( 29 octobre, 2014 )

Au hasard de mes lectures…

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Napoléon leadership !

Durant l’automne  2004, Tallandier a fait un paraître un ouvrage au titre hors du commun : « Napoléon et le management ». Je viens de relire cette étude et je suis toujours aussi enthousiaste que lors de sa sortie. L’auteur, Alexis Suchet, passe en revue le règne napoléonien, les moments-clés de sa fondation.  On s’aperçoit  à la  lecture de ce livre, que Napoléon a su, plus que nul autre chef d’état, choisir ses collaborateurs et leur insuffler une ligne conductrice. Sont abordés également, la méthode de travail de l’Empereur ainsi que la façon dont il diffuse ses idées. Un excellent livre donc !

Alexis SUCHET, « Napoléon et le management », Tallandier, 2004, 264 pages. Prix au moment de sa parution : 21,00 €

Management.

 

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( 9 juin, 2014 )

Au hasard de mes lectures…

Au hasard de mes lectures...

Un livre bien utile !

On évoque souvent les campagnes de Napoléon, ses batailles et ses défaites. Avec le dernier livre d’Alain Pigeard, docteur en histoire et président du Souvenir Napoléonien, c’est l’oeuvre civile du Premier Consul puis de l’Empereur qui est inventoriée. Comme le souligne l’auteur dans son avant-propos, « Jamais, en effet, en l’équivalent de deux septennats, un chef d’État n’a donné à la France un tel essor, une telle puissance, de telles réformes en profondeur, admirées, copiées et encore appliquées pour beaucoup d’entre elles ».

L’inventaire (classé par ordre alphabétique) des créations napoléoniennes est monumental ! citons notamment l’instauration de l’École des Arts et Métiers (1803),celle des arrondissements parisiens (1795, dans leurs première version ; celle que nous connaissons est une création de Napoléon III), le rétablissement de la fonction d’avocat (1804), la création du baccalauréat (1808), de la banque de France (1800), du billet de banque (1803), du cadastre général parcellaire (1807), de la Cour des Comptes (1807) des canaux de Bourgogne (achèvement en 1808)et de l’Ourcq (1802), pour ne mentionner que ces derniers ; citons la création du code civil (1804), de celui du commerce (1808), de procédure civile (1804) ; on doit également au futur empereur la création de la fonction de commissaire de police (1800), de celle de commissaire-priseur (1801). Napoléon instaure le conseil de prud’hommes en 1806 ; il est à l’origine du conseil général de chaque département (1800), de la Légion d’honneur (1802), trop galvaudée de nos jours… Il est le maître-d’œuvre de la refonte du musée du Louvre(1800), de la création des lycées (1802), de l’École des Ponts et Chaussées (1804), des préfectures (1800). Et la liste est loin d’être close !

Ce livre incontournable est un précieux vade-mecum, à garder près de soit et à brandir à la figure de ceux (citons Lionel Jospin, par exemple) qui semblent ignorer tout de l’œuvre civile du Premier Consul Bonaparte et de l’empereur Napoléon, de ces 200 réalisations qui changèrent la France et la vie des Français.

C.B.

Alain PIGEARD, « L’œuvre de paix de Napoléon, 1800-1815 », Editions de la Bisquine, 2014, 380 p., 22.00 €. (Paru en avril ).

A . Pigeard

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( 12 mai, 2014 )

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De la politique patrimoniale de Napoléon : actes et effets.

Voici un livre récent qui porte sur un sujet peu exploité : la politique patrimoniale, foncière et immobilière de Napoléon. L’Empereur parfaitement ordonné dans sa tête et dans ses actes, ne laissa rien au hasard dans ces domaines. Que ce soit dans la réalisation de son « Grand Dessein », la réunion du Louvre aux Tuileries, vaste projet urbain tournant autour d’une refonte complète du centre de Paris (le début du percement de la rue de Rivoli en est un exemple), ou afin de reconstituer le domaine royal du Château de Versailles. Afin que toutes les opérations immobilières se fassent dans la légalité, un « Comité des affaires contentieuses de la Couronne «  est créé. Un chapitre est consacré aux donations immobilières faites par l’Empereur à quelques uns de  ses plus fidèles serviteurs : Lefebvre-Desnouettes, Bertrand, Mouton, comte de Lobau. Un exemple délicat est celui de la donation faite à Camille Illari, qui fut sa nourrice lorsqu’il était enfant.  Joséphine n’est pas oubliée des  générosités de l’Empereur, ainsi qu’Élisa, Pauline, Camille Borghèse, son second époux, Sieyès, Talleyrand. Toutes ces opérations souvent complexes sont effectuées sous la surveillance du Comité cité plus haut. Rien, selon les instructions de l’Empereur, ne doit être bâclé. Les personnes, quel que soit leur rang, ne peuvent pas faire n’importe quoi du bien reçu des mains impérial ; voir à ce titre l’exemple de Pauline avec l’acquisition du château du Raincy, non loin de Paris.

Globalement, et malgré quelques coquilles et de légères répétitions, il s’agit d’une étude intéressante à garder en bonne place dans sa bibliothèque.

Sébastien EVRARD, « L’or de Napoléon. Sa stratégie patrimoniale (1806-1814) », L’Harmattan , 2014 [paru en février], 168 p., (18.00 €).

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Joséphine…

Georges Mauguin, qui fut durant les années 1920/1950 un des plus éminents historiens napoléoniens, a commis un petit volume consacré à l’impératrice Joséphine. Il est composé de notices qui ressemblent beaucoup de par leur forme à des articles. On y parle de l’âge de Joséphine, de son premier mariage avec Alexandre de Beauharnais, de son hôtel de la rue Chantereine (devenue, depuis, rue de la Victoire); ses talents de botaniste sont également évoqués. Le tout se lit agréablement, même s’il présente un intérêt inégal.

 

Georges MAUGUIN, « L’impératrice Joséphine. Anecdotes et Curiosités », J. Peyronnet et Cie, 1954, 102 p.

 

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