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( 20 novembre, 2014 )

Porte-drapeaux des armées de Napoléon n°19

Paru ce jeudi, ce nouveau numéro représente le porte-drapeau de la 45ème demi-brigade d’infanterie de ligne (ici encore dans son emballage). Le prochain, dans quinze jours, sera le porte-drapeau du bataillon des vélites de Turin. En kiosque, 11.99 euros.

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( 28 août, 2014 )

« Porte-drapeaux des armées de Napoléon » n°13…

Paru ce jeudi 28 août, ce nouveau numéro représente le porte-étendard des grenadiers à cheval de la Garde Impériale. Le prochain, dans quinze jours, sera le porte-drapeau de la 9ème demi-brigade de bataille en Égypte. (En kiosque, 11.99 euros).

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( 21 août, 2014 )

« Les journées de l’Empereur s’écoulaient dans les plus douces occupations. »

Ile Elbe 2014 2

Un extrait du témoignage de Guillaume Peyrusse, qui était à cette époque, « Trésorier général des revenus de l’île d’Elbe et payeur de toutes les dépenses ».

C.B.

15 août 1814. La fête du 15 août [celle commémorant la naissance de Napoléon] fut célébrée avec transport dans toute l’île. La ville de Porto-Ferrajo [Portoferraio] donna un bal à l’Empereur et à la Garde. Une vaste salle fut construite sur la place et ouverte de toutes parts, Sa Majesté ayant exprimé le désir que toute la ville prenne part à la fête[1]Les journées de l’Empereur s’écoulaient dans les plus douces occupations. Sa Majesté avait rassemblé tous les bulletins de ses campagnes d’Italie pour faire l’histoire de sa vie militaire. Aucun de nous ne pouvait assigner le moment où il sortirait de l’île. Tout le monde s’y plaisait. Nos rapports avec la France, avec nos familles, n’avaient jamais été interrompus. L’autorité du souverain se faisait à peine sentir dans l’île. La contribution foncière, qui s’élevait à 24,000 Fr., rentrait péniblement, Sa Majesté m’ayant fait connaître son intention de n’user de contrainte avec aucun contribuable. Tous les autres revenus publics étaient à jour. Notre petite souveraineté était paternellement administrée. Nous vivions, sous un climat doux et tempéré, heureux, satisfaits de lier notre existence à celle de Sa Majesté.

Mon service étant bien réglé, j’eus la curiosité de visiter un pays que je croyais devoir habiter longtemps.

L’île d’Elbe était connue des anciens et déjà habitée que Rome n’était pas encore bâtie. Virgile, dans le 10ème livre de l’Enéide, en faisant le dénombrement des troupes qui s’étaient rangées sous les drapeaux d’Enée, après son débarquement en Ausonie, y comprend trois cents guerriers venus de l’île d’Elbe.

Cette île forme un triangle presque équilatéral ; sa circonférence peut être portée à 24 lieues, en raison des enfoncements et des détours que présentent ses côtes.

Sa population, au moment de notre occupation, était de 12,000 âmes. Sous la domination successive des Etrusques, des Carthaginois, des Romains, des Vandales, des Génois, des Pisans et des Lucquois, elle échut à l’Espagne pour la conquête qu’en fit en son nom le vice-roi de Naples. Après diverses vicissitudes, l’île d’Elbe échut au roi de Naples qui, par le traité du 28 mars 1801, en fit la cession à la France.

Le sol de cette île est sec et aride. L’agriculture y est très bornée ; mais les vignobles y sont beaux et les vins d’une qualité excellente. Ses rochers renferment toutes sortes de métaux. La mine de fer la plus abondante est celle de Rio. Elle a des racines très profondes et s’étend l’espace d’un mille environ dans les flancs d’une montagne ; elle était en pleine activité et son revenu dépassait 300,000 Fr. Dans les environs de Rio, on trouve, comme en Sardaigne et en Corse, l’asbeste ou pierre d’amiante dont les filaments soyeux et incombustibles se filent et forment des tissus que l’on blanchit en les jetant au feu.

Certains cantons recueillent assez de blé pour la subsistance de leurs habitants ; dans les autres cantons, cette récolte est insuffisante. L’île d’Elbe fournit deux espèces de vins de dessert très estimés ; le vermouth, qui est composé de vin blanc et de plantes odorantes, et l’aleatico.

Le seul territoire de Rio manque de toute espèce de productions ; les habitants s’appliquent presque exclusivement à l’exploitation du fer, et les soins de l’administration de la mine préservent ce canton de la disette en payant aux mineurs une partie de leur salaire en grains.

L’arbre forestier manque partout ; on ne trouve guère  que des arbustes et des buissons de romarins et de buis.

Les Elbois sont attachés au sol qui les vus naître. L’amour du travail, la bravoure et la probité, ordinaire partage de l’homme laborieux, les distinguent particulièrement. Leur taille est ordinaire et régulière, leur constitution robuste. Leurs cheveux sont généralement noirs, leur peau brune, leur regard vif et pénétrant. Le costume des femmes se compose d’un chapeau de paille noir, d’un corset blanc et d’une jupe courte, rouge ou bleue.

Toute leur coquetterie, qui n’est pas sans charme, consiste en une fleur, des rubans, un gros anneau, de larges boucles d’oreilles et une chaîne en mauvais or.

Le sang des Elbois est beau ; on ne peut pas dire que les femmes soient jolies. Les habitations sont basses ; l’intérieur en est tenu avec propreté.

Ce peuple n’est pas très vif dans ses plaisirs. Ses danses offrent peu de gaîté ; son langage est un patois dérivé du Toscan ; l’Elbois est insouciant pour tout art industriel ; aussi ne trouve-t-on dans le pays ni fabrique ni manufacture.

Le commerce des Elbois consiste dans l’importation des grains, fromages, bestiaux, et dans l’exportation du sel, du thon, des vins, du vinaigre, du granit et surtout du minerai, que le défaut de bois dans l’île oblige de transporter pour le fondre et le travailler sur les côtes de Gênes ou de Corse.

L’île d’Elbe renferme deux villes, Porto-Ferrajo [Portoferraio] et Porto-Longone, et quelques bourgades et villages.

Porto-Ferrajo [Portoferraio], jolie petite ville, se présente sur une longue pointe de rochers très escarpés. Son port, vaste et profond, peut recevoir les plus gros vaisseaux. On y compte trois mille habitants. Les remparts dont elle est entourée, les fortifications qui la défendent, deux forts, la Stella et le Falcone, qui dominent la rade, ont fait de cette place une des forteresses les plus considérables de l’Italie.

Porto-Logone a aussi un beau port ; sa forteresse, construite sur un rocher, est presque inaccessible.

Rio, chef-lieu d’un canton de Porto-Longone, est une bourgade qui compte 1,800 âmes ; ses environs sont peu cultivés, parce qu’on s’y occupe exclusivement de l’extraction des mines de fer, qui donnent de 75 à 80 % d’excellent fer égal à celui de Suède et de Sibérie.

Les salines qu’on exploite sur la côte maritime de Porto-Ferrajo [Portoferraio], faisaient autrefois une partie des mieux assurées des droits régaliens du souverain. Le sel s’y prépare sans qu’on ait besoin de bois. La chaleur du soleil en opère la dessiccation et le rend d’une excellente qualité.

Tel était l’état de l’île lorsque l’Empereur vint l’habiter. Mes courses dans l’île me ramenaient tous les soirs à Porto-Ferrajo [Portoferraio]. Sa Majesté nous avait flattés dans l’espoir de voir bientôt arriver sur l’île Sa Majesté l’Impératrice et Sa Majesté le Roi de Rome. L’Empereur même avait annoncé que la Garde n’attendait que l’arrivée de Leurs Majestés pour rendre à la ville le bal qu’elle en avait reçu. Déjà des préparatifs de réception avaient eu lieu à Marciana, jolie petite résidence dans l’île ; on y bâtissait des cuisines, on y dressait des tentes ; le garde-meuble y faisait transporter les effets et objets d’ameublement nécessaires. Tout concourait à nous laisser dans l’espoir que Sa Majesté nous avait donné.


[1] « Le 15 août, la fête de l’Empereur fut célébrée dans l’île ; les autorités civiles, ecclésiastiques et militaires, vinrent présenter leurs respects à Sa Majesté. Un grand dîner eut lieu à cette occasion…La Garde ne voulut pas rester en arrière de la ville, elle voulut aussi donner sa fête. Lorsque la nuit fut venue, les artilleurs tirèrent un très beau feu d’artifice préparé par leurs mains. Le soir il y eut un bal public. Sa Majesté  après l’avoir vu commencer, rentra, changea son uniforme contre un frac bourgeois, mit un chapeau rond, et fut avec le comte Bertrand se mêler à la foule. » (Marchand, ibid., tome I, pp.61-62).

 

 

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( 31 juillet, 2014 )

« Porte-drapeaux des armées de Napoléon » n°11…

Paru ce jeudi 31 juillet, ce nouveau numéro représente le fanion du 4ème bataillon de la 4ème demi-brigade des grenadiers de la réserve. Le prochain, dans quinze jours, sera le porte-guidon de l’artillerie des guides de Bonaparte en Italie. (En kiosque, 11.99 euros).

Hachette 11

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( 19 juillet, 2014 )

« Porte-drapeaux des armées de Napoléon » n°10…

Paru le jeudi 17 juillet, ce nouveau numéro représente le porte-guidon du 15ème régiment de chasseurs à cheval. Le prochain, dans quinze jours, sera le porte-fanion du 4ème bataillon de la 4ème demi-brigade des Grenadiers de la Réserve. En kiosque, 11.99 euros.

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( 3 juillet, 2014 )

« Porte-drapeaux des armées de Napoléon » n°9…

Paru ce jeudi 3 juillet, ce nouveau numéro représente le porte-aigle du 3ème régiment suisse d’infanterie de ligne. Le prochain, dans quinze jours, sera le porte-guidon du 15ème régiment de chasseurs à cheval. En kiosque, 11.99 euros.

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( 25 avril, 2014 )

« Porte-drapeaux des armées de Napoléon » n°4…

Paru hier (avec un jour d’avance), ce nouveau numéro représente le porte-étendard de l’Escadron des chevau-légers polonais de la Garde à l’île d’Elbe (çà tombe bien : Napoléon y arrivera dans quelques jours !). Une collection Hachette. En kiosque, 11.99 euros.

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( 28 mars, 2014 )

Le n°2 de la série « Porte-drapeaux des armées de Napoléon » (Hachette-Collection).

Ce nouveau numéro est sorti en kiosque ce vendredi 28 mars. Il s’agit du porte-étendard du 1er régiment de cuirassiers (1803-1804), vendu 5.99 euros.

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( 5 mars, 2014 )

Lettres de l’Empereur…

L'Empereur !

En voici une adressée au comte Daru, Ministre-directeur de l’Administration de la Guerre, à Paris.

Berry-au-Bac, 5 mars 1814.

Vous verrez par mon décret que j’ordonne que les gardes nationaux des levées en masse soient vêtus de blouses, ce qui est un assez bel habillement qui couvre tout. Ces gardes nationaux auront des schakos et des souliers. Comme cela, ils seront parfaitement habillés. Faites en sorte que les villes se procurent ces effets sur-le-champ. Vous pourrez en fournit aux gardes nationaux qui n’en auraient pas. Vous ferez faire plusieurs milliers de ces blouses. Cela ne doit pas coûter cher. Quant aux gibernes, elles seront de buffleteries noires.

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Celle-ci est écrite au comte de Montalivet, Ministre de l’Intérieur.

Fismes, 5 mars 1814.

Donnez ordre au préfet de Châlons de se rendre sur-le-champ à Reims. J’espère que nous ne tarderons pas à être maîtres aussi de Châlons. Il sera nécessaire que le préfet de Laon soit prêt à s’y rendre, si nous y rentrons demain ou après.

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Et cette dernière s’adresse à Maret, duc de Bassano, Ministre Secrétaire d’Etat, à Paris.

Berry-au-Bac, 5 mars 1814.

Expédiez sur-le-champ au sous-préfet de Reims les décrets qui les concernent. Faites-lui également passer les décrets relatifs à la levée en masse, pour que tout cela soit imprimé et affiché, ainsi que les bulletins. Il y a aussi une séance de la présentation des drapeaux à l’Impératrice. Je voudrais qu’elle fût également imprimée et affichée.

Faites expédier tout cela dans la nuit au sous-préfet.

 

(« Lettres inédites de Napoléon 1er. Collationnées sur les textes et publiées par Léonce de Brotonne », Honoré Champion, Libraire, 1908, pp.539-540, Lettres n°1337,1338 et 1339).

 

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( 4 novembre, 2013 )

4 novembre 1813…

4 novembre 1813... dans TEMOIGNAGES nap-et-et-ses-officiers

[Pièce n°2568]. Le général Drouot au Duc de Feltre [général Clarke, ministre de la Guerre].

4 novembre 1813.

Le dépôt de la Garde établi à Mayence sera envoyé à Metz et les 9.000 conscrits destinés à compléter les régiments de voltigeurs seront dirigés sur Metz au lieu d’être envoyés à Mayence, leur première destination.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.-E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, tome II, p. 240).

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[Pièce n°2569]. Napoléon à Cambacérès.

Mayence, 4 novembre 1813.

J’ai écrit  au ministre de la Guerre pour les drapeaux à présenter à l’impératrice. Ils le seront dans la salle du trône autour duquel seront réunies toutes les autorités. Au sortir de là, le ministre portera ces drapeaux aux Invalides. J’ai envoyé à l’Impératrice la réponse qu’elle doit faire. Il serait convenable que, quelques jours après, une députation de trente invalides, parmi lesquels il y aurait plusieurs centenaires, ayant leur gouverneur à leur tête, vinssent remercier l’Impératrice de ce qu’elle a dit soit d’eux, soit de la supériorité du courage de l’armée française. Vous aurez soin de soigner le discours du gouverneur ; vous trouverez ci-joint une note indiquant comme je le conçois.

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Ancienne  Librairie Fontemoing et Cie.-E. de Boccard Éditeur, 1914-1919, tome II, p. 242).

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( 9 octobre, 2013 )

9 octobre 1813…

9 octobre 1813... dans TEMOIGNAGES 1813-20131

[Pièce n°2530]. Allocution aux troupes saxonnes.

Eilenbourg, 9 octobre 1813.

Braves Saxons, vous avez été malheureux dans les dernières affaires. Mais je viens me mettre à votre tête et vous offrir votre revanche. Je n’ai pas fait la paix parce que les ennemis voulaient avoir l’Elbe pour frontière. Il n’y a rien de nouveau à voir les aigles françaises unies aux drapeaux saxons. Depuis la guerre sept Français et Saxons ont combattu ensemble en nombre d’occasions, à Friedland, à Wagram. Le roi, votre père, a remis son armée dans mes mains. Un homme qui ne s’est élevé qu’en servant la France [Thielmann], a été traître envers vous et sa patrie. Ceux de vous qui ont passé à l’ennemi, ne peuvent avoir voulu que le malheur de votre pays. Ceux qui ne veulent pas être fidèles à leur roi, n’ont qu’à s’en aller. Braves Saxons, puis-je compter sur votre fidélité à la première bataille ??

(Arthur Chuquet, « Inédits napoléoniens », Fontemoing et Cie, Éditeurs, 1914-1919, tome II, pp.231-232).

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( 11 juillet, 2010 )

Musée de l’Armée (Paris): quelques photos commentées…

Ceci fait suite à mes impressions après une visite des nouvelles salles « Empire » (VOIR PLUS BAS SUR CE BLOG)

Voici dans l’ordre (de haut en bas), leurs légendes: 1. Salle « Vauban »: le visiteur peut voir alignement bien ordonné de cavalerie derrière de belles vitrines Saint-Gobain (Ah quelle belle invention le sponsoring d’entreprise !), qui ont été réalisées tout spécialement et qui ont toutes les vertus, sauf celle de n’être pas anti-reflets. Que cette salle, naguère si chargée d’objets intéressants, a perdu de caractère ! Mais ce n’est que le début ! Poursuivons !

2 et 3: Non vous ne rêvez pas: Nous voici au royaume des ténèbres ou plutôt dans le couloir desservant les salles. Je rappelle que toutes mes photos ont été prises sans flash, respectant le règlement intérieur. Quelqu’un veut-il une torche ?

4: Ce tableau ? Un « Picasso » sans doute ou une toile de Francis Bacon. Comment ? C’est un grand panorama du peintre militaire Charles Langlois ?? Incroyable ! Mais pourquoi est-il dissimulé dans l’obscurité ? Une nouvelle vision de l’histoire napoléonienne sans doute. Bref…

5: Une belle vitrine de sabres 1er Empire mais à peine éclairée d’où ce flou photographique. Et les légendes ? A votre gauche mon bon monsieur. Je sais, c’est écrit en petits caractères. La tendance est au minimaliste…

6: « Vous me reconnaissez ? Je suis « Vizir », un des chevaux de l’Empereur. Fini le temps où j’étais mis en valeur ! Maintenant je suis relégué au bout d’un couloir; à moitié caché par l’obscurité ambiante. Heureusement, j’ai de bon yeux ! »

7: La salle de la Seconde abdication. Bien vide ! Un tableau de l’Empereur. A droite (invisible sur cette photo) une vitrine avec un drapeau de l’île d’Elbe encadré par toute une série d’aigles de drapeaux, posées là comme de simples pigeons ! Avec des commentaires très vagues sur leur provenance. Devant le tableau de l’Empereur, cette « table basse de salon » contient le fameux drapeau des Adieux. Un vrai bonheur pour les photographes ! Des reflets, des reflets, encore des reflets… (Comme chantait Serge Gainsbourg…). Ah oui, j’oubliais, à l’autre bout de cette petite salle se trouve un imposant buste de Louis XVIII…

8: Voici justement une de ces aigles. Ah, bon sang ! Encore un reflet !

9: Un mètre d’une présentation banale pour aborder le Congrès de Vienne, le licenciement de l’armée et Sainte-Hélène. Cà c’est un vrai résumé ! Et le personnage mort sur la gravure ? C’est curieux, je ne le voyais pas comme çà Napoléon…

10: Une vitrine contenant plaques de shakos et hausse-cols. Bien sagement alignés comme des images. Et les légendes ? Regardez en bas à gauche mon bon monsieur…

11: Une série de tableaux sous un éclairage encore « intimiste »…

12: Un bel habit ayant appartenu au maréchal Lannes dans une vitrine avec de beaux reflets…

13:  Une vue « aérienne » du drapeaux des Adieux dans sa « table de salon » en verre. Un tel objet meritait bien mieux comme présentation ! Comme tous ceux présentés dans cette muséographie avant-gardiste…

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