouve un imposant buste de Louis XVIII…

8: Voici justement une de ces aigles. Ah, bon sang ! Encore un reflet !

9: Un mètre d’une présentation banale pour aborder le Congrès de Vienne, le licenciement de l’armée et Sainte-Hélène. Cà c’est un vrai résumé ! Et le personnage mort sur la gravure ? C’est curieux, je ne le voyais pas comme çà Napoléon…

10: Une vitrine contenant plaques de shakos et hausse-cols. Bien sagement alignés comme des images. Et les légendes ? Regardez en bas à gauche mon bon monsieur…

11: Une série de tableaux sous un éclairage encore « intimiste »…

12: Un bel habit ayant appartenu au maréchal Lannes dans une vitrine avec de beaux reflets…

13:  Une vue « aérienne » du drapeaux des Adieux dans sa « table de salon » en verre. Un tel objet meritait bien mieux comme présentation ! Comme tous ceux présentés dans cette muséographie avant-gardiste…

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( 11 juillet, 2010 )

NOUVELLES SALLES « EMPIRE » du MUSEE de l’ARMEE (PARIS): QUELLE DECEPTION !

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Je me suis rendu avec un ami le samedi 10 juillet 2010 aux Invalides afin de visiter les nouvelles salles « Empire » du Musée de l’Armée (ouvertes en mai 2009)… Dès notre arrivée dans la salle « Vauban », j’ai pu constater que la muséographie était celle d’un bloc opératoire : minimaliste à souhait ! Plus loin,dans notre progression, par une chaleur insoutenable (la climatisation étant en panne pour la 3èmefois nous a confié un gardien…), je suis allé de déception en déception :

description approximative des objets, et visibilité minimale pour ces mêmes descriptifs, éclairage très faible (pour préserver les objets exposés selon un écriteau) et mal orientés ; en effet, impossible de réussir une photo avec les revêtements conçus par les « têtes pensantes » de ces nouvelles salles : aucun verre anti-reflets, vitrines orientées de telles façon qu’il est tout aussi impossible de photographier un objet en entier ! Quelle ingéniosité  volontaire (difficile de croire que ce soit le simple fait d’un hasard répétitif…) afin d’interdire tout cliché (même sans flash !) Quant à l’histoire napoléonienne elle est (très) survolée dans la présentation générale. On notera quand même l’absence de la fameuse redingote de l’Empereur. De plus, pas un des chapeaux de Napoléon ne figure en exposition comme auparavant.. 

Que les amateurs de la période Sainte-Hélène se rassurent : elle est passée aux oubliettes ou plutôt à la moulinette avec une mini-présentation de 1 mètre faisant très sommairement allusion à la captivité de l’Empereur ; sa mort n’étant à peine évoquée  !! On remarquera sur cette même présentation la reproduction d’une gravure figurant le maréchal Ney après son exécution, sans mentionner l’identité du personnage que le visiteur mal informé historiquement pourra prendre pour étant Napoléon sur son lit de mort ! 

Oui, quelle déception et quels pincements au cœur de voir ce beau musée devenu désormais sans âme, dépourvu de cette intimité historique qui pouvait lier le visiteur avec les objets présentés ! Ces nouvelles salles, reliées par couloirs plongés dans une quasi-obscurité (sur le coup j’ai cru à une panne électrique !) sont désormais aseptisées et sans caractère ! 

Que de temps et d’argent investi pour un tel résultat ! 

Le visiteur peut voir à la sortie un panneau indiquant que plusieurs personnalités ont donné leur aval à la réalisation de cette nouvelle muséographie : La Fondation Napoléon, Éric Anceau, Jacques Garnier, etc.… 

Quelle vision de l’histoire napoléonienne auront les générations futures au travers de cette muséographie n’appelant pas à la curiosité de l’esprit ? 

Reviens Napoléon ! 

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VOIR PLUS HAUT:  Musée de l’Armée: quelques photos commentées.

 

 

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